đ§ Se tromper câest pas un problĂšme.
Câest la base de lâapprentissage.
Ton cerveau nâapprend pas en Ă©coutant.
Il apprend en échouant.
LâĂ©chec crĂ©e un manque.
Ce manque force ton cerveau à se réorganiser.
Et cette rĂ©organisation â câest ça lâapprentissage.
Mais lâĂ©cole tâa appris lâinverse.
On tâenseigne la thĂ©orie dâabord alors que tu nâas pas de manque â donc ça ne tâintĂ©resse pas.
LâĂ©chec est condamnĂ©. SanctionnĂ©. Honteux.
RĂ©sultat â tâas peur de te tromper.
Et quelquâun qui a peur de se tromper nâessaie plus et ne progresse plus.
La vraie logique câest lâinverse.
â
Tu pratiques. Tu te plantes.
â
Tu te demandes oĂč ça coince.
â
La théorie prend tout son sens.
Parce que la thĂ©orie sans lâĂ©chec câest du vent.
Mais la thĂ©orie aprĂšs lâĂ©chec â câest une solution.
ArrĂȘte dâavoir peur de te tromper.
Câest le seul chemin qui fonctionne vraiment. đ„
Hans David Coach sportif Angers
đ¶Studio de coaching privĂ© đïžââïž
đ¶Angers & En ligne đ
đ¶Ton corps est ancestral đŠ
La vie moderne te déconnecte
23/08/2026
Et si les fibres nourrissaient exactement ce que ton corps essaie d'éliminer ?
par Laurent Glatz â pour Athletic Carnivore
On t'a rĂ©pĂ©tĂ© que les fibres Ă©taient la base d'un intestin sain. Plus de lĂ©gumes, plus de cĂ©rĂ©ales complĂštes, plus de fermentable, et ton microbiome produirait du butyrate, rĂ©parerait ta muqueuse et calmerait ton inflammation. Pourtant, chez toi, ça ne marche pas. Tu ajoutes des fibres, et ton ventre gonfle. Tu persists, et ta fatigue s'installe. Tu continues, et tes articulations s'enflamment, ou ton moral s'effondre sans raison apparente. Le problĂšme n'est pas ta volontĂ© de manger sainement. Le problĂšme est peut-ĂȘtre que tu nourris, avec ces fibres, des bactĂ©ries qui ne devraient jamais dominer ton intestin.
L'idée reçue est simple : les fibres sont le carburant des bonnes bactéries. Mais cette logique suppose que ton microbiome soit déjà peuplé majoritairement de fermenteurs bénéfiques. Si ton terrain est dysbiotique, si des espÚces pro-inflammatoires ont déjà pris le dessus, les fibres fermentables ne produisent pas du butyrate. Elles produisent des endotoxines, des gaz et une charge inflammatoire qui franchit la barriÚre intestinale. Des travaux publiés dans eBioMedicine du Lancet montrent que la dépression majeure s'accompagne systématiquement d'un enrichissement en bactéries pro-inflammatoires et d'une déplétion des espÚces anti-inflammatoires comme Faecalibacterium ou Coprococcus.
Le mĂȘme constat apparaĂźt dans l'arthrose, oĂč l'on trouve dans le cartilage et le liquide synovial des signatures bactĂ©riennes dominĂ©es par les Proteobacteria et les Actinobacteria, associĂ©es Ă une inflammation articulaire de bas grade.
Le mécanisme central n'est pas une vague théorie. Il s'appelle le lipopolysaccharide, ou LPS. Ce n'est pas un poison extérieur. C'est une molécule constitutive de la paroi des bactéries Gram-négatives, notamment les Proteobacteria comme Escherichia, Klebsiella ou Shigella. Quand ces bactéries prolifÚrent, et quand la muqueuse intestinale est fragilisée, le LPS passe dans la circulation. On parle alors de "leaky gut". Une fois dans le sang, le LPS déclenche une réponse immunitaire systémique : interleukines, TNF-alpha, IL-6. Ces cytokines franchissent la barriÚre hémato-encéphalique et activent la microglie, créant une neuro-inflammation directement impliquée dans la pathogenÚse de la dépression.
