Hans David Coach sportif Angers

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đŸ”¶Studio de coaching privĂ© đŸ‹ïžâ€â™‚ïž
đŸ”¶Angers & En ligne 📍
đŸ”¶Ton corps est ancestral 🩍
La vie moderne te déconnecte

28/08/2026

🧠 Se tromper c’est pas un problùme.
C’est la base de l’apprentissage.

Ton cerveau n’apprend pas en Ă©coutant.
Il apprend en échouant.

L’échec crĂ©e un manque.
Ce manque force ton cerveau à se réorganiser.
Et cette rĂ©organisation — c’est ça l’apprentissage.

Mais l’école t’a appris l’inverse.

On t’enseigne la thĂ©orie d’abord alors que tu n’as pas de manque — donc ça ne t’intĂ©resse pas.
L’échec est condamnĂ©. SanctionnĂ©. Honteux.
RĂ©sultat — t’as peur de te tromper.
Et quelqu’un qui a peur de se tromper n’essaie plus et ne progresse plus.

La vraie logique c’est l’inverse.

✅ Tu pratiques. Tu te plantes.
✅ Tu te demandes oĂč ça coince.
✅ La thĂ©orie prend tout son sens.

Parce que la thĂ©orie sans l’échec c’est du vent.
Mais la thĂ©orie aprĂšs l’échec — c’est une solution.

ArrĂȘte d’avoir peur de te tromper.
C’est le seul chemin qui fonctionne vraiment. đŸ”„

