30/06/2026
Je pensais interviewer mon fils sur le burn-out…
En réalité, il m’a surtout parlé de nous, les adultes.
De notre difficulté à dire que ça ne va pas.
De notre habitude à sourire même quand on est épuisés.
Et de cette idée qu’il faudrait attendre d’être à bout avant de s’autoriser à s’arrêter.
Je n’ai finalement pas diffusé cette interview, parce qu’il ne le souhaitait pas. Et je respecte totalement son choix.
Mais certaines de ses réponses méritaient d’être partagées🥰
Puis, comme seuls les enfants savent le faire...il a réussi à me faire éclater de rire.
Je lui demande :
« Tu crois que les adultes prennent assez soin d’eux ? »
Il réfléchit.
Puis répond très sérieusement :
« Toi, oui. »
Et là, il ajoute :
« Parce que tu mets de la crème tous les jours. » 😂
Comme quoi...
Pour lui, prendre soin de soi commence peut-être par les choses les plus simples.
Et finalement...
Ce n’est peut-être pas une si mauvaise définition.
Si toi aussi tu continues à sourire alors que tu es déjà épuisée...
N’attends pas d’être au bout de tes ressources.
Comme dirait mon fils :
« Viens voir ma maman. »😊
26/06/2026
« Ça ira mieux après ce projet. »
Puis après les vacances.
Puis après cette période chargée.
Puis après la rentrée.
Puis après les fêtes...
Et un jour, tu réalises que ça fait des mois. Parfois des années.
Que tu attends toujours le « bon moment » pour récupérer.
Le problème, c’est qu’il y aura toujours un autre projet.
Toujours une autre échéance.
Toujours une autre urgence.
Et si le problème n’était pas ce « projet »...
mais le fait de croire que ça ira mieux après le suivant ?
Si tu sens que tu repousses toujours le moment de récupérer, ce n’est pas un manque de volonté.
Mais c’est peut-être le signe qu’il est temps d’être accompagnée.✨
21/06/2026
Dans le cadre de leur burnout, beaucoup de mes clientes me disent vouloir:
-alléger leur charge mentale
- retrouver plus de sérénité
- gérer leur stress
- ne plus s’épuiser…
Et pourtant, au fil des séances, elles découvrent souvent quelque chose d’inattendu.
Le véritable « problème » n’est pas le manque d’organisation.
Ni le manque de temps.
Ni même le manque d’aide.
Derrière le besoin d’anticiper, de vérifier ou tout contrôler se cachent souvent des mécanismes de protection beaucoup plus anciens.
Comme si une partie de nous croyait que :
👉 si je lâche le contrôle, quelque chose de grave va arriver
👉 si je ne fais pas tout parfaitement, je vais échouer
👉 si je déçois, je risque de ne plus être aimée ou reconnue
Alors nous continuons à porter.
Encore.
Et encore.
Non pas parce que nous en avons envie.
Mais parce qu’une partie de nous pense nous protéger.
❤️ Et si le véritable enjeu n’était pas de faire plus...
mais d’apprendre à se sentir suffisamment en sécurité pour faire autrement ?
11/06/2026
Ce week-end, lors d’un séminaire sur la régulation du système nerveux autonome, un exercice m’a profondément remuée.
J’ai réalisé quelque chose que je n’avais jamais formulé aussi clairement.
Pendant longtemps, j’ai cru que le plus difficile dans mon burn-out avait été de perdre ma flamme.✨
Mais en réalité, le plus douloureux a été de ne pas réussir à m’y reconnecter.
Comme si une partie de moi était devenue inaccessible.
Au fil de l’exercice, j’ai compris que mon système nerveux autonome cherchait à présent à me protéger de vivre à nouveau l’épuisement.
Alors il gardait ma « flamme » sous contrôle.
Parce que quelque part, il avait associé mon enthousiasme, mon énergie et mon envie d’avancer à un risque de rechute.
Alors j’ai réalisé que l’enjeu était de savoir quand laisser les chevaux galoper...
et quand il est préférable de les ralentir.
Je retrouve souvent cette peur chez les personnes que j’accompagne après un burn-out.
La peur de retomber.
La peur de repartir comme avant.