Chez les patients dépressifs, on mesure effectivement une augmentation de l'ADN bactérien circulant et des anticorps anti-LPS.
Le lien entre intestin et articulations suit la mĂȘme pente. L'inflammation de bas grade initiĂ©e dans le tube digestif ne reste pas locale. Elle migre. Les dĂ©rivĂ©s bactĂ©riens atteignent les tissus articulaires et amplifient un processus dĂ©gĂ©nĂ©ratif ou inflammatoire dĂ©jĂ prĂ©sent. Le cartilage arthrosique n'est pas stĂ©rile : il contient des empreintes microbiennes dominĂ©es par les Proteobacteria, et ce cycle alimente une inflammation articulaire chronique.
Autrement dit, ton microbiome ne te donne pas seulement des ballonnements. Il peut alimenter, par le sang, une inflammation distante qui s'installe dans le cerveau et dans les articulations.
Mais alors, que se passe-t-il quand tu augmentes les fibres ? Dans un intestin Ă©quilibrĂ©, les fibres fermentables sont dĂ©gradĂ©es par des Firmicutes bĂ©nĂ©fiques en acides gras Ă chaĂźne courte, dont le butyrate, qui renforce la barriĂšre intestinale et calme l'inflammation. Dans un intestin dysbiotique, dominĂ© par des Proteobacteria, ces mĂȘmes fibres deviennent le substrat de la fermentation pathologique. Les bactĂ©ries productrices de LPS se multiplient, la paroi intestinale se fragilise davantage, et la charge inflammatoire systĂ©mique augmente. Ce n'est pas la fibre qui est coupable. C'est le terrain qui la lit Ă l'envers.
C'est prĂ©cisĂ©ment pourquoi deux personnes peuvent rĂ©agir de maniĂšre opposĂ©e Ă la mĂȘme augmentation de lĂ©gumes ou de cĂ©rĂ©ales. L'une rĂ©cupĂšre de l'Ă©nergie et perd son ballonnement. L'autre voit ses symptĂŽmes s'aggraver, son humeur se dĂ©grader, ses articulations se raidir. La diffĂ©rence ne tient pas Ă la quantitĂ© de fibres ingĂ©rĂ©es. Elle tient Ă la composition du microbiome qui les reçoit.
D'oĂč la question du carnivore, ou plus largement de l'absence de fibre. Si les bactĂ©ries pro-inflammatoires dĂ©pendent des substrats fermentables pour prolifĂ©rer, retirer ces substrats les prive de leur carburant principal. Des donnĂ©es expĂ©rimentales montrent que l'apport de protĂ©ines animales, comparativement au soja, rĂ©duit la protĂ©ine de liaison du LPS dans le sĂ©rum, un marqueur de la rĂ©action inflammatoire induite par les endotoxines intestinales.
Cela ne signifie pas que le carnivore est une solution universelle. Cela signifie que supprimer les fibres peut agir comme un outil de lecture : si ton inflammation articulaire, ta dépression légÚre chronique ou ta fatigue intestinale s'atténuent sans substrat fermentable, tu apprends quelque chose sur ton terrain. Tu apprends que ton corps ne manquait pas de fibres. Il subissait une dysbiose que les fibres entretenaient.
Le coût de rester dans le flou est réel. Continuer à forcer les fibres parce que c'est "recommandé", alors que ton corps te signale une inflammation croissante, c'est risquer de nourrir le mauvais feu. Ce n'est pas dramatique à court terme, mais c'est un ajustement systématiquement inadapté. Chaque bol de légumes, chaque portion de céréale complÚte devient, dans ce contexte, un renfort pour les bactéries qui produisent le LPS qui atteint ton cerveau et tes articulations. Le vrai risque n'est pas de manquer de fibres. Le vrai risque est de corriger le mauvais paramÚtre pendant que le terrain s'enfonce.
