29/08/2026
It's D day 🐗🏉😁
Bonjour et bienvenue sur la page Facebook du Rugby Club Famenne,
club fondé en 1985.
29/08/2026
It's D day 🐗🏉😁
28/08/2026
Pour les moins jeunes.....souvenir 🏉🐗😉
Le Maroc dans le sang. La France sur le maillot bleu.
Il y a d'abord la lumière d'Oujda, cette chaleur sèche qui écrase les terrains vagues où un gamin apprend à se battre pour un ballon avant même de savoir ce qu'est le rugby à quinze. Abdelatif Benazzi n'est pas né dans un village des Pyrénées, mais dans une terre où l'on forge le corps autrement : au soleil, dans la poussière, avec la certitude qu'il faudra toujours plus d'efforts que les autres pour être vu.
Il méritait qu'on le remarque. Et un jour, on l'a remarqué.
Le talent ne reste jamais longtemps caché sur un terrain. Les recruteurs français comprennent vite qu'ils tiennent un joueur différent, un colosse capable de courir comme un trois-quarts tout en pesant comme un pilier. En 1990, il enfile pour la première fois le maillot bleu, face à l'Australie. Ce jour-là, un Marocain devient une pièce maîtresse du rugby français, sans jamais renier d'où il vient.
Le déracinement, dans le sport, ressemble souvent à une trahison. Pour Benazzi, il devient une force tranquille.
Soixante-dix-huit sélections, neuf essais, trois Coupes du monde disputées avec la gravité d'un homme qui sait que chaque match peut être le dernier. Il connaît la douleur immense de la finale 1999, cette nuit où la France s'effondre face à l'Australie après avoir écrasé les All Blacks en demi-finale — l'un des exploits les plus fous de l'histoire du rugby, et pourtant un exploit qui ne suffit pas à décrocher le titre. Benazzi porte cette désillusion sans jamais la montrer. Il encaisse, il se relève, il continue.
Deux Grands Chelems. Un capitanat en 1997, quand il faut porter non seulement son propre poids mais celui de tout un vestiaire. Ceux qui l'ont côtoyé racontent un homme silencieux, presque austère, dont la seule vraie parole se lisait dans sa manière de plaquer, de relancer, de ne jamais reculer.
Le silence, chez les plus grands, cache souvent la plus grande force.
Sa carrière se referme en Angleterre, sous les couleurs des Saracens, loin des terrains brûlants de son enfance. Il raccroche en 2003, à quelques mois de ses trente-cinq ans, avec la sobriété de ceux qui n'ont jamais eu besoin d'un dernier coup d'éclat pour prouver leur valeur.
Aujourd'hui encore, son nom résonne comme un pont entre deux rives, entre deux pays qui l'ont chacun réclamé comme leur enfant. Il incarne une génération où le rugby français s'est ouvert au monde sans jamais perdre son âme.
Abdelatif Benazzi n'a jamais eu besoin de crier pour se faire entendre. Son silence parlait plus fort que n'importe quel discours.
26/08/2026
Hello, c'est ce week-end !!!!
Venez prendre l'apéro avec nous ou simplement découvrir le rugby 🏉 🐗😁
13/08/2026
La reprise est lancée ! 🔥
Du rugby, de la bonne humeur et une équipe prête à attaquer une nouvelle saison 💪
Nous recrutons de nouveaux joueurs! Peu importe ton niveau, viens essayer et rejoindre la famille 🫶
Ici, il y a une place pour toi. 🏉❤️
👉 Envie de jouer ? Viens nous rejoindre à l’entraînement ! 🏉
Le rugby Stade Marchois
10/08/2026
Pour les enfants.....et pas que.....
07/08/2026
📖🏉 Histoires Ovales | Pourquoi la troisième mi-temps est-elle sacrée dans le rugby ?
La troisième mi-temps n'est pas une récompense après le match. Elle en est le dernier acte. C'est là que le rugby rappelle qu'un adversaire n'est jamais un ennemi.
Peu de traditions incarnent aussi bien l'âme de l'Ovalie que celle-ci.
Pour beaucoup, elle se résume à quelques pintes, des chants paillards et des histoires racontées jusqu'au bout de la nuit. Pourtant, réduire la troisième mi-temps à l'alcool serait passer à côté de ce qu'elle représente réellement. Car, au rugby, elle est avant tout le dernier chapitre du match. Celui où les plaquages laissent place aux poignées de main, où les adversaires deviennent des compagnons de table, et où les quatre-vingts minutes de combat se transforment en souvenirs communs.
