L'Éveilleur Jason Lapointe

L'Éveilleur Jason Lapointe

Share

✍️ L’Éveilleur | Auteur viscéral. Livres, vidéos & cadeau “7 Vérités” → jasonlapointe.com

07/12/2026

TU N’AS PAS TOUJOURS BESOIN D’ÊTRE PLUS FORT.

Parfois, tu as besoin d’un endroit où tu peux arrêter de l’être.

Sans devoir t’expliquer.

Sans devoir sourire pour rassurer les autres.

Sans devoir immédiatement trouver une solution à tout ce qui te pèse.

Il existe une fatigue qui ne vient pas seulement du manque de sommeil.

Elle vient d’avoir trop porté.

Trop donné.

Trop longtemps répondu « ça va » parce que tu ne savais même plus comment expliquer le contraire.

Dans ces moments-là, on ne devrait pas toujours se demander :

« Comment devenir plus fort? »

On pourrait peut-être commencer par demander :

« Qu’est-ce que je peux déposer aujourd’hui? »

Pas toute ta vie.

Pas toutes tes blessures.

Seulement ce qui est trop lourd pour la prochaine heure.

Une attente.

Une obligation.

Une conversation qui peut attendre.

Le besoin de faire semblant.

Revenir à soi ne demande pas toujours une grande transformation.

Parfois, ça commence par une halte.

Un souffle.

Une phrase qui nous rappelle qu’on a encore le droit de ne pas s’abandonner.

C’est la raison d’être de Reviens à toi.

Le livre est ici, pour le moment où tu en auras besoin. 🤍

L'Éveilleur Jason Lapointe ✍️

07/12/2026

Quand c'est fini, partez. N'arrosez pas une fleur morte. Certaines choses n'ont pas besoin d'être réparées. Elles ont besoin d'être lâchées.

07/11/2026

Il défia l'armée américaine — le seul chef amérindien à y parvenir — puis se rendit à Washington et dit au Président qu'il ne voulait pas de leur argent. Il voulait quelque chose qu'ils ne pouvaient comprendre.
Le 21 décembre 1866, au Fort Phil Kearny, dans le Territoire du Wyoming, le capitaine William Fetterman mena 81 soldats, confiant de sa supériorité, en disant qu'il pourrait « traverser toute la nation Sioux » avec ses 80 hommes.
Dans les collines, Red Cloud, chef des Oglala Lakota, attendait avec plus de mille guerriers, postés dans des positions stratégiques.
Fetterman marcha droit dans le piège. Quarante minutes plus t**d, tous les soldats étaient morts. C'était la pire défaite que l'armée américaine subit dans l'Ouest avant la bataille de Little Bighorn.
Mais la victoire de Red Cloud ne se limitait pas à une bataille — c'était une guerre.
De 1866 à 1868, il mena des attaques coordonnées contre les forts américains le long du Bozeman Trail, perturbant les lignes d'approvisionnement, tendant des embuscades et forçant les soldats dans des prisons défensives.
En 1868, le gouvernement américain se rendit.
Le traité de Fort Laramie donna à Red Cloud tout ce pour quoi il s'était battu : l'abandon des forts, la préservation des Black Hills, des territoires vastes et préservés.
Il attendit que le dernier soldat américain ait quitté les lieux, puis regarda les guerriers Lakota brûler les forts.
Red Cloud fut le seul chef amérindien à gagner une guerre contre les États-Unis.
Mais la pression ne s'arrêta pas. Le gouvernement se tourna vers la diplomatie, offrant des pots-de-vin déguisés en générosité.
En 1870, Red Cloud se rendit à Washington, D.C.
Ils lui montrèrent des usines, des chemins de fer, des arsenaux, des foules de gens, des bâtiments sans fin. Ils tentèrent de l'écraser sous leur impressionnante puissance.
Le 9 juin 1870, il rencontra le président Grant et le secrétaire Cox.
Il parla calmement, avec clarté morale :
« Je suis pauvre et nu, mais je suis le chef de la nation. Nous ne voulons pas de richesses, mais nous voulons élever nos enfants correctement... Nous voulons la paix et l'amour. »
Il rejeta leur richesse. Il refusa de se soumettre.
Le conflit ne portait pas sur les ressources — il s'agissait de valeurs.
Red Cloud passa le reste de sa vie à préserver la culture, l'éducation et l'autonomie des Lakota.
Il mourut en 1909, ayant survécu aux guerres, négocié des traités et assuré la pérennité de son peuple.
Les États-Unis offrirent plus de 1,3 milliard de dollars pour les Black Hills. Les Lakota refusèrent.
Ils veulent toujours la terre.
Red Cloud comprenait la richesse différemment : elle se mesure à ce que vous préservez pour les générations futures, et non à ce que vous accumulez.
Il défia une armée, gagna une guerre, rencontra le président et montra que la paix et l'amour sont plus précieux que l'or.
Red Cloud (Maȟpíya Lúta), 1822–1909.
Le seul chef amérindien à remporter une guerre contre les États-Unis.
Son peuple se souvient. Et ils disent toujours non à l'argent.
Sources :