à ce stade, la question n'est plus de savoir si les fibres sont bonnes ou mauvaises en soi. La question est de comprendre quel microbiome les reçoit, et ce qu'il en fait. Si ton corps transforme les fibres en butyrate et en énergie, la direction est claire. Si ton corps les transforme en endotoxines et en cytokines, la direction est une autre. Mais tu ne peux pas le deviner en lisant des conseils généraux. Tu ne peux le savoir qu'en lisant ton propre terrain.
Est-ce que tu nourris ton intestin, ou est-ce que tu nourris une dysbiose que tu n'as pas encore identifiée ?
Analyser mon terrain intestinal et métabolique
18/08/2026
# 229 sociĂ©tĂ©s de chasseurs-cueilleurs Ă©tudiĂ©es : et si notre vision de lâalimentation humaine Ă©tait complĂštement inversĂ©e ?
**par Laurent Glatz â pour Athletic Carnivore**
Pendant des annĂ©es, une image trĂšs simple de nos ancĂȘtres sâest imposĂ©e : quelques morceaux de viande quand la chasse Ă©tait bonne, beaucoup de racines, de fruits, de graines, de tubercules et de vĂ©gĂ©taux le reste du temps.
Cette reprĂ©sentation paraĂźt tellement intuitive quâelle est aujourdâhui rĂ©pĂ©tĂ©e comme une Ă©vidence.
Pourtant, lorsquâon quitte lâimaginaire pour regarder les donnĂ©es ethnographiques disponibles, le tableau devient beaucoup plus dĂ©rangeant.
Une analyse publiĂ©e dans *The American Journal of Clinical Nutrition* sâest intĂ©ressĂ©e Ă **229 sociĂ©tĂ©s de chasseurs-cueilleurs rĂ©pertoriĂ©es dans lâEthnographic Atlas**, rĂ©parties dans des environnements extrĂȘmement diffĂ©rents Ă travers le monde. Le rĂ©sultat mĂ©rite dâĂȘtre regardĂ© avec prĂ©cision : **73 % de ces sociĂ©tĂ©s tiraient plus de la moitiĂ© de leur subsistance des aliments animaux issus de la chasse et de la pĂȘche.** Plus frappant encore, **133 sociĂ©tĂ©s sur 229, soit 58 %, obtenaient au moins 66 % de leur subsistance de sources animales.**
Attention cependant Ă un chiffre souvent mal prĂ©sentĂ© : ce nâest pas « 68 Ă 73 % dâaliments animaux ». Ce sont deux informations diffĂ©rentes.
Une analyse complémentaire de ces données estime la **dépendance moyenne aux aliments animaux à environ 68 %**, contre 32 % pour les aliments végétaux. Le chiffre de **73 %**, lui, désigne la proportion des sociétés étudiées dont plus de la moitié de la subsistance provenait des animaux.
Cette distinction est importante parce quâelle rend le rĂ©sultat encore plus intĂ©ressant.
# # Ce nâĂ©tait pas uniquement une histoire dâInuits
Lâobjection arrive immĂ©diatement : Ă©videmment que les peuples vivant dans lâArctique mangeaient beaucoup dâanimaux. Ils nâavaient presque rien dâautre.
Câest vrai.
Mais les données ne concernent justement pas uniquement des populations polaires.
Les chercheurs ont Ă©tudiĂ© des sociĂ©tĂ©s vivant dans la **toundra, les forĂȘts de conifĂšres du Nord, les forĂȘts tempĂ©rĂ©es, les zones montagneuses, les dĂ©serts, les steppes, les savanes, les zones subtropicales et les forĂȘts tropicales**.
Lâenvironnement modifiait Ă©normĂ©ment le rapport entre vĂ©gĂ©taux, chasse et pĂȘche.
Dans les rĂ©gions de toundra septentrionale Ă©tudiĂ©es, la cueillette reprĂ©sentait en moyenne seulement **6 Ă 15 % de la subsistance**, tandis que chasse et pĂȘche dominaient trĂšs largement.
Dans les forĂȘts de conifĂšres du Nord, les aliments vĂ©gĂ©taux reprĂ©sentaient environ **16 Ă 25 %**, la pĂȘche occupant une place majeure.
