06/10/2026
Le Sanctuaire Liminal est né d’une question :
Comment traverser les grands passages de la vie sans nous abandonner nous-mêmes?
Dans un monde qui valorise la vitesse, la certitude et la performance, j’avais envie de créer un espace pour autre chose.
Pour les cycles.
Pour les saisons intérieures.
Pour les espaces entre deux identités, deux chapitres, deux souffles.
Le texte que je partage aujourd’hui, Entre solitude et reliance, parle précisément de cela.
De ce mouvement subtil qui nous appelle parfois vers la solitude, non pas pour nous isoler, mais pour retrouver une forme de relation plus profonde.
Avec nous-mêmes.
Avec les autres.
Avec le vivant.
Bienvenue dans le Sanctuaire Liminal.
Un espace consacré aux passages, aux seuils, aux cycles et aux métamorphoses qui façonnent nos vies.
✨ Pour avoir accès à mon texte, tapez LIMINAL en commentaire.
06/05/2026
Citation du vendredi. Traduction libre de l’anglais au français.
Nous croyons souvent que ce dont nous avons besoin, c’est d’une réponse.
Une réponse qui nous dira quoi faire.
Quelle décision prendre.
Quelle direction choisir.
Quand avancer.
Quand partir.
Quand rester.
Mais peut-être que ce n’est pas cela que l’âme cherche réellement.
Peut-être que ce qu’elle désire avant tout, c’est l’intimité.
L’intimité avec notre corps.
Avec nos émotions.
Avec nos parts protectrices.
Avec nos désirs.
Avec nos peurs.
Avec les mouvements subtils qui cherchent à émerger en nous.
Avec plus grand que soi.
La certitude procure souvent un sentiment de sécurité.
Mais elle peut aussi nous éloigner de la relation vivante avec nous-mêmes.
Dans les espaces liminaux, il n’y a pas toujours de réponses immédiates.
Il y a plutôt une invitation à demeurer présent.e.
À écouter.
À ressentir.
À développer la capacité d’être avec ce qui est là, même lorsque le prochain pas n’est pas encore visible.
Parce que certaines vérités ne se comprennent pas.
Elles se rencontrent.
Et parfois, ce n’est pas une réponse qui transforme une vie.
C’est l’intimité profonde avec soi-même.
✨ Entre ce qui n’est plus et ce qui cherche à naître.
C’est souvent là que commence la véritable rencontre.
Les portes du Sanctuaire Liminal sont maintenant ouvertes.
Un espace pour les femmes qui désirent ralentir, habiter le seuil et développer leur capacité d’être avec tout ce que la vie a à offrir.
✨ Lien dans la bio.
05/21/2026
Parfois, je me demande si certaines approches de guérison nous aident réellement à revenir vers plus de vie…
ou si elles nous apprennent surtout à devenir plus tolérants à des contextes profondément dérégulants.
Parce qu’il y a une différence entre :
être connecté à soi
et être suffisamment dissocié pour continuer à fonctionner.
Dans une culture marquée par la performance, le contrôle, l’individualisme et la suradaptation, même les pratiques de régulation peuvent parfois être récupérées pour maintenir l’humain “fonctionnel” plutôt que vivant.
Et si la guérison n’était pas de devenir constamment calme, maîtrisé ou “régulé”?
Et si elle était plutôt la capacité d’être avec le mouvement réel de la vie :
la colère, le deuil, la peur, l’élan, la vulnérabilité, la confusion, le désir, le chaos parfois aussi…
sans se perdre soi-même au passage?
Ce carrousel est une réflexion sur le trauma, la régulation, le contexte dans lequel nous vivons…
et la différence entre survivre et être pleinement vivant.
04/23/2026
Commente Substack pour avoir accès à mon texte complet.
Nous avons oublié comment mourir.
Comment faire le deuil.
Comment laisser partir.
Comment descendre.
Dans un monde linéaire, masculin,
la mort est devenue une finalité.
Quelque chose à éviter.
À repousser.
À contrôler.
Alors on évite.
La fin.
Le vide.
La transformation.
Mais ce que nous oublions,
c’est que nous sommes nature.
Et que la nature, elle, n’a jamais oublié.
Elle meurt.
Elle se défait.
Elle se régénère.
Encore et encore.
Et le féminin non plus n’a pas oublié.
Il vit dans le corps.
Dans les cycles.
Dans les descentes.
Dans tout ce que nous avons appris à rejeter —
la noirceur,
le mystère,
l’intensité,
la transformation.
04/21/2026
Mon dernier texte Substack. Bonne lecture:)
Nous avons oublié comment mourir...et c'est pourquoi nous n'arrivons plus à nous transformer.
Comment le rejet du féminin obscur nous a amené à avoir peur de la mort.