23/08/2026

Et si les fibres nourrissaient exactement ce que ton corps essaie d'éliminer ?
par Laurent Glatz – pour Athletic Carnivore
On t'a rĂ©pĂ©tĂ© que les fibres Ă©taient la base d'un intestin sain. Plus de lĂ©gumes, plus de cĂ©rĂ©ales complĂštes, plus de fermentable, et ton microbiome produirait du butyrate, rĂ©parerait ta muqueuse et calmerait ton inflammation. Pourtant, chez toi, ça ne marche pas. Tu ajoutes des fibres, et ton ventre gonfle. Tu persists, et ta fatigue s'installe. Tu continues, et tes articulations s'enflamment, ou ton moral s'effondre sans raison apparente. Le problĂšme n'est pas ta volontĂ© de manger sainement. Le problĂšme est peut-ĂȘtre que tu nourris, avec ces fibres, des bactĂ©ries qui ne devraient jamais dominer ton intestin.
L'idée reçue est simple : les fibres sont le carburant des bonnes bactéries. Mais cette logique suppose que ton microbiome soit déjà peuplé majoritairement de fermenteurs bénéfiques. Si ton terrain est dysbiotique, si des espÚces pro-inflammatoires ont déjà pris le dessus, les fibres fermentables ne produisent pas du butyrate. Elles produisent des endotoxines, des gaz et une charge inflammatoire qui franchit la barriÚre intestinale. Des travaux publiés dans eBioMedicine du Lancet montrent que la dépression majeure s'accompagne systématiquement d'un enrichissement en bactéries pro-inflammatoires et d'une déplétion des espÚces anti-inflammatoires comme Faecalibacterium ou Coprococcus.
Le mĂȘme constat apparaĂźt dans l'arthrose, oĂč l'on trouve dans le cartilage et le liquide synovial des signatures bactĂ©riennes dominĂ©es par les Proteobacteria et les Actinobacteria, associĂ©es Ă  une inflammation articulaire de bas grade.
Le mécanisme central n'est pas une vague théorie. Il s'appelle le lipopolysaccharide, ou LPS. Ce n'est pas un poison extérieur. C'est une molécule constitutive de la paroi des bactéries Gram-négatives, notamment les Proteobacteria comme Escherichia, Klebsiella ou Shigella. Quand ces bactéries prolifÚrent, et quand la muqueuse intestinale est fragilisée, le LPS passe dans la circulation. On parle alors de "leaky gut". Une fois dans le sang, le LPS déclenche une réponse immunitaire systémique : interleukines, TNF-alpha, IL-6. Ces cytokines franchissent la barriÚre hémato-encéphalique et activent la microglie, créant une neuro-inflammation directement impliquée dans la pathogenÚse de la dépression.
Chez les patients dépressifs, on mesure effectivement une augmentation de l'ADN bactérien circulant et des anticorps anti-LPS.
Le lien entre intestin et articulations suit la mĂȘme pente. L'inflammation de bas grade initiĂ©e dans le tube digestif ne reste pas locale. Elle migre. Les dĂ©rivĂ©s bactĂ©riens atteignent les tissus articulaires et amplifient un processus dĂ©gĂ©nĂ©ratif ou inflammatoire dĂ©jĂ  prĂ©sent. Le cartilage arthrosique n'est pas stĂ©rile : il contient des empreintes microbiennes dominĂ©es par les Proteobacteria, et ce cycle alimente une inflammation articulaire chronique.
Autrement dit, ton microbiome ne te donne pas seulement des ballonnements. Il peut alimenter, par le sang, une inflammation distante qui s'installe dans le cerveau et dans les articulations.
Mais alors, que se passe-t-il quand tu augmentes les fibres ? Dans un intestin Ă©quilibrĂ©, les fibres fermentables sont dĂ©gradĂ©es par des Firmicutes bĂ©nĂ©fiques en acides gras Ă  chaĂźne courte, dont le butyrate, qui renforce la barriĂšre intestinale et calme l'inflammation. Dans un intestin dysbiotique, dominĂ© par des Proteobacteria, ces mĂȘmes fibres deviennent le substrat de la fermentation pathologique. Les bactĂ©ries productrices de LPS se multiplient, la paroi intestinale se fragilise davantage, et la charge inflammatoire systĂ©mique augmente. Ce n'est pas la fibre qui est coupable. C'est le terrain qui la lit Ă  l'envers.
C'est prĂ©cisĂ©ment pourquoi deux personnes peuvent rĂ©agir de maniĂšre opposĂ©e Ă  la mĂȘme augmentation de lĂ©gumes ou de cĂ©rĂ©ales. L'une rĂ©cupĂšre de l'Ă©nergie et perd son ballonnement. L'autre voit ses symptĂŽmes s'aggraver, son humeur se dĂ©grader, ses articulations se raidir. La diffĂ©rence ne tient pas Ă  la quantitĂ© de fibres ingĂ©rĂ©es. Elle tient Ă  la composition du microbiome qui les reçoit.
D'oĂč la question du carnivore, ou plus largement de l'absence de fibre. Si les bactĂ©ries pro-inflammatoires dĂ©pendent des substrats fermentables pour prolifĂ©rer, retirer ces substrats les prive de leur carburant principal. Des donnĂ©es expĂ©rimentales montrent que l'apport de protĂ©ines animales, comparativement au soja, rĂ©duit la protĂ©ine de liaison du LPS dans le sĂ©rum, un marqueur de la rĂ©action inflammatoire induite par les endotoxines intestinales.
Cela ne signifie pas que le carnivore est une solution universelle. Cela signifie que supprimer les fibres peut agir comme un outil de lecture : si ton inflammation articulaire, ta dépression légÚre chronique ou ta fatigue intestinale s'atténuent sans substrat fermentable, tu apprends quelque chose sur ton terrain. Tu apprends que ton corps ne manquait pas de fibres. Il subissait une dysbiose que les fibres entretenaient.
Le coût de rester dans le flou est réel. Continuer à forcer les fibres parce que c'est "recommandé", alors que ton corps te signale une inflammation croissante, c'est risquer de nourrir le mauvais feu. Ce n'est pas dramatique à court terme, mais c'est un ajustement systématiquement inadapté. Chaque bol de légumes, chaque portion de céréale complÚte devient, dans ce contexte, un renfort pour les bactéries qui produisent le LPS qui atteint ton cerveau et tes articulations. Le vrai risque n'est pas de manquer de fibres. Le vrai risque est de corriger le mauvais paramÚtre pendant que le terrain s'enfonce.
À ce stade, la question n'est plus de savoir si les fibres sont bonnes ou mauvaises en soi. La question est de comprendre quel microbiome les reçoit, et ce qu'il en fait. Si ton corps transforme les fibres en butyrate et en Ă©nergie, la direction est claire. Si ton corps les transforme en endotoxines et en cytokines, la direction est une autre. Mais tu ne peux pas le deviner en lisant des conseils gĂ©nĂ©raux. Tu ne peux le savoir qu'en lisant ton propre terrain.
Est-ce que tu nourris ton intestin, ou est-ce que tu nourris une dysbiose que tu n'as pas encore identifiée ?
Analyser mon terrain intestinal et métabolique