Dans les prairies tempĂ©rĂ©es, la chasse pouvait Ă elle seule reprĂ©senter **56 Ă 65 % de la subsistance**, auxquels sâajoutaient encore les aliments provenant de la pĂȘche.
Ă lâinverse, les sociĂ©tĂ©s vivant dans des environnements dĂ©sertiques, tropicaux ou riches en vĂ©gĂ©tation avaient logiquement davantage recours Ă la cueillette.
Autrement dit, il nâexistait Ă©videmment pas **un rĂ©gime ancestral universel**.
Mais il existe quelque chose de beaucoup plus intĂ©ressant : lorsque lâenvironnement permettait une forte exploitation des ressources animales, les chasseurs-cueilleurs semblaient gĂ©nĂ©ralement les utiliser massivement.
Les auteurs rĂ©sument leur analyse en indiquant que, lorsque les conditions Ă©cologiques le permettaient, les aliments animaux fournissaient frĂ©quemment une part trĂšs importante de lâĂ©nergie alimentaire.
# # 73 % contre 13,5 % : le contraste le plus intéressant
Il existe un chiffre encore plus révélateur.
Alors que **73 % des sociĂ©tĂ©s Ă©tudiĂ©es obtenaient plus de la moitiĂ© de leur subsistance de sources animales**, seulement **13,5 % environ** dĂ©passaient ce mĂȘme seuil avec les aliments vĂ©gĂ©taux issus de la cueillette.
Et lorsque les chercheurs ont relevé le seuil à au moins deux tiers de la subsistance, la différence devient spectaculaire :
**133 sociétés sur 229** dépassaient 66 % de dépendance aux aliments animaux.
Seulement **8 sociétés**, environ 4 %, dépassaient ce niveau avec les végétaux cueillis.
Cela ne prouve absolument pas que lâĂȘtre humain soit un « carnivore obligatoire ».
Ce nâest dâailleurs pas la question.
Cela montre quelque chose de plus subtil : **lâidĂ©e selon laquelle lâalimentation historique de lâĂȘtre humain aurait Ă©tĂ© essentiellement vĂ©gĂ©tale avec un complĂ©ment occasionnel de viande cadre assez mal avec cette base ethnographique.**
# # Mais que mangeaient réellement ces populations ?
Il faut Ă©galement Ă©viter une autre erreur : traduire automatiquement « aliments animaux » par steak de bĆuf moderne.
Selon les rĂ©gions, cela pouvait signifier mammifĂšres terrestres, gibier, poissons, mammifĂšres marins, oiseaux, Ćufs, coquillages ou autres ressources animales disponibles localement.
Inversement, la fraction vĂ©gĂ©tale nâĂ©tait pas Ă©quivalente Ă notre consommation moderne de farine, cĂ©rĂ©ales raffinĂ©es, jus de fruits ou produits industriels.
On parle de vĂ©gĂ©taux sauvages, de fruits saisonniers, de tubercules, de racines, de noix et dâautres ressources dont la disponibilitĂ©, la composition et la densitĂ© Ă©nergĂ©tique pouvaient ĂȘtre radicalement diffĂ©rentes.
Câest prĂ©cisĂ©ment pourquoi comparer directement une sociĂ©tĂ© de chasseurs-cueilleurs Ă un rĂ©gime occidental moderne simplement en utilisant les mots « viande » et « vĂ©gĂ©taux » devient vite trompeur.
# # Un rĂ©gime trĂšs variable⊠mais rarement celui quâon imagine
Une autre Ă©tude a estimĂ© lâapport en glucides de ces mĂȘmes 229 modĂšles alimentaires. La dispersion est Ă©norme : selon lâĂ©cosystĂšme, la contribution estimĂ©e des glucides pouvait aller dâenviron **3 % Ă 50 % de lâĂ©nergie**, avec une mĂ©diane et un mode situĂ©s autour de **16 Ă 22 %**.
Cette variabilité est essentielle.
Les Hadza ne mangeaient pas comme des populations arctiques.
Les groupes vivant en forĂȘt tropicale ne mangeaient pas comme ceux des plaines tempĂ©rĂ©es.