Née dans les clubs amateurs britanniques avant de s'enraciner profondément dans les terroirs de l'Ovalie, la troisième mi-temps s'est imposée comme un rituel presque sacré. On y refait le match, on chante, on chambre le pilier qui a oublié un surnom, on écoute les anciens raconter leurs exploits... parfois largement embellis. C'est là que se transmettent les valeurs d'un club bien plus sûrement que dans n'importe quel discours.
Longtemps, cette tradition fut aussi synonyme d'excès. Les générations qui ont connu le rugby amateur, puis les débuts du professionnalisme, évoquent volontiers ces soirées interminables où les victoires comme les défaites se noyaient dans les rires. Ces récits appartiennent désormais au folklore de notre sport.
Mais le rugby a changé.
Depuis l'arrivée du professionnalisme au milieu des années 1990, les exigences physiques, médicales et médiatiques ont profondément transformé les habitudes. Le corps est devenu un outil de travail. Les joueurs sont suivis en permanence, leurs performances analysées, leur image scrutée jusque sur les réseaux sociaux. La troisième mi-temps n'a pas disparu ; elle s'est simplement adaptée à son époque.
Aujourd'hui, au plus haut niveau, elle prend souvent la forme d'une réception officielle avec les partenaires et les supporters, avant de se poursuivre, plus discrètement, entre quelques coéquipiers. Les grandes soirées existent encore, mais elles sont rares, encadrées et choisies. Elles interviennent souvent lors des stages d'avant-saison, des montées, des titres ou des moments où un groupe ressent le besoin de resserrer les liens.
Car c'est bien là que réside sa véritable raison d'être.
La troisième mi-temps construit une équipe autant qu'elle la célèbre. Elle permet à chacun de tomber le masque, de découvrir son voisin autrement que sous un casque ou un protège-dents. Les barrières tombent, les générations se mélangent, les étrangers trouvent plus facilement leur place et les jeunes apprennent, presque sans s'en rendre compte, ce que signifie appartenir à une famille rugbystique.
Dans le rugby amateur, cette tradition demeure plus vivante que jamais. Le club-house reste ce lieu où l'on accueille l'équipe adverse, où bénévoles, joueurs, dirigeants et supporters partagent la même table. Peu de sports peuvent encore se vanter d'offrir un tel moment de proximité après une rencontre.
Bien sûr, certains débordements ont parfois terni cette image. Ils ne doivent ni être ignorés ni devenir une excuse. Les valeurs du rugby ne se mesurent pas au nombre de verres partagés, mais à la manière dont on respecte son adversaire, ses partenaires et soi-même.
Au fond, la troisième mi-temps n'a jamais eu pour vocation de célébrer l'ivresse. Elle célèbre quelque chose de bien plus précieux : le lien humain. Elle rappelle qu'après s'être affrontés avec une intensité rare, des femmes et des hommes sont capables de s'asseoir ensemble, de rire ensemble et de se retrouver autour de ce qui les unit.
C'est peut-être là, bien plus que dans les essais ou les trophées, que réside la plus belle singularité du rugby.
04/08/2026
🏉 Le rugby est de retour à Marche-en-Famenne ! 🔥
Nous avons le plaisir de vous inviter à une belle journée de rugby de préparation avant le début de la saison !
📅 Samedi 29 août
📍 Terrain de Famenne Vieille Route de Marloie 19 – 6900 Marche-en-Famenne
Au programme :
🕒 15h00 🏉 Lille Rugby B 🆚 Rugby Liège B 🆚 Entente Famenne
🕔 17h00 🏉 Lille Rugby A 🆚 Rugby Liège A
🍔 Et pour prolonger la convivialité, un barbecue vous attend après les rencontres ! 🌭🍻
Que vous soyez passionné de rugby, supporter, en famille ou simplement curieux de découvrir ce sport, venez encourager les équipes et partager un bon moment dans une ambiance chaleureuse.
👉 Entrée libre – On vous attend nombreux !
13/07/2026
| Mercredi | 17:00 - 23:00 |
| Vendredi | 17:00 - 23:00 |