18/08/2026

# 229 sociĂ©tĂ©s de chasseurs-cueilleurs Ă©tudiĂ©es : et si notre vision de l’alimentation humaine Ă©tait complĂštement inversĂ©e ?

**par Laurent Glatz – pour Athletic Carnivore**

Pendant des annĂ©es, une image trĂšs simple de nos ancĂȘtres s’est imposĂ©e : quelques morceaux de viande quand la chasse Ă©tait bonne, beaucoup de racines, de fruits, de graines, de tubercules et de vĂ©gĂ©taux le reste du temps.

Cette reprĂ©sentation paraĂźt tellement intuitive qu’elle est aujourd’hui rĂ©pĂ©tĂ©e comme une Ă©vidence.

Pourtant, lorsqu’on quitte l’imaginaire pour regarder les donnĂ©es ethnographiques disponibles, le tableau devient beaucoup plus dĂ©rangeant.

Une analyse publiĂ©e dans *The American Journal of Clinical Nutrition* s’est intĂ©ressĂ©e Ă  **229 sociĂ©tĂ©s de chasseurs-cueilleurs rĂ©pertoriĂ©es dans l’Ethnographic Atlas**, rĂ©parties dans des environnements extrĂȘmement diffĂ©rents Ă  travers le monde. Le rĂ©sultat mĂ©rite d’ĂȘtre regardĂ© avec prĂ©cision : **73 % de ces sociĂ©tĂ©s tiraient plus de la moitiĂ© de leur subsistance des aliments animaux issus de la chasse et de la pĂȘche.** Plus frappant encore, **133 sociĂ©tĂ©s sur 229, soit 58 %, obtenaient au moins 66 % de leur subsistance de sources animales.**

Attention cependant Ă  un chiffre souvent mal prĂ©sentĂ© : ce n’est pas « 68 Ă  73 % d’aliments animaux ». Ce sont deux informations diffĂ©rentes.

Une analyse complémentaire de ces données estime la **dépendance moyenne aux aliments animaux à environ 68 %**, contre 32 % pour les aliments végétaux. Le chiffre de **73 %**, lui, désigne la proportion des sociétés étudiées dont plus de la moitié de la subsistance provenait des animaux.

Cette distinction est importante parce qu’elle rend le rĂ©sultat encore plus intĂ©ressant.

# # Ce n’était pas uniquement une histoire d’Inuits

L’objection arrive immĂ©diatement : Ă©videmment que les peuples vivant dans l’Arctique mangeaient beaucoup d’animaux. Ils n’avaient presque rien d’autre.

C’est vrai.

Mais les données ne concernent justement pas uniquement des populations polaires.

Les chercheurs ont Ă©tudiĂ© des sociĂ©tĂ©s vivant dans la **toundra, les forĂȘts de conifĂšres du Nord, les forĂȘts tempĂ©rĂ©es, les zones montagneuses, les dĂ©serts, les steppes, les savanes, les zones subtropicales et les forĂȘts tropicales**.

L’environnement modifiait Ă©normĂ©ment le rapport entre vĂ©gĂ©taux, chasse et pĂȘche.

Dans les rĂ©gions de toundra septentrionale Ă©tudiĂ©es, la cueillette reprĂ©sentait en moyenne seulement **6 Ă  15 % de la subsistance**, tandis que chasse et pĂȘche dominaient trĂšs largement.

Dans les forĂȘts de conifĂšres du Nord, les aliments vĂ©gĂ©taux reprĂ©sentaient environ **16 Ă  25 %**, la pĂȘche occupant une place majeure.