Les populations fortement dĂ©pendantes de la pĂȘche ne mangeaient pas exactement comme celles principalement dĂ©pendantes de la chasse.
Une analyse moderne portant sur plusieurs groupes de chasseurs-cueilleurs confirme dâailleurs cette diversitĂ© considĂ©rable des sources alimentaires et rappelle que des populations comme les Hadza, les San, les AchĂ© ou dâautres groupes tropicaux peuvent prĂ©senter des profils nutritionnels trĂšs diffĂ©rents.
Ce qui devient difficile Ă dĂ©fendre, en revanche, câest lâidĂ©e dâune alimentation ancestrale uniformĂ©ment riche en vĂ©gĂ©taux et relativement pauvre en aliments animaux.
# # Une étude passionnante⊠mais qui a aussi ses limites
Il faut ĂȘtre aussi exigeant avec les donnĂ©es qui confortent une hypothĂšse quâavec celles qui la contredisent.
LâEthnographic Atlas ne pesait Ă©videmment pas chaque aliment consommĂ© quotidiennement par 229 peuples.
Il sâagit de donnĂ©es ethnographiques classant la dĂ©pendance Ă©conomique envers diffĂ©rentes sources de subsistance dans des intervalles relativement larges. Les auteurs eux-mĂȘmes et des travaux ultĂ©rieurs rappellent que ces estimations comportent nĂ©cessairement une part dâapproximation.
Des Ă©tudes quantitatives plus dĂ©taillĂ©es nâexistent que pour un nombre beaucoup plus rĂ©duit de sociĂ©tĂ©s.
Mais voilĂ ce qui devient intĂ©ressant : dans une r***e de **13 Ă©tudes alimentaires quantitatives**, les aliments animaux reprĂ©sentaient en moyenne environ **65 % de lâĂ©nergie**, contre 35 % pour les vĂ©gĂ©taux. Ce rĂ©sultat Ă©tait donc relativement proche de lâestimation moyenne de 68/32 obtenue avec les 229 sociĂ©tĂ©s de lâAtlas.
Cela ne transforme pas les chiffres en vérité universelle.
Cela signifie simplement que deux mĂ©thodes diffĂ©rentes aboutissent Ă une observation assez similaire : **dans de nombreuses sociĂ©tĂ©s de chasseurs-cueilleurs historiquement Ă©tudiĂ©es, les aliments animaux constituaient non pas un complĂ©ment marginal, mais une composante majeure de lâalimentation.**
Et câest peut-ĂȘtre lĂ que cette Ă©tude devient rĂ©ellement dĂ©rangeante.
Pendant longtemps, le dĂ©bat nutritionnel moderne a cherchĂ© Ă dĂ©terminer ce que lâĂȘtre humain « devrait » manger.
Lâanthropologie nous oblige dâabord Ă poser une question beaucoup plus simple :
**quâavons-nous rĂ©ellement mangĂ© lorsque notre alimentation dĂ©pendait directement de notre environnement plutĂŽt que des recommandations nutritionnelles et de lâindustrie agroalimentaire ?**
La rĂ©ponse nâest pas « uniquement de la viande ».
Elle nâest pas non plus « essentiellement des plantes ».
Elle semble ĂȘtre beaucoup plus intĂ©ressante : **une remarquable capacitĂ© dâadaptation, avec dans une grande partie des sociĂ©tĂ©s Ă©tudiĂ©es une dĂ©pendance beaucoup plus importante aux aliments animaux quâon ne lâimagine gĂ©nĂ©ralement.**
Et cette observation pose ensuite une autre question : lorsque nous appliquons aujourdâhui une alimentation carnivore, low carb ou plus riche en produits animaux, est-ce rĂ©ellement notre biologie qui pose problĂšme⊠ou est-ce parfois notre maniĂšre moderne de lâappliquer, notre niveau dâactivitĂ©, notre sommeil, notre stress, notre historique mĂ©tabolique et notre propre terrain ?
Câest prĂ©cisĂ©ment lĂ que les statistiques sur 229 sociĂ©tĂ©s cessent dâĂȘtre une curiositĂ© anthropologique.
