𝐌é𝐝𝐢𝐚 𝐔𝐧𝐢𝐯𝐞𝐫𝐬𝐢𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞

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𝗟𝗲 𝗠𝗲𝗱𝗶𝗮 𝗾𝘂𝗶 𝗜𝗻𝗳𝗼𝗿𝗺𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗖𝗼𝗻𝘀𝘁𝗿𝘂𝗶𝗿𝗲.

29/06/2026

Affaire JDS Technologies/Après 44 mois de détention à la prison centrale de Libreville, Landry NZE ESSAME rompt le silence et ouvre la voie à un remboursement encadré.

Article publié par la presse judiciaire gabonaise sous la plume de Gaël BOBOUAGNO LENGA, journaliste judiciaire.

Libreville,le 29 juin 2026.
Près d'un mois après sa remise en liberté, Landry Nze Essame, responsable de JDS Technologies, a accepté de répondre aux questions de la Presse judiciaire gabonaise. Une prise de parole attendue dans un dossier qui continue d'alimenter les inquiétudes de nombreux investisseurs réclamant la restitution de leurs fonds. Entre rappel des faits, conséquences de sa détention et perspectives de remboursement, l'homme d'affaires se veut rassurant et appelle à une solution fondée sur le dialogue, la transparence et le respect des procédures légales.

prise de parole après quarante-quatre mois de détention préventive #

Face aux nombreuses interrogations soulevées par les investisseurs et leurs familles, la Presse judiciaire gabonaise s'est entretenue avec Landry Nze Essame afin de recueillir sa version des faits et de comprendre les perspectives de règlement de ce dossier aux répercussions sociales importantes.

Dans ses réponses, l'intéressé explique avoir été placé en détention préventive à la suite de plusieurs plaintes déposées par des personnes ayant adhéré à un programme d'intermédiation commerciale développé au sein de l'une de ses sociétés. Une détention qui, selon ses déclarations, aura duré quarante-quatre mois avant qu'il ne soit finalement présenté devant la juridiction correctionnelle compétente.

Landry Nze Essame affirme avoir été jugé puis déclaré non coupable des faits qui lui étaient reprochés, sa libération ayant pris effet le 22 mai 2026.

lourdes conséquences économiques et sociales de l'incarcération #

Au-delà de sa situation personnelle, l'ancien détenu évoque les répercussions considérables qu'aurait engendrées son incarcération sur son environnement économique et social.

Selon lui, plusieurs entreprises ont cessé leurs activités durant cette période, entraînant des suppressions d'emplois, des ruptures contractuelles et d'importantes pertes financières. Une situation qui, soutient-il, aurait également affecté les partenaires économiques ainsi que les personnes engagées dans le programme d'investissement.

À l'en croire, cette réalité démontre que les préjudices subis ne se limitent pas à une seule catégorie d'acteurs, mais concernent l'ensemble des parties impliquées dans ce dossier complexe.

question sensible du remboursement #

Interrogé sur les revendications persistantes des investisseurs réclamant le remboursement de leurs apports financiers, Landry Nze Essame adopte un ton conciliant.

Sans contester les préoccupations exprimées par les personnes concernées, il reconnaît la légitimité de leurs attentes et affirme comprendre leur frustration. Toutefois, il estime que la résolution du différend doit s'inscrire dans un cadre juridique et commercial rigoureux.

Pour lui, toute opération de remboursement nécessite préalablement l'établissement d'un audit destiné à déterminer avec exactitude l'état des engagements financiers, l'identification des créanciers ainsi que l'évaluation réelle des montants à restituer.

Une démarche qui, selon son analyse, constituerait un préalable indispensable à tout processus crédible de règlement.

une sortie de crise fondée sur le dialogue et la transparence #

Au regard des tensions persistantes autour de cette affaire, le responsable de JDS Technologies semble privilégier une approche basée sur l'apaisement et la concertation.