Dans les prairies tempĂ©rĂ©es, la chasse pouvait Ă  elle seule reprĂ©senter **56 Ă  65 % de la subsistance**, auxquels s’ajoutaient encore les aliments provenant de la pĂȘche.

À l’inverse, les sociĂ©tĂ©s vivant dans des environnements dĂ©sertiques, tropicaux ou riches en vĂ©gĂ©tation avaient logiquement davantage recours Ă  la cueillette.

Autrement dit, il n’existait Ă©videmment pas **un rĂ©gime ancestral universel**.

Mais il existe quelque chose de beaucoup plus intĂ©ressant : lorsque l’environnement permettait une forte exploitation des ressources animales, les chasseurs-cueilleurs semblaient gĂ©nĂ©ralement les utiliser massivement.

Les auteurs rĂ©sument leur analyse en indiquant que, lorsque les conditions Ă©cologiques le permettaient, les aliments animaux fournissaient frĂ©quemment une part trĂšs importante de l’énergie alimentaire.

# # 73 % contre 13,5 % : le contraste le plus intéressant

Il existe un chiffre encore plus révélateur.

Alors que **73 % des sociĂ©tĂ©s Ă©tudiĂ©es obtenaient plus de la moitiĂ© de leur subsistance de sources animales**, seulement **13,5 % environ** dĂ©passaient ce mĂȘme seuil avec les aliments vĂ©gĂ©taux issus de la cueillette.

Et lorsque les chercheurs ont relevé le seuil à au moins deux tiers de la subsistance, la différence devient spectaculaire :

**133 sociétés sur 229** dépassaient 66 % de dépendance aux aliments animaux.

Seulement **8 sociétés**, environ 4 %, dépassaient ce niveau avec les végétaux cueillis.

Cela ne prouve absolument pas que l’ĂȘtre humain soit un « carnivore obligatoire ».

Ce n’est d’ailleurs pas la question.

Cela montre quelque chose de plus subtil : **l’idĂ©e selon laquelle l’alimentation historique de l’ĂȘtre humain aurait Ă©tĂ© essentiellement vĂ©gĂ©tale avec un complĂ©ment occasionnel de viande cadre assez mal avec cette base ethnographique.**

# # Mais que mangeaient réellement ces populations ?

Il faut Ă©galement Ă©viter une autre erreur : traduire automatiquement « aliments animaux » par steak de bƓuf moderne.

Selon les rĂ©gions, cela pouvait signifier mammifĂšres terrestres, gibier, poissons, mammifĂšres marins, oiseaux, Ɠufs, coquillages ou autres ressources animales disponibles localement.

Inversement, la fraction vĂ©gĂ©tale n’était pas Ă©quivalente Ă  notre consommation moderne de farine, cĂ©rĂ©ales raffinĂ©es, jus de fruits ou produits industriels.

On parle de vĂ©gĂ©taux sauvages, de fruits saisonniers, de tubercules, de racines, de noix et d’autres ressources dont la disponibilitĂ©, la composition et la densitĂ© Ă©nergĂ©tique pouvaient ĂȘtre radicalement diffĂ©rentes.

C’est prĂ©cisĂ©ment pourquoi comparer directement une sociĂ©tĂ© de chasseurs-cueilleurs Ă  un rĂ©gime occidental moderne simplement en utilisant les mots « viande » et « vĂ©gĂ©taux » devient vite trompeur.

# # Un rĂ©gime trĂšs variable
 mais rarement celui qu’on imagine

Une autre Ă©tude a estimĂ© l’apport en glucides de ces mĂȘmes 229 modĂšles alimentaires. La dispersion est Ă©norme : selon l’écosystĂšme, la contribution estimĂ©e des glucides pouvait aller d’environ **3 % Ă  50 % de l’énergie**, avec une mĂ©diane et un mode situĂ©s autour de **16 Ă  22 %**.

Cette variabilité est essentielle.

Les Hadza ne mangeaient pas comme des populations arctiques.

Les groupes vivant en forĂȘt tropicale ne mangeaient pas comme ceux des plaines tempĂ©rĂ©es.

Les populations fortement dĂ©pendantes de la pĂȘche ne mangeaient pas exactement comme celles principalement dĂ©pendantes de la chasse.

