08/13/2013
Analyse So Foot- Partie 1 : La défense.
FRANCK : Première étoile. De quoi ? De la croisette. Et oui, il gagne son trophée de meilleur acteur. Acteur, vous dites. Et bien, il aura plutôt été spectateur sur ce match. Sa spécialité, l’arrêt de pénalty. Et bien, il s’est fait un film. Une sortie digne d’un Blockbuster hollywoodien à la 45ème, il se prend pour superman. À défaut de voler, il laisse Goliath marquer. Il fait la r***e des super héros. Une sortie en mode Hulk, point en avant à la 88ème. Une fin de match cardiaque plus proche de IronMan. Il sera quand même NOTRE super héros dans les buts sur toute la saison. Merci Francky.
Commentaire Coach : Plus proche du chat que du gardien, il est toujours aussi impressionnant par son extension et ses réflexes. On aimerait le voir évoluer plus souvent sur le terrain, pas trop quand même pour son égo. L’AJA, ça a du bon parfois.
La défense : Elle aura tenu 44 minutes. Que dis-je, 46 minutes. Un hors jeu imaginaire, anodin aux yeux de Laurent, pas aux yeux de son entraineur. Les 4 mousquetaires (Sorry Graham) auront été les fondations de ce succès. Car, qu’on se le dise, le sale boulot, il est pour eux. Toujours dans l’ombre de l’armada offensive il se console avec des petites claques au cul. Leur amusement, les chevilles. Enfin, je me trompe, les amuses gueules, les chevilles. Le repas principal, les genoux. Une disette pour nos 4 défenseurs concernant le plat principal. Et pourtant, ce 20, il était saignant, non ? Un buffet cette finale. On soulignera la beauté du positionnement sur les hors-jeux (pas d’ironie). En deux matchs, les stats de la corporate on grimpé. Même les arbitres se prenaient au jeu. Pour une fois qu’ils ont raison. Belle attitude. Merci aux remplaçants, Nicolas M, Nicolas C, Julien, Hicham.
PM : Mousquetaire 1. Français, non. Américain, oui. Non pas acteurs de cinéma. Plus proche de cascadeur que de footb***eur, sa profession hier soir, astronaute. À défaut d’être dans les étoiles, il envoie des missiles. Il effectue quelques relances surpuissantes. Entre l’attentat sur son 6 et la relance audacieuse, il traversa la Route 66 de long en large. Trois fuseaux horaires et 8 États plus t**d, il est en orbite pour devancer à chaque occasion Goliath. Il est en apesanteur. Rien ne peut lui arriver. Il redevient Français en fin de match. Prêt à dégainer notre fantassin armé. À défaut de sortir son mousquet, il se fait deux amis Facebook après une recherche Google. Il finira peut-être sur une terrasse avec un martini litchi.
Commentaire Coach : Joueur technique.. ou pas..., mais intelligent et à l'écoute. Il part au combat. Il apprend de ses erreurs. Sa présence aux entrainements est appréciée. Encore plus quand il met en application les quelques conseils (Intérieur du pied). Un travail sur sa frappe, et il aurait une arme offensive intéressante. Il finit dans l’équipe type. Il le mérite.
Laurent : Montpellier. Terre de formation. Il gagne son surnom lors de cette finale. Il sera dorénavant le PRÉSIDENT. Et oui, Prénom : Laurent. Nom : Blanc. « Formé en tant que numéro 10, Laurent Blanc, est replacé en libero pour son calme, son charisme ainsi que sa vista qui rassurent toute la défense ». L’histoire est proche. Même s’il fait qu’une apparition en 10 lors de cette saison, il rassure. Pas par sa vista, mais par son charisme défensif. Il livre un match proche de la perfection. Ancien 10, il vénère tellement Michel Platini qu’il lève les bras au ciel à la 45ème. Non, il n’a pas marqué. Il signale un hors jeu. Dommage, on en prend un. Heureusement qu’il est définitivement 5. Resté sur le continent pour la finale, il maitrise l’ensemble de son sujet sur cette finale.
Commentaire Coach : L’unijambiste. Une épine dans le pied. Il manque quelques entrainements. Il déserte pour la vidange lors de son match de retour. Son coach ne lui en tiendra pas rigueur. Il teste ses capacités de jeu et de frappes. Il détecte une belle compétence de frappe de b***e chez le Président. À travailler. Dommage que le joueur vieillisse. La révision des 100 000 est arrivée pour la caravane Surrusca. Le placement sera désormais son unique arme. Enfin, la semelle aussi.
Greg : Un rappel… Première étoile de la demi-finale, il montrait encore une solidité digne d’un futur champion….Corporate. Visionnaire So foot. Pas loupé. On prend les mêmes et on recommence. Seule différence, un combat de catch. Il sort vainqueur. Solide, guerrier, et …champion.
Commentaire Coach : Révélation de la défense centrale, il a énormément apporté par sa justesse de jeu. Rare pour des joueurs de ce poste à notre niveau. On sent le joueur de ballon. On espère le conserver dans l’effectif… même si la Bretagne est déjà trop présente.
Graham : GRAHAM BALE IS BACK ! Il met l’équipe sur les rails de la victoire. Amazing goal. Il gagne la confiance de son entraineur au fil des matchs. Joueur désigné sur les corners. Son pied gauche est l’arme des coups pieds arrêtés. Solide défensivement, il fait un bon match. Encore juste physiquement, il paye cher les bières en fin de partie. Il criera certainement Fu***ng disgrase sur le penalty. Et puis, f*** O**, we are champions, Cheers.
Commentaire Coach : Profil défensif, bagarreur, pied gauche très intéressant. Sa force de frappe devra être plus exploitée pour les prochaines saisons. Encore du progrès à faire dans les frappes en mouvement, ses coups francs et corners restent impressionnants. Good Job Bale.
Prochain épisode, les milieux...