La peur de ne plus savoir s’arrêter.
Merci à Ludovic Leroux et toute son équipe pour cet exercice et cette prise de conscience qui continue de résonner bien après le séminaire. ✨
PS: j’espère avoir utilisé un langage « TPV corporate »😊 sinon tu as le droit de me gronder
05/06/2026
On pense souvent que la personne qui s’épuise est le « problème ».
Et si elle n’était que le signal visible d’un problème invisible ?
Quand une ancienne manager rencontre une spécialiste des opérations RH, elles finissent souvent par parler le même langage: celui de l’humain avec un grand H.
Dans cet épisode, j’échange avec Amandine Rea, fondatrice de Talent Ops, autour d’une question essentielle :
👉 Le burn-out est-il une histoire individuelle... ou révèle-t-il de quelque chose de plus grand ?
Une conversation passionnante sur les signaux faibles, les managers, les RH, les organisations... et ce qui se joue bien avant que quelqu’un ne craque.
🎧 Épisode disponible: lien en bio.
💛 Et si le problème n’était pas là où tu crois ?
paysdegex
28/05/2026
Pendant mon burn-out, il y a une phrase qui m’a brisé le cœur.
“Je n’ai pas dit bonne journée à maman.”
Je l’entends encore.
Pendant des mois, je n’avais même plus la force de sortir de mon lit pour embrasser mes enfants avant l’école.
Et le pire ?
C’est que j’étais à la maison.
En arrêt de travail.
Mais incapable d’être vraiment présente.
Je regardais les autres parents aller chercher leurs enfants à 16h30…pendant que moi je pensais :
“Il ne me reste plus qu’une heure avant qu’ils rentrent.”
La culpabilité que j’ai ressentie à cette période est indescriptible.
Alors quand mon fils de 12 ans a écrit ça sur mon ordinateur pendant mon absence…
“Moi c est Delphine j ai fait un burn out
Mtn j aide les gens a pas faire des burn ouuuutttttttt
J aime mes anfants c mes kiki”
J’ai éclaté de rire.
Puis le rire a laissé place à autre chose.
Parce qu’avec ses mots d’enfant,
il racontait aussi tout ce qu’eux avaient vécu par ricochet.
Le burn-out ne touche jamais qu’une seule personne.
Il traverse toute la famille.
Et aujourd’hui encore,
ce sont probablement eux qui donnent le plus de sens à ce que je fais aujourd’hui ❤️
Alors s’il y a une chose que cette période m’a apprise, c’est peut-être celle-ci :
Prends soin de toi,
Si tu veux pouvoir prendre soin des autres ✨
20/05/2026
Pendant longtemps, j’ai pensé que le burn-out arrivait d’un coup.
Maintenant, j’ai compris qu’il s’installe beaucoup plus discrètement :
Quand on apprend à fonctionner épuisée.
Quand on devient capable de sourire à l’extérieur pendant que quelque chose s’éteint à l’intérieur.
Et toi, quelle slide te parle le plus?
Prends soin de toi✨
13/05/2026
Et si ton épuisement révélait un cerveau en mode survie?
Moi, c’est Delphine.
Coach spécialisée dans l’accompagnement du burn-out Formée à l’Approche Neurocognitive et Comportementale (ANC)
J’aide les femmes engagées et exigeantes à sortir du mode survie…sans renoncer à qui elles sont ✨
👉🏻Infos et accompagnements: lien en bio
17/04/2026
On croit souvent que tant qu’on tient… tout va bien.
“Je me lève, donc je peux continuer.”
Sauf que le burn-out ne fonctionne pas comme ça.
Ce n’est pas brutal.
C’est progressif.
Silencieux.
Tu t’adaptes.
Tu compenses.
Tu minimises.
Jusqu’au moment où le corps lâche car il refuse d’écouter plus longtemps ton mental.
Pour te protéger.
La vraie question, ce n’est pas :
👉 “Est-ce que je peux encore tenir ?”
Mais :
👉 “À quel prix je tiens ?”
S’arrêter avant l’effondrement,
ce n’est pas être faible.
C’est être lucide.
Je t’explique tout dans mon article de blog « Quand s’arrêter en cas de burn-out? » (lien en bio)