Une analyse moderne portant sur plusieurs groupes de chasseurs-cueilleurs confirme d’ailleurs cette diversitĂ© considĂ©rable des sources alimentaires et rappelle que des populations comme les Hadza, les San, les AchĂ© ou d’autres groupes tropicaux peuvent prĂ©senter des profils nutritionnels trĂšs diffĂ©rents.

Ce qui devient difficile Ă  dĂ©fendre, en revanche, c’est l’idĂ©e d’une alimentation ancestrale uniformĂ©ment riche en vĂ©gĂ©taux et relativement pauvre en aliments animaux.

# # Une étude passionnante
 mais qui a aussi ses limites

Il faut ĂȘtre aussi exigeant avec les donnĂ©es qui confortent une hypothĂšse qu’avec celles qui la contredisent.

L’Ethnographic Atlas ne pesait Ă©videmment pas chaque aliment consommĂ© quotidiennement par 229 peuples.

Il s’agit de donnĂ©es ethnographiques classant la dĂ©pendance Ă©conomique envers diffĂ©rentes sources de subsistance dans des intervalles relativement larges. Les auteurs eux-mĂȘmes et des travaux ultĂ©rieurs rappellent que ces estimations comportent nĂ©cessairement une part d’approximation.

Des Ă©tudes quantitatives plus dĂ©taillĂ©es n’existent que pour un nombre beaucoup plus rĂ©duit de sociĂ©tĂ©s.

Mais voilĂ  ce qui devient intĂ©ressant : dans une r***e de **13 Ă©tudes alimentaires quantitatives**, les aliments animaux reprĂ©sentaient en moyenne environ **65 % de l’énergie**, contre 35 % pour les vĂ©gĂ©taux. Ce rĂ©sultat Ă©tait donc relativement proche de l’estimation moyenne de 68/32 obtenue avec les 229 sociĂ©tĂ©s de l’Atlas.

Cela ne transforme pas les chiffres en vérité universelle.

Cela signifie simplement que deux mĂ©thodes diffĂ©rentes aboutissent Ă  une observation assez similaire : **dans de nombreuses sociĂ©tĂ©s de chasseurs-cueilleurs historiquement Ă©tudiĂ©es, les aliments animaux constituaient non pas un complĂ©ment marginal, mais une composante majeure de l’alimentation.**

Et c’est peut-ĂȘtre lĂ  que cette Ă©tude devient rĂ©ellement dĂ©rangeante.

Pendant longtemps, le dĂ©bat nutritionnel moderne a cherchĂ© Ă  dĂ©terminer ce que l’ĂȘtre humain « devrait » manger.

L’anthropologie nous oblige d’abord à poser une question beaucoup plus simple :

**qu’avons-nous rĂ©ellement mangĂ© lorsque notre alimentation dĂ©pendait directement de notre environnement plutĂŽt que des recommandations nutritionnelles et de l’industrie agroalimentaire ?**

La rĂ©ponse n’est pas « uniquement de la viande ».

Elle n’est pas non plus « essentiellement des plantes ».

Elle semble ĂȘtre beaucoup plus intĂ©ressante : **une remarquable capacitĂ© d’adaptation, avec dans une grande partie des sociĂ©tĂ©s Ă©tudiĂ©es une dĂ©pendance beaucoup plus importante aux aliments animaux qu’on ne l’imagine gĂ©nĂ©ralement.**

Et cette observation pose ensuite une autre question : lorsque nous appliquons aujourd’hui une alimentation carnivore, low carb ou plus riche en produits animaux, est-ce rĂ©ellement notre biologie qui pose problĂšme
 ou est-ce parfois notre maniĂšre moderne de l’appliquer, notre niveau d’activitĂ©, notre sommeil, notre stress, notre historique mĂ©tabolique et notre propre terrain ?

C’est prĂ©cisĂ©ment lĂ  que les statistiques sur 229 sociĂ©tĂ©s cessent d’ĂȘtre une curiositĂ© anthropologique.