Refusant d'avancer des chiffres tant que les vérifications nécessaires n'auront pas été réalisées, il assure néanmoins être disposé à œuvrer pour qu'une solution soit trouvée dans un délai raisonnable.

Son message aux investisseurs se veut avant tout rassurant. Il les invite à faire preuve de patience pendant la mise en place du dispositif devant permettre d'établir les responsabilités financières de manière objective et transparente.

attentes des investisseurs et exigence de sécurité juridique #

Cette prise de parole intervient dans un contexte où de nombreuses familles continuent d'espérer une issue favorable à ce dossier. Si les demandes de remboursement demeurent au cœur des préoccupations, les déclarations de Landry Nze Essame ouvrent désormais la voie à un possible processus de règlement fondé sur l'audit, le dialogue social et le respect des mécanismes prévus par le droit commercial.

Reste désormais à savoir si cette volonté affichée de transparence et d'apaisement se traduira concrètement par la mise en place d'un cadre de négociation susceptible de rétablir la confiance et de permettre à chaque partie de faire valoir ses droits dans le respect de la légalité.

29/06/2026

🔴 : Des révélations qui invitent à la réflexion et à une enquête sérieuse.

Monsieur le Président de la République, soyez courageux. Il est clair que certains réseaux doivent être mis hors d'état de nuire. Remettez votre tenue du 30 août et faites le ménage. Que ce soit dans les corps ou dans l'administration.

27/06/2026



Il s’appelait MOULOU MIGHINDI HAADRY GAEL.

Policier de la République.
Père. Fils. Frère.
Un homme qui portait l’uniforme, mais surtout la dignité.

En janvier 2026, il n’a pas baissé les yeux.
Alors que beaucoup se taisent par peur, lui a choisi la parole.
Seul, debout, face à un mur.

Il a dénoncé le harcèlement qu’on lui faisait subir.
Il a dénoncé une radiation sans papier, sans droit, sans visage.
Il a dénoncé un salaire qu’on lui volait depuis des années.

Il n’a pas demandé de vengeance.
Il a demandé justice.

Et la réponse ?
Le silence.
Pas d’enquête. Pas de main tendue. Pas de regard.

Aujourd’hui, MOULOU MIGHINDI est parti.
Il a laissé ses enfants avec des questions qu’aucun enfant ne devrait poser.
Il est parti avec un combat qu’il a mené seul, jusqu’au bout.

Et nous, le peuple… nous pensons tout bas ce que personne n’ose dire tout haut :
Le système ne l’a pas protégé.
Le système l’a épuisé.
Le système l’a fait taire.

Mais une voix qu’on fait taire devient une mémoire qu’on ne peut plus effacer.

MOULOU MIGHINDI…
La Ve République te doit plus que des larmes.
Elle te doit la vérité.

.

Avec 𝐌é𝐝𝐢𝐚 𝐔𝐧𝐢𝐯𝐞𝐫𝐬𝐢𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞
Brice Clotaire Oligui Nguema
Présidence de la République Gabonaise
MINISTÈRE DE LA JUSTICE, GARDE DES SCEAUX, CHARGE DES DROITS HUMAINS
Le père de la vérité .
Linda Bongo Ondimba

27/06/2026

🔴 . : Il s’appelait MOULOU MIGHINDI HAADRY GAEL 🇬🇦🇬🇦.

Policier de la République.
Père. Fils. Frère.
Un homme qui portait l’uniforme, mais surtout la dignité.

En janvier 2026, il n’a pas baissé les yeux.
Alors que beaucoup se taisent par peur, lui a choisi la parole.
Seul, debout, face à un mur.

Il a dénoncé le harcèlement qu’on lui faisait subir.
Il a dénoncé une radiation sans papier, sans droit, sans visage.
Il a dénoncé un salaire qu’on lui volait depuis des années.

Il n’a pas demandé de vengeance.
Il a demandé justice.

Et la réponse ?
Le silence.
Pas d’enquête. Pas de main tendue. Pas de regard.

