Soualiga Passion
sport et danse
14/07/2026
Bravo à nos capoeiristes pour leur performance hier à l'occasion de la fête du 14 juillet, à la Mairie Ville d'Ostwald.
Vous avez été au top. Je suis très fière de vous tous.
On se retrouve le 22 août pour la reprise des cours au Réathlefit Center à Illkirch.
Passez de très belles vacances
Chocolate
Merci à la Ville d'Ostwald de nous avoir donné l'opportunité de présenter nos démonstrations de Capoeira et Salsa, activités proposés au Centre Social et Culturel d'Ostwald.
C'était une très belle soirée !
Merci à la Ville d'Ostwald de nous avoir donné l'opportunité de présenter nos démonstrations de Capoeira et Salsa, activités proposés au Centre Social et Culturel d'Ostwald et Soneros de Benfeld.
C'était une très belle soirée !
14/07/2026
Merci à la Ville d'Ostwald de nous avoir donné l'opportunité de présenter nos démonstrations de Capoeira et Salsa, activités proposés au Centre Social et Culturel d'Ostwald et Soneros de Benfeld.
C'était une très belle soirée !
10/07/2026
Parmi toutes les expressions culturelles nées des grandes migrations forcées de l’époque atlantique, la capoeira occupe une place singulière. À la fois art martial, danse et rituel, elle intrigue par sa capacité à mêler l'efficacité du geste à l'élégance du rythme.
Aujourd’hui pratiquée sur tous les continents, elle est souvent perçue comme l’une des incarnations les plus emblématiques de la culture brésilienne.
Pourtant, si la capoeira s’est développée au Brésil, ses racines plongent profondément dans l’histoire et les traditions de l’Afrique centrale.
UN HÉRITAGE AFRICAIN AU CŒUR DE l’ATLANTIQUE
Entre le XVIe et le XIXe siècle, la colonie du Brésil reçoit l’une des plus importantes populations déportées de la région Congo-Angola. Malgré la dureté de cet exil forcé, ces hommes et ces femmes transportent des langues, des croyances, des musiques et des savoir-faire qui survivront à la traversée de l’Atlantique.
C’est dans cet héritage culturel que se trouvent les origines de la capoeira.
De nombreux chercheurs établissent notamment un lien avec l’Engolo (ou N’golo), parfois appelé « danse du zèbre », pratiqué dans le sud de l’Angola. Cette tradition mettait en scène de jeunes hommes qui se mesuraient au moyen de mouvements acrobatiques lors de cérémonies liées au passage à l’âge adulte. D’autres formes de rituels et de disciplines présentes dans le bassin du Congo ont également contribué à façonner les techniques qui donneront naissance à la capoeira.
UN ESPACE DE LIBERTÉ ET DE PRÉSERVATION CULTURELLE
Durant la période coloniale, les populations locales sont privées de leurs libertés fondamentales. Dans ce contexte, la survie impose l’ingéniosité.
La capoeira devient alors un outil d'affirmation et de protection. Pour éviter les sanctions des autorités de l'époque, ses pratiquants développent une stratégie de camouflage. Les techniques de défense sont intégrées à des mouvements rythmés, accompagnés de chants et de musique. Aux yeux des surveillants, il ne s’agit que d’une manifestation festive. En réalité, chaque mouvement acrobatique participe à l’apprentissage d’un véritable système de protection.
Le mot « capoeira » lui-même est issu du tupi-guarani, une famille de langues parlées par plusieurs des premiers peuples du Brésil, et désigne des zones de végétation basse ou des terrains défrichés. Ces espaces isolés servaient souvent de lieux de rassemblement discrets.
Cette discipline joue également un rôle important dans les communautés autonomes connues sous le nom de quilombos. Ces villages préservés, fondés par des personnes en quête de liberté, résistent pendant des décennies aux pressions extérieures. Le plus célèbre d’entre eux, le Quilombo dos Palmares, dirigé notamment par Zumbi, devient un symbole durable de la mémoire et de la dignité au Brésil.
DE LA CLANDESTINITÉ À LA RECONNAISSANCE
L’abolition de l’ancien système en 1888 ne marque pas immédiatement l’intégration de ces populations dans la société brésilienne. Beaucoup se retrouvent dans les quartiers populaires des grandes villes, où la capoeira continue d’être pratiquée.
À Rio de Janeiro comme à Salvador de Bahia, des groupes de capoeiristes s’organisent et acquièrent une influence considérable dans la vie urbaine. Face à ce phénomène, les institutions de l'époque choisissent de restreindre sa pratique. En 1890, le nouveau Code pénal de la République brésilienne interdit officiellement la capoeira.
Pendant plusieurs décennies, l’art survit pourtant dans la clandestinité, transmis discrètement de maître à élève. Cette période contribue à forger une partie de son identité : la ruse, la discrétion et la capacité à dissimuler ses intentions deviennent des qualités essentielles.
LA RENAISSANCE DU XXe SIÈCLE
Le destin de la capoeira bascule dans les années 1930 grâce à l’action de plusieurs maîtres déterminés à lui donner une reconnaissance officielle. Parmi eux, Mestre Bimba : soucieux de démontrer l’efficacité de la discipline, il structure son enseignement et fonde à Salvador la première académie reconnue. Son approche, baptisée Capoeira Regional, met l’accent sur la rapidité et la discipline.
Parallèlement, Mestre Pastinha, un autre maître capoeiriste, s’attache à préserver les dimensions traditionnelles et culturelles héritées des générations précédentes. Il formalise ce qui deviendra la Capoeira Angola, un style plus proche du sol, plus stratégique et fortement marqué par les rituels et les références à l'Afrique.
Leurs travaux contribuent à transformer l’image de la capoeira. En 1937, les restrictions qui pesaient sur la pratique sont levées, et la discipline est présentée comme une expression authentiquement nationale.
UN PATRIMOINE DÉSORMAIS UNIVERSEL
Longtemps marginalisée, la capoeira est aujourd’hui pratiquée dans des centaines de pays. Son enseignement dépasse largement le cadre du sport : il transmet également une histoire, une mémoire et un héritage culturel forgés dans l’expérience de la diaspora africaine.
Cette reconnaissance internationale a été consacrée en 2014 lorsque la roda de capoeira a été inscrite au patrimoine culturel immatériel de l’humanité par l’UNESCO.
Derrière ses acrobaties spectaculaires et son apparente légèreté, la capoeira demeure le témoignage vivant d’une grande histoire de préservation culturelle et continue aujourd’hui de porter la mémoire de ceux qui ont transformé un outil de survie en l’un des arts les plus singuliers du monde.
Sources : UNESCO (2014) – Le cercle de capoeira (Roda de Capoeira), patrimoine culturel immatériel de l’humanité ; De Oliveira, J. E. (2008) – Capoeira et identité : de l'Afrique centrale au Brésil ; Desch-Obi, T. J. (2008) – Fighting for Honor with the Body: An Analysis of Engolo and African Martial Arts Traditions in Brazil.
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09/07/2026
📢 Bal du 13 juillet > Annulation du tir du feu d'artifice et maintien de la soirée festive !
❌Au regard de la dégradation des prévisions météorologiques et de la sécheresse sur le territoire, M. le Maire a pris la décision d'annuler le tir du feu d'artifice car les conditions de sécurité ne sont plus réunies.
✅ Les activités pour les enfants avec le Centre Social et Culturel d'Ostwald, Rigol'Jeux, les animations musicales avec les associations locales Étirements Dansés, du Hip Hop avec la Cie Corps & Graph', de la Capoiera et de la Salsa avec Soualiga Passion et les concerts gratuits des groupes The Deviant Roses , Private Covers et Helmut Fritz SONT MAINTENUS !
📆 Venez nombreux le 13 juillet à partir de 17h pour vibrer et partager tous ensemble une ambiance conviviale et festive dans l'été ostwaldois !
ℹ La mairie sera exceptionnellement fermée ce lundi 13 juillet.
02/07/2026
🤩Et voici le programme de Juillet du CSC!!!
A partager sans modération!🎈🎊🎉
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