Elles rappellent qu’une population peut nous renseigner sur les possibilitĂ©s de l’espĂšce humaine, mais qu’elle ne peut jamais dĂ©terminer Ă  elle seule ce qui convient Ă  une personne aujourd’hui. C’est Ă©galement la logique d’Athletic Carnivore : utiliser la nutrition, le low carb, le sport, la rĂ©cupĂ©ration et les autres paramĂštres comme des outils de lecture du terrain plutĂŽt que comme une rĂšgle universelle.

**La vraie question n’est donc peut-ĂȘtre plus : « L’ĂȘtre humain mangeait-il de la viande ? »**

Les données rendent cette question presque triviale.

La question beaucoup plus intéressante est :

**si notre espĂšce a pu fonctionner dans des environnements oĂč 60, 70, 80 % ou davantage de la subsistance provenait parfois des animaux, qu’est-ce que cela change dans la maniĂšre dont tu interprĂštes aujourd’hui les rĂ©actions de ton propre corps ?**

**Comprendre mon terrain métabolique**

15/08/2026

Tu peux penser ce que tu veux et avoir les convictions que tu souhaites,
mais la nature est capitaliste. 📈

Les plus travailleurs/intelligent deviennent les plus forts.
Les plus forts gagnent et transmettent leur capital (gĂ©nĂ©tique 🧬 et financier đŸ’¶).
Les plus faibles meurent. 💀
C’est la sĂ©lection naturelle.

Il n’y a pas d’égalitarisme dans le sport
c’est pour ça que la plupart des sportifs ayant des idĂ©es plutĂŽt Ă  gauche finissent soit par switcher de mentalitĂ©, soit par abandonner

14/08/2026

S’entraĂźner Ă  jeun et flexibilitĂ© mĂ©tabolique

13/08/2026

⚡ Le hang power clean
pourquoi tu dois l’intĂ©grer dans ton programme ?

C’est pas un exercice de bodybuilding.
C’est pas fait pour gonfler un muscle.
C’est fait pour te rendre athlĂ©tique.

La rĂšgle du jeu est simple
si tu mets pas assez de vitesse, la barre ne monte pas jusqu’aux Ă©paules.
Cet exercice te force littéralement à exploser.

Et c’est lĂ  que ça devient intĂ©ressant.

La puissance = force x vitesse.
Avec le hang power clean tu travailles sur des charges plus lĂ©gĂšres qu’un squat ou un soulevĂ© de terre
mais avec une vitesse maximale.
C’est exactement ce qu’il faut pour travailler les deux polaritĂ©s de la courbe de puissance.

Et le gros avantage ?
C’est accessible.

Un Ă©paulĂ© ou un arrachĂ© complet d’haltĂ©rophilie demande des mois pour maĂźtriser la chute sous la barre.
Le hang power clean, quelques séances et tu es opérationnel.
MĂȘme bĂ©nĂ©fice en termes de puissance.
Beaucoup moins de temps pour l’apprendre. đŸ’Ș

12/08/2026

⏰ JeĂ»ne intermittent — bonne ou mauvaise idĂ©e ?

Deux Ă©coles s’affrontent.

🍳 École du petit-dĂ©jeuner :
“Mange le matin pour avoir de l’énergie et tenir la journĂ©e.”

⚡ École du jeĂ»ne :
“JeĂ»ner fait monter le cortisol et l’adrĂ©naline,
ça donne du focus, de la clartĂ© mentale et de la productivitĂ©.”

Les deux ont leurs arguments.
Le mieux reste de tester et de voir ce qui te convient si le jeûne te donne du focus ou te rend amorphe.

Mais dans tous les cas,
si sauter un repas te provoque un crash d’énergie total,
c’est pas une question de prĂ©fĂ©rence.
C’est un problĂšme de flexibilitĂ© mĂ©tabolique.

Imagine une voiture capable de switcher sur l’essence quand la batterie Ă©lectrique est vide.
Ton corps fonctionne pareil
il est censé switcher sur tes graisses quand les réserves de sucre sont épuisées.

Mais si tu es habitué à fournir constamment de la nourriture et surtout des glucides à ton corps,
il devient tellement dépendant du glucose
qu’il est incapable de basculer sur les graisses pour produire de l’énergie.

