Florent Martins

Florent Martins Pour débuter un programme d'entraînement, hésite
pas à me contacter. Passion sport répond à vos demandes et vos attentes.

Retrouvez ici toute mon actualité quotidienne, des informations concernant les entraînements, la préparation physique et mentale, le matos et bien d'autre chose encore. Bonjour à tous,

Un projet sportif, une saison ou une épreuve à préparer, ou tout simplement l'envie de progresser, de se défouler, se détendre ou de retrouver la forme. Faire appel à un coach personnel permet de s'assurer de la prise en compte de vos objectifs et de l'individualisation des entraînements en fonction de ceux-ci. C'est à ce jour la meilleurs solution pour obtenir des résultats efficaces et atteindre vos objectifs. Votre coach sportif se déplace sur Brive et ses alentours sans surcoût pour des séances d'entraînements à domiciles, en extérieur ou en entreprise.

Une blessure, deux rechutes… puis un retour qui a tenu.→ Le protocole qu'on a construit pour la faire revenir — palier p...
13/09/2026

Une blessure, deux rechutes… puis un retour qui a tenu.

→ Le protocole qu'on a construit pour la faire revenir — palier par palier, sans jamais précipiter.

Coureuse, 34 ans, tendinopathie d'Achille après une hausse de charge trop rapide. Deux tentatives de reprise, deux rechutes. Ce qui a fini par marcher n'a rien d'un secret : une méthode.

1️⃣ Le repos seul ne répare pas un tendon. Contre l'intuition, le tendon se reconstruit sous charge, pas dans l'immobilité. On peut même continuer à charger avec une douleur tolérée et surveillée — ≤ 3/10 pendant l'effort, qui redescend le lendemain et n'augmente pas de séance en séance (modèle de surveillance de la douleur, Silbernagel et al., 2007, AJSM).

2️⃣ On renforce, on ne se contente pas de « laisser cicatriser ». Le renforcement progressif — charge lourde et lente, travail excentrique — reste la référence de la prise en charge de la tendinopathie (Alfredson et al., 1998). En parallèle : remonter le volume sans à-coups, parce que ce sont les pics de charge qui refont mal (Gabbett, 2016).

3️⃣ On revient sur des critères, pas sur une date. Le retour au sport est un continuum gradué, décidé quand les cases sont cochées : douleur maîtrisée, force ≥ 90 % du côté sain, gestes et sauts retrouvés, confiance revenue (consensus de Berne, Ardern et al., 2016, BJSM). Le calendrier n'est jamais le critère.

Résultat : douleur passée de 6 à 0/10, force du mollet quasi symétrique, reprise de la course jusqu'à 45 km/sem — et zéro rechute.

⚠️ Cas individuel (n = 1). Et surtout : ceci n'est pas un protocole à copier-coller. Le « ≤ 3/10 » et la charge tolérée valent pour une tendinopathie ; une fracture de fatigue, une déchirure musculaire ou une lésion articulaire suivent une logique totalement différente. Avant de charger quoi que ce soit, il faut un diagnostic posé par un médecin ou un kiné du sport. Ce carrousel décrit une démarche, pas une ordonnance.

💬 Déjà eu une blessure qui n'en finissait pas de revenir ? Raconte en commentaire.

Après une coupure, l'erreur n°1 : repartir par la course. 🏃‍♂️➡️🤕Ton cardio revient vite, mais tes tissus, non — et c'es...
12/09/2026

Après une coupure, l'erreur n°1 : repartir par la course. 🏃‍♂️➡️🤕

Ton cardio revient vite, mais tes tissus, non — et c'est ça qui te blesse. Voici l'ordre que je recommande à mes athlètes, et pourquoi 👇
➜ ce qui revient vite (et ce qui traîne)
➜ l'ordre nat' → vélo → course
➜ ce que dit vraiment la science

1️⃣ Le moteur redémarre plus vite que le châssis
Cœur, volume sanguin et muscle se reconstruisent en jours à semaines (Mujika & Padilla, 2000). Mais tendons et os s'adaptent en mois : entre la 3e et la 8e semaine d'une reprise, l'os traverse même une phase où il est temporairement plus fragile. Et la course, c'est 2,5 à 3× ton poids de corps à chaque appui (Matijevich et al., 2019). Traduction : ton envie de courir dépasse la solidité de tes tissus.