Elles rappellent quâune population peut nous renseigner sur les possibilitĂ©s de lâespĂšce humaine, mais quâelle ne peut jamais dĂ©terminer Ă elle seule ce qui convient Ă une personne aujourdâhui. Câest Ă©galement la logique dâAthletic Carnivore : utiliser la nutrition, le low carb, le sport, la rĂ©cupĂ©ration et les autres paramĂštres comme des outils de lecture du terrain plutĂŽt que comme une rĂšgle universelle.
**La vraie question nâest donc peut-ĂȘtre plus : « LâĂȘtre humain mangeait-il de la viande ? »**
Les données rendent cette question presque triviale.
La question beaucoup plus intéressante est :
**si notre espĂšce a pu fonctionner dans des environnements oĂč 60, 70, 80 % ou davantage de la subsistance provenait parfois des animaux, quâest-ce que cela change dans la maniĂšre dont tu interprĂštes aujourdâhui les rĂ©actions de ton propre corps ?**
**Comprendre mon terrain métabolique**
Tu peux penser ce que tu veux et avoir les convictions que tu souhaites,
mais la nature est capitaliste. đ
Les plus travailleurs/intelligent deviennent les plus forts.
Les plus forts gagnent et transmettent leur capital (gĂ©nĂ©tique đ§Ź et financier đ¶).
Les plus faibles meurent. đ
Câest la sĂ©lection naturelle.
Il nây a pas dâĂ©galitarisme dans le sport
câest pour ça que la plupart des sportifs ayant des idĂ©es plutĂŽt Ă gauche finissent soit par switcher de mentalitĂ©, soit par abandonner
SâentraĂźner Ă jeun et flexibilitĂ© mĂ©tabolique
⥠Le hang power clean
pourquoi tu dois lâintĂ©grer dans ton programme ?
Câest pas un exercice de bodybuilding.
Câest pas fait pour gonfler un muscle.
Câest fait pour te rendre athlĂ©tique.
La rĂšgle du jeu est simple
si tu mets pas assez de vitesse, la barre ne monte pas jusquâaux Ă©paules.
Cet exercice te force littéralement à exploser.
Et câest lĂ que ça devient intĂ©ressant.
La puissance = force x vitesse.
Avec le hang power clean tu travailles sur des charges plus lĂ©gĂšres quâun squat ou un soulevĂ© de terre
mais avec une vitesse maximale.
Câest exactement ce quâil faut pour travailler les deux polaritĂ©s de la courbe de puissance.
Et le gros avantage ?
Câest accessible.
Un Ă©paulĂ© ou un arrachĂ© complet dâhaltĂ©rophilie demande des mois pour maĂźtriser la chute sous la barre.
Le hang power clean, quelques séances et tu es opérationnel.
MĂȘme bĂ©nĂ©fice en termes de puissance.
Beaucoup moins de temps pour lâapprendre. đȘ
â° JeĂ»ne intermittent â bonne ou mauvaise idĂ©e ?
Deux Ă©coles sâaffrontent.
đł Ăcole du petit-dĂ©jeuner :
âMange le matin pour avoir de lâĂ©nergie et tenir la journĂ©e.â
⥠Ăcole du jeĂ»ne :
âJeĂ»ner fait monter le cortisol et lâadrĂ©naline,
ça donne du focus, de la clartĂ© mentale et de la productivitĂ©.â
Les deux ont leurs arguments.
Le mieux reste de tester et de voir ce qui te convient si le jeûne te donne du focus ou te rend amorphe.
Mais dans tous les cas,
si sauter un repas te provoque un crash dâĂ©nergie total,
câest pas une question de prĂ©fĂ©rence.
Câest un problĂšme de flexibilitĂ© mĂ©tabolique.
Imagine une voiture capable de switcher sur lâessence quand la batterie Ă©lectrique est vide.
Ton corps fonctionne pareil
il est censé switcher sur tes graisses quand les réserves de sucre sont épuisées.
Mais si tu es habitué à fournir constamment de la nourriture et surtout des glucides à ton corps,
il devient tellement dépendant du glucose
quâil est incapable de basculer sur les graisses pour produire de lâĂ©nergie.
Dans ce cas câest pas une question de prĂ©fĂ©rence.
Câest juste une mauvaise flexibilitĂ© mĂ©tabolique.
Un corps en bonne santĂ© doit ĂȘtre capable de jeĂ»ner sans sâeffondrer.
Pas forcément tous les jours.
Mais dâen ĂȘtre capable.
Si câest pas ton cas
câest le premier problĂšme Ă rĂ©gler. đŻ
đš Tu tâes fait mal ? Tu immobilises ?
Câest exactement ce quâil ne faut pas faire.
VoilĂ ce qui se passe quand tu bloques une articulation:
elle ne travaille plus.
Elle sâaffaiblit.
Et un corps affaibli, ça fait encore plus mal.
Pourquoi ?
Parce que la douleur câest un signal de ton cerveau.
Il dĂ©tecte que ton articulation ne peut pas faire face aux contraintes et il envoie lâalarme pour te protĂ©ger.
Immobilise âĄïž
Lâarticulation sâaffaiblit, le cerveau panique,
La douleur sâinstalle dâavantage.
â
Ce quâil faut faire dĂšs le dĂ©part :
Recréer de la mobilité.
Recréer de la force.
Progressivement. Avec dosage.
DĂšs que ton cerveau dĂ©tecte que lâarticulation peut Ă nouveau faire face aux contraintes
il lĂšve le signal de douleur.
Entorse. Douleur dâĂ©paule. Genou. Lombaires.
Le principe est le mĂȘme partout.
Bouger câest guĂ©rir. Immobiliser câest sâaffaiblir. đȘ
đŠ MĂ©thode SAPIENS
đ„© Nutrition ancestrale
đȘ Performance & transformation physique
đ Coaching Angers & en ligne
đ© Renseignements en DM
âââââââââââââââ
đ Le blanc de poulet câest lâaliment santĂ© par excellence ?
Non, câest de la m***e âïž
Un poulet de supermarché
élevé en 40 jours top chrono.
Sédentaire. Nourri aux céréales.
Gavé aux hormones et aux antibiotiques.
Certes peu calorique.
Mais pauvre en nutriments. Point.
Tu manges de la quantité. Pas de la qualité.
đŠ Maintenant compare avec du gibier sauvage.
Un animal qui a couru toute sa vie.
Qui a lutté pour survivre.
Qui a mangé ce que la nature lui offrait.
Résultat ?
Une viande chargée en minéraux, en nutriments, en oméga-3.
Plus grasse, oui.
Mais une graisse de qualité.
Et si tâas peur des calories
tu manges simplement un peu moins de glucides
Pour rester Ă LâĂ©quilibre calorique.
La vraie question câest pas combien de calories tu manges.
Câest ce que ces calories tâapportent vraiment. đ„©
⥠Dos droit ou dos rond, qui a raison ?
Les deux. Et aucun des deux.
đ« LâĂ©cole du dos droit dit :
âGarde toujours le dos droit, câest la seule bonne position.â
Sauf que ta colonne vertébrale est faite pour bouger.
Flexion. Extension. Rotation.
Si tu perds cette mobilité
câest la porte dâentrĂ©e au mal de dos.
đ« LâĂ©cole du dos rond dit :
âTout est une question dâadaptation, tu peux forcer dans nâimporte quelle position.â
Sauf que forcer le dos rond sans gainage
câest augmenter massivement le risque de blessure.
Parce que tes cuisses et tes fessiers supportent bien plus de force que ton dos désaxé.
Tu es plus fort et plus efficace quand tu es aligné.
La vraie réponse ?
â
Travaille ta mobilité avec des contraintes dans tous les angles et positions.
â
SoulÚve lourd en position alignée en développant ta capacité à rester indéformable sous la charge.
Un corps qui ne se blesse pas
câest un corps capable de se raidir et dâĂȘtre indĂ©formable ou dâĂȘtre souple et mobile quand il le faut. đȘ
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93 Rue Du ChĂšvrefeuille
Angers
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