Dans ce cas c’est pas une question de prĂ©fĂ©rence.
C’est juste une mauvaise flexibilitĂ© mĂ©tabolique.

Un corps en bonne santĂ© doit ĂȘtre capable de jeĂ»ner sans s’effondrer.
Pas forcément tous les jours.
Mais d’en ĂȘtre capable.

Si c’est pas ton cas
c’est le premier problĂšme Ă  rĂ©gler. 🎯

11/08/2026

🚹 Tu t’es fait mal ? Tu immobilises ?

C’est exactement ce qu’il ne faut pas faire.

VoilĂ  ce qui se passe quand tu bloques une articulation:
elle ne travaille plus.
Elle s’affaiblit.
Et un corps affaibli, ça fait encore plus mal.

Pourquoi ?

Parce que la douleur c’est un signal de ton cerveau.
Il dĂ©tecte que ton articulation ne peut pas faire face aux contraintes et il envoie l’alarme pour te protĂ©ger.

Immobilise âžĄïž
L’articulation s’affaiblit, le cerveau panique,
La douleur s’installe d’avantage.

✅ Ce qu’il faut faire dĂšs le dĂ©part :

Recréer de la mobilité.
Recréer de la force.
Progressivement. Avec dosage.

DĂšs que ton cerveau dĂ©tecte que l’articulation peut Ă  nouveau faire face aux contraintes
il lĂšve le signal de douleur.

Entorse. Douleur d’épaule. Genou. Lombaires.
Le principe est le mĂȘme partout.

Bouger c’est guĂ©rir. Immobiliser c’est s’affaiblir. đŸ’Ș

🩍 MĂ©thode SAPIENS
đŸ„© Nutrition ancestrale
đŸ’Ș Performance & transformation physique
📍 Coaching Angers & en ligne

đŸ“© Renseignements en DM

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10/08/2026

🐔 Le blanc de poulet c’est l’aliment santĂ© par excellence ?

Non, c’est de la m***e ❗

Un poulet de supermarché
élevé en 40 jours top chrono.
Sédentaire. Nourri aux céréales.
Gavé aux hormones et aux antibiotiques.

Certes peu calorique.
Mais pauvre en nutriments. Point.

Tu manges de la quantité. Pas de la qualité.

🩌 Maintenant compare avec du gibier sauvage.

Un animal qui a couru toute sa vie.
Qui a lutté pour survivre.
Qui a mangé ce que la nature lui offrait.

Résultat ?
Une viande chargée en minéraux, en nutriments, en oméga-3.
Plus grasse, oui.
Mais une graisse de qualité.

Et si t’as peur des calories
tu manges simplement un peu moins de glucides
Pour rester Ă  L’équilibre calorique.

La vraie question c’est pas combien de calories tu manges.
C’est ce que ces calories t’apportent vraiment. đŸ„©

07/08/2026

⚡ Dos droit ou dos rond, qui a raison ?

Les deux. Et aucun des deux.

đŸ« L’école du dos droit dit :
“Garde toujours le dos droit, c’est la seule bonne position.”

Sauf que ta colonne vertébrale est faite pour bouger.
Flexion. Extension. Rotation.
Si tu perds cette mobilité
c’est la porte d’entrĂ©e au mal de dos.

đŸ« L’école du dos rond dit :
“Tout est une question d’adaptation, tu peux forcer dans n’importe quelle position.”

Sauf que forcer le dos rond sans gainage
c’est augmenter massivement le risque de blessure.
Parce que tes cuisses et tes fessiers supportent bien plus de force que ton dos désaxé.
Tu es plus fort et plus efficace quand tu es aligné.

La vraie réponse ?

✅ Travaille ta mobilitĂ© avec des contraintes dans tous les angles et positions.
✅ SoulĂšve lourd en position alignĂ©e en dĂ©veloppant ta capacitĂ© Ă  rester indĂ©formable sous la charge.

Un corps qui ne se blesse pas
c’est un corps capable de se raidir et d’ĂȘtre indĂ©formable ou d’ĂȘtre souple et mobile quand il le faut. đŸ’Ș

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