Histoire du Red Cloud's War et des traités avec les Lakota

Biographies et témoignages sur Red Cloud

Archives sur les négociations avec le gouvernement américain

07/11/2026

IL Y A DES GENS QUI RENTRENT CHEZ EUX EN OUVRANT UNE PORTE.

Puis il y en a d’autres qui rentrent chez eux en entrant dans le bois.

Pas besoin d’une grande maison.

Un vieux camp.
Une galerie en bois.
Un feu qui craque.
Une chaise avec une couverture.
Puis l’odeur des conifères après la pluie.

Pour certains, ce n’est pas juste beau.

C’est familier.

Comme si le corps reconnaissait un endroit que la tête avait oublié.

Dans le bruit, on reste souvent tendu sans même s’en rendre compte.

Mais entre les arbres, quelque chose lâche.

On respire plus lentement.
On parle moins fort.
On arrête de courir après le prochain moment.

On revient ici.

Dans nos pieds.
Dans notre souffle.
Dans ce qui compte encore pour vrai.

Mes gens, ce sont ceux qui savent qu’on peut se sentir riche avec peu.

Un chemin de terre.
Une soirée sans écran.
Un ciel plein d’étoiles.
Puis assez de silence pour s’entendre de nouveau.

Est-ce que toi aussi, la forêt te donne parfois l’impression de revenir chez toi?

Laisse simplement :

RACINES 🌲

J’ai déposé une porte très proche de cette idée dans le commentaire épinglé.
Jason Lapointe

07/11/2026

IL Y A UNE PARTIE DE LA CRÉATION QU’ON MONTRE RAREMENT.

La peur que personne ne clique.

La peur d’avoir donné des semaines à un projet qui pourrait passer complètement inaperçu.

La peur de déposer quelque chose de profondément personnel devant le monde…
et d’entendre seulement le silence.

Reviens à toi est né au milieu de cette vraie vie-là.

La fatigue.
Les responsabilités.
La paternité.
Les inquiétudes.
Et cette volonté de continuer à créer sans se perdre soi-même en chemin.

Ce livre contient 30 ancrages pour ceux qui ont trop porté.

Pas pour leur demander encore un effort.

Pas pour leur expliquer comment devenir plus forts.

Pour leur offrir un endroit où ils peuvent arrêter quelques minutes sans se sentir coupables.

Chaque ancrage contient :

Une vérité simple.

Une phrase-refuge.

Un geste concret qui peut être fait même lors d’une mauvaise journée.

Reviens à toi ne prétend pas réparer une personne.

Il lui rappelle seulement ceci :

Tu n’as peut-être pas besoin de changer toute ta vie aujourd’hui.

Tu as peut-être seulement besoin de ne pas t’abandonner dans la prochaine heure.

📘 Reviens à toi
PDF numérique de 61 pages
30 ancrages
17 $ CA

Si ces mots viennent toucher une place fatiguée en toi, écris :

JE REVIENS. 🤍

Le lien pour découvrir le livre se trouve dans le commentaire épinglé.

L'Éveilleur Jason Lapointe ✍️

07/11/2026

Quelle est la chose qui te fait le plus honte dans ton pays 🤔

07/10/2026

ON MONTRE SOUVENT LE LIVRE TERMINÉ.

On montre moins ce qu’il a fallu traverser pour l’écrire.

Derrière Reviens à toi, il n’y a pas une vie parfaite.

Il y a un père.
Des responsabilités.
De la fatigue réelle.
Des inquiétudes d’argent.
Le besoin de créer quelque chose qui a du sens… tout en essayant de garder sa propre vie debout.

Il y a aussi une question qui revenait sans arrêt :

Comment écrire pour les gens fatigués sans leur demander encore de faire un effort de plus?

Je ne voulais pas produire un livre rempli de phrases magnifiques qu’on oublie dès que la journée devient difficile.

Je voulais créer quelque chose qu’on peut ouvrir quand on n’en peut plus.