2️⃣ L'ordre qui protège : nat' → vélo → course
Tu commences par le moins traumatisant (natation, zéro impact), puis le vélo (impact quasi nul, gros volume aérobie), et tu gardes la course pour la fin — réintroduite par paliers (marche/course, +10 %/sem max). Tu rebâtis le moteur pendant que le châssis se renforce.

3️⃣ Ça marche, mais tout ne transfère pas
Nager ou pédaler maintient VO₂max et perf de course plusieurs semaines (Wilber 1996 ; Bushman 1997). En revanche, l'économie de course et la tolérance à l'impact sont spécifiques : elles ne reviennent qu'en courant (Coyle, 1985). D'où la course en dernier — mais bien présente.

⚠️ À nuancer : c'est un cadre, pas un dogme. Ta discipline reine, ton point faible ou une blessure peuvent modifier l'ordre. Après une blessure, suis un protocole de retour progressif encadré — et la douleur qui monte = tu recules d'un palier.

💬 Toi, par quel sport tu reprends après une coupure ? Dis-le-moi en commentaire.

11/09/2026

À la reprise, la plupart des coureurs courent tout "moyen-dur".
C'est exactement ce qu'il ne faut pas faire. 🏃‍♂️🔧

Comment reconstruire ta base aérobie sans te cramer 👇

➡️ Beaucoup de facile pour rebâtir les fondations
�➡️ Presque rien dans la "zone grise"
�➡️ Une petite dose de dur, au bon moment

Le principe, simplement :
1️⃣ Le facile fait le gros du travail. L'entraînement polarisé, c'est une grande majorité d'efforts vraiment faciles (là où tu peux tenir une conversation) et une petite minorité d'efforts vraiment intenses — l'idée popularisée sous le nom de « 80/20 ». C'est le facile qui reconstruit le moteur aérobie : cœur, vaisseaux, muscles qui utilisent mieux l'oxygène.

2️⃣ La zone grise est un piège. Le modèle à 3 zones (Seiler) distingue le facile, le moyen (seuil) et le dur. Passer ses sorties dans le moyen, c'est trop dur pour bien récupérer et trop doux pour créer un vrai stimulus. À la reprise, ce "no man's land" fatigue sans faire progresser.

3️⃣ L'ordre compte : volume d'abord, intensité ensuite. Après une coupure, une partie des adaptations se perd vite (Mujika & Padilla, sur le désentraînement). On rebâtit donc d'abord le volume facile — plus sûr pour les tendons — puis on réintroduit de petites doses d'intensité pour relever le plafond.

⚠️ Nuance honnête : le ratio « 80/20 » vient surtout d'études sur des athlètes entraînés, sur des durées courtes ; à la reprise ou chez le débutant, c'est le principe qui compte (beaucoup de facile, peu de zone grise, un peu de vrai dur, progressif), pas le chiffre exact. Sans test labo, fie-toi au "test de la parole" pour juger le facile.

💬 Sur tes sorties, tu cours surtout facile, moyen ou dur ? Dis-le moi en commentaire, sois honnête.

6 semaines sans courir. Puis un record personnel.→ Non, l'arrêt ne t'a pas rendu plus fort. Voici ce qui s'est vraiment ...
06/09/2026

6 semaines sans courir. Puis un record personnel.

→ Non, l'arrêt ne t'a pas rendu plus fort. Voici ce qui s'est vraiment passé — et le piège à éviter.

Un coureur bloqué à 1h28 sur semi depuis deux saisons. Une blessure au mollet lui impose 6 semaines OFF, total. Sa peur : tout perdre. Douze semaines après la reprise : 1h24. Décorticage honnête.

1️⃣ L'arrêt fait perdre — c'est un fait. En quelques semaines sans stimulus, le VO₂max d'un athlète entraîné chute de 6 à 20 % (Mujika & Padilla, 2000 ; Coyle et al., 1984). Personne ne devient plus en forme en s'arrêtant. Le message « prends 6 semaines de repos pour progresser » est faux.

2️⃣ Mais une grande partie revient vite. La baisse des premières semaines vient surtout du volume plasmatique, qui se reconstitue en quelques jours de reprise. Et le muscle déjà entraîné se re-développe plus vite qu'il ne s'était construit : c'est la muscle memory, documentée au niveau des noyaux musculaires (Bruusgaard et al., 2010) et de l'épigénétique, où les marques persistent malgré 7 semaines d'arrêt (Seaborne et al., 2018).

3️⃣ Le vrai levier : la coupure a réglé un problème. Ce coureur n'était pas juste « désentraîné » : il était en fatigue installée, avec une blessure de surcharge (cf. le continuum du surentraînement, Meeusen et al., 2013). L'arrêt a purgé cette fatigue et soigné la cause. La reconstruction, mieux structurée que l'entraînement d'avant, a fait le reste.

⚠️ Cas individuel (n = 1), sur un coureur qui partait fatigué et blessé : les marges étaient larges. À retenir : on ne revient pas plus fort grâce à l'arrêt, mais malgré lui — parce qu'il a supprimé un frein réel et que la muscle memory accélère le retour. Un athlète frais et en bonne santé qui s'arrête 6 semaines reviendra, lui, plus faible.

💬 Déjà vécu une coupure forcée ? Raconte en commentaire : tu es revenu·e comment ?

La fin de saison, ce n'est pas ranger tes chaussures : c'est là que se prépare ta meilleure année. 🍂Avant de foncer sur ...
04/09/2026

La fin de saison, ce n'est pas ranger tes chaussures : c'est là que se prépare ta meilleure année. 🍂

Avant de foncer sur de nouveaux objectifs, prends 20 minutes pour un vrai bilan. Dans le carrousel : 7 questions honnêtes, chacune adossée à la recherche 👇�➜ les 7 questions à te poser�➜ ce que dit la science de chacune�➜ comment en tirer un plan pour l'an prochain

1️⃣ La régularité gagne, pas l'héroïsme�Chez 33 athlètes de haut niveau suivis 5 saisons, réaliser plus de 80 % des semaines d'entraînement prévues multipliait par ~7 les chances d'atteindre son objectif (Raysmith & Drew, 2016). Ta 1re question n'est donc pas « ai-je fait de grosses séances ? » mais « ai-je été constant ? ».

2️⃣ La santé est une performance�Dans la même étude, le temps perdu par blessure ou maladie prédisait l'échec. Additionne froidement tes semaines coupées cette saison : c'est souvent LE levier n°1, avant même le contenu des séances (Drew et al., 2017).

3️⃣ Le pic se construit�Un affûtage efficace = ~2 semaines, volume réduit de 41 à 60 %, intensité maintenue (méta-analyse Bosquet, 2007). Regarde si tu as su être frais le jour J… ou si tu es arrivé cramé.

⚠️ À nuancer : ces repères viennent surtout d'athlètes entraînés, à adapter à ton niveau. Et aucun chiffre ne remplace tes sensations — les modèles de charge (ratio aigu:chronique) restent débattus. Un bilan éclaire, il ne juge pas.

💬 Laquelle de ces 7 questions te fait le plus peur ? Dis-le-moi en commentaire.

03/09/2026

2 semaines sans courir ≠ 2 semaines de progrès effacés.
La vérité est bien plus douce. 🌱

Ce que tu « perds » vraiment à l'arrêt total, chiffres à l'appui
👇�➜ ce qui part vite (et revient vite)�➜ ce qui résiste�➜ le minimum pour tout garder

1️⃣ À 2 semaines : surtout du sang, pas ta forme�Le VO₂max baisse d'environ 4 à 7 % (Mujika & Padilla, 2000), mais une grande partie vient de la chute du volume plasmatique — qui remonte en quelques jours dès la reprise (Coyle et al., 1984). Ta force, elle, est quasi intacte : elle se maintient jusqu'à ~4 semaines sans rien faire.

2️⃣ À 4-8 semaines : la mécanique aérobie s'émousse�Entre 4 et 8 semaines d'arrêt complet, le VO₂max recule de 6 à 20 % selon ton passé d'entraînement, puis se stabilise autour de −13 % vers 8 semaines (Coyle, 1984 ; García-Pallarés, 2009). Les enzymes mitochondriales et le seuil lactique baissent — mais tout reste largement au-dessus d'un sédentaire, et tes gains « anciens » résistent mieux que les récents.

3️⃣ Le minimum pour (presque) tout garder�Le problème, ce n'est pas la coupure : c'est l'arrêt total prolongé. En gardant 1 à 2 séances intenses par semaine, à volume réduit, le VO₂max se maintient environ 4 semaines (Madsen, 1993 ; McConell, 1993). Autrement dit : peu, mais intense, suffit à préserver l'essentiel.

⚠️ À nuancer : ces chiffres viennent surtout d'athlètes entraînés à l'arrêt complet ; les fourchettes sont larges et individuelles. Et VO₂max ne veut pas dire performance : ton endurance tient souvent mieux que le chiffre ne le laisse croire. Une reprise progressive reste la règle.

💬 Quelle durée d'arrêt te fait le plus flipper : 2, 4 ou 8 semaines ? Dis-le-moi en commentaire.

Trois ans bloqué à 3h15. Le même mur au 32e km, à chaque marathon.Il courait 80 km par semaine, plein d'endurance fondam...
28/08/2026

Trois ans bloqué à 3h15. Le même mur au 32e km, à chaque marathon.

Il courait 80 km par semaine, plein d'endurance fondamentale. Et pourtant, ça ne bougeait plus. Le réflexe classique ? Ajouter du volume. On a fait l'inverse. 👇

Parce que son moteur n'était pas le problème : VO₂max et seuil corrects. Ce qui manquait, c'était du temps passé à l'allure exacte de course. Le marathon se joue sur 3 leviers (Joyner & Coyle, 2008) : le seuil, l'économie… et la durabilité
— cette capacité à ne pas s'effondrer sur la fin (Maunder 2021 ; Jones 2024).
Le mur du 32e, c'est ça.

La séance qui a tout changé, une fois par semaine :

➡️ Sortie longue de 30–34 km avec des blocs à allure marathon : 3×15′, puis un finish continu de 8 à 10 km.

✔️ Spécificité — l'économie se gagne à l'allure cible.
✔️ Durabilité — courir à AS déjà fatigué repousse le mur.
✔️ Carburant — des glucides à l'entraînement pour entraîner l'intestin (Jeukendrup, 2017).

Résultat en 12 semaines, sans ajouter de volume : 3h15 → 2h58. Premier sub‑3h. VO₂max quasi inchangé, économie +6 %, mur du 32e effacé. 🏁

Ton plateau n'est peut‑être pas physiologique. Et toi, combien de temps passes‑tu vraiment à ton allure objectif ? Dis‑moi en commentaire. 💬

📌 Enregistre ce post pour ta prochaine prépa marathon, et partage‑le à ton binôme.

Et si ta rentrée se courait sur 42,195 km ? 🎁Pour la rentrée, je t'offre une prépa marathon 100 % sur-mesure : le marath...
27/08/2026

Et si ta rentrée se courait sur 42,195 km ? 🎁

Pour la rentrée, je t'offre une prépa marathon 100 % sur-mesure : le marathon de TON choix, le plan qui va avec.

➡️ Swipe pour le lot, les étapes pour participer et la date du tirage.

C'est quoi une prépa « sur-mesure », et pourquoi c'est différent ?
🔹 Générique : le même plan pour tout le monde.
🔹 Personnalisé : un plan bâti sur ton profil — niveau, dispos, objectif, historique. Déjà un vrai cran au-dessus.
🔹 Sur-mesure : le plan évolue en continu avec toi (forme, contraintes, sensations, progrès) pour que chaque séance reste pertinente jusqu'au jour J. C'est ce en quoi je crois le plus, et c'est le lot à gagner.

🎁 Ce que remporte le/la gagnant(e) :
1️⃣ Un plan sur-mesure bâti autour de ton objectif marathon.
2️⃣ Des séances détaillées chaque semaine, ajustées à ta progression.
3️⃣ Le suivi d'un Sport Scientist jusqu'à la ligne d'arrivée.

✅ Pour participer :
❤️ Like ce post
➕ Abonne-toi à .martins
👥 Identifie un(e) partenaire d'entraînement en commentaire
📲 Bonus chance x2 : partage en story en m'identifiant

🗓️ Jusqu'au dimanche 20 septembre 2026, 23h59 (heure de Paris). Tirage aléatoire parmi les participations valides (outil certifié). Gagnant(e) annoncé(e) le lundi 21 septembre en story.

⚠️ Jeu gratuit, sans obligation d'achat, ouvert à tous. Une seule participation, compte public requis. Ce concours n'est ni organisé, ni sponsorisé, ni administré par Instagram.

💬 C'est quoi TON prochain marathon ? Dis-le-moi en commentaire 👇

« Si je muscle mes coureurs, ils vont s'alourdir et ralentir. »C'est la peur numéro 1. Et la science dit exactement l'in...
26/08/2026

« Si je muscle mes coureurs, ils vont s'alourdir et ralentir. »
C'est la peur numéro 1. Et la science dit exactement l'inverse. 👇

Aucune étude sérieuse sur les endurants ne montre d'effet négatif du renforcement sur la vitesse ou la puissance. Au contraire : bien dosé, il te rend plus économe et plus solide. 💪

Concrètement, voilà ce que ça t'apporte — ce que l'endurance seule ne donne pas :
1️⃣ Tu deviens plus économe — moins d'oxygène à la même allure. La recherche mesure +3 à 5 % d'économie (Denadai 2017). Sur un marathon, ça compte.
2️⃣ Sans toucher à ton VO₂max — le gain est neuromusculaire, pas cardio. Il s'ajoute à ton moteur actuel.
3️⃣ Et tu te blesses moins — la force divise le risque de blessure par ~3 (Lauersen 2014). Le meilleur plan, c'est celui qu'on peut suivre sans être cassé.

🏋️ Mon protocole, c'est 3 piliers dans l'ordre : force lourde bas du corps (≥80 % du 1RM, 3 à 6 reps), pliométrie pour la réactivité, 2 séances/semaine. On cherche la force, pas la congestion.

⚠️ La règle d'or : le renforcement ne remplace jamais une séance clé. Mal placé, il fatigue plus qu'il ne construit. On le programme loin des grosses intensités.

Alors : tu renforces pour performer… ou tu accumules du volume en espérant ? Dis-moi en commentaire. 💬
📌 Enregistre ce post pour ta prochaine prépa hivernale, et partage-le à ton partenaire d'entraînement.

Il courait un super semi… mais explosait toujours dans les 7 derniers km du 70.3.Bon nageur, gros rouleur, semi en 1h28 ...
21/08/2026

Il courait un super semi… mais explosait toujours dans les 7 derniers km du 70.3.

Bon nageur, gros rouleur, semi en 1h28 à sec. Et pourtant, sur le run de son Half‑Ironman, l'allure s'effondrait toujours au même endroit. Le problème n'était pas son moteur. C'était sa durabilité. 👇

La durabilité, c'est la « 4ᵉ dimension » de l'endurance (Jones, 2024) : ta capacité à résister à la dégradation de ta foulée et de ton économie quand la fatigue s'accumule. Après 2h30 de vélo, courir n'a plus rien à voir avec courir frais (Millet & Vleck, 2000).

On l'a mesurée sur tapis + test brique : dérive d'allure, découplage FC:allure, cadence, économie post‑vélo. Verdict initial : effondrement du dernier tiers, découplage à 9,4 %.

Puis 8 semaines, zéro volume en plus, 4 leviers :
1️⃣ Briques longues progressives — courir pré‑fatigué.
2️⃣ Allure 70.3 en fin de sortie longue — l'ancrer sous fatigue.
3️⃣ Renforcement & économie — préserver la foulée.
4️⃣ Nutrition glucidique — retarder la dérive.

Résultat : dérive d'allure de +9,5 % → +1,2 %. Découplage 9,4 % → 3,1 %. Traduction : son allure semi tenue jusqu'à la ligne, là où le 70.3 se gagne. 🏁

Ta durabilité ne s'espère pas, elle se travaille. Et toi, ton run tient‑il jusqu'au bout ? Dis‑moi en commentaire. 💬
📌 Enregistre ce post pour ta prépa 70.3, et partage‑le à ton binôme d'entraînement.

Adresse

Bergerac
24100

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Florent Martins publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter L'entreprise

Envoyer un message à Florent Martins:

Raccourcis

Partager