Quand tout est mêlé.
Quand on a trop donné.
Quand on est tanné de faire croire que ça va.
Quand même une petite décision semble demander plus de force qu’on en possède.

Alors j’ai écrit 30 ancrages.

Des haltes.

Des mots simples.

Des gestes concrets qui ne demandent pas de transformer sa vie avant lundi matin.

Reviens à toi ne promet pas de te sauver.

Il te rappelle seulement que tu as encore le droit de ne pas t’abandonner.

Et je vais vous dire la vérité :

mettre ce projet au monde me rend fier… mais aussi vulnérable.

Parce qu’à partir d’aujourd’hui, il ne m’appartient plus complètement.

Il va devoir trouver ceux qui en ont besoin.

📘 Reviens à toi est maintenant disponible — 17 $ CA.

Si une partie de toi sent qu’elle a besoin de revenir, écris simplement :

JE REVIENS. 🤍

Le lien est dans le commentaire épinglé.

L'Éveilleur Jason Lapointe ✍️

07/10/2026

Un amour véritable ne se trouve pas, il se construit.
Il ne naît pas de la perfection,
mais de l’engagement de deux âmes prêtes à se voir vraiment.

Il se construit avec du respect, de la confiance,
avec des conversations inconfortables qui ouvrent des blessures,
et avec des silences qui n’évitent pas, mais qui enveloppent.

Un amour véritable n’est pas une joie constante,
c’est une présence dans les jours difficiles.
C’est la décision de rester quand il serait plus facile de fuir.
C’est regarder l’autre quand les mots manquent,
et malgré tout, se comprendre.

Il se forge à travers des moments partagés,
des erreurs reconnues,
des blessures qui guérissent ensemble.
Il se construit sans hâte, avec patience,
avec tendresse…
et avec le courage de s’aimer sans cesser d’être soi-même.

Car le véritable amour ne donne pas tout facilement,
mais il donne tout, avec vérité. 💗❤️

07/10/2026

Le plus dur, parfois, ce n’est pas de pardonner aux autres.

C’est de se pardonner à soi.

De s’être oublié.
De ne pas avoir mis sa limite.
D’avoir toléré des choses qu’on ne méritait pas de vivre.
D’avoir attendu trop longtemps avant de se choisir.

Mais on oublie souvent une chose :
tu n’étais pas faible.
Tu étais en train de survivre avec les moyens du moment.

Il vient un temps où il faut cesser de se condamner pour des versions de soi qui manquaient encore de paix, de recul ou de force.

Se pardonner, c’est reprendre sa dignité.
C’est revenir vers soi avec un peu plus de douceur.
C’est dire :
“Je n’ai pas tout bien fait…
mais j’ai le droit de guérir quand même.”

Si ces mots te parlent, écris :
🤍 pardon

Ou partage en commentaire :
qu’est-ce que la vie t’a appris sur le fait de te choisir enfin ?

L'Éveilleur Jason Lapointe ✍️

07/09/2026

Y’a quelque chose de profondément absurde dans le fait de sortir de l’épicerie avec un reçu de presque 200 $…
et d’avoir l’impression de manquer pareil de stock.

Avant, un panier plein donnait une forme de sécurité.
Aujourd’hui, on dirait que même l’ordinaire commence à coûter trop cher.

Le beurre devient un luxe discret.
Le steak, tu le regardes comme si c’était un achat de fête.
Le paquet de pâtes, tu le compares au cent près.
Le “format familial” te promet une économie…
p*s t’as presque envie de lui demander pardon pour le mensonge.

Et pendant ce temps-là,
la borne te demande si tu veux faire un don.

La vérité, c’est que beaucoup de monde ne se plaint pas pour rien.
Beaucoup serrent déjà les dents.
Beaucoup calculent.
Beaucoup coupent dans les petits plaisirs.
Beaucoup font semblant que ça va.

Ce qui fatigue, c’est pas juste le montant.
C’est le poids mental de toujours devoir compter.

On ne parle pas ici de luxe.
On parle de pain, d’œufs, de beurre, de viande, de lunchs, de base.

P*s quand le strict minimum commence à coûter le prix d’un stress de plus…
c’est normal que ça vienne toucher quelque chose de profond.

Toi, c’est quoi qui t’a le plus choqué à l’épicerie récemment ?

Si t’as pas envie d’expliquer, laisse juste :
ÇA SUFFIT
Jason Lapointe

Want your business to be the top-listed Gym/sports Facility in Quebec?

Click here to claim your Sponsored Listing.

Location

Category

Address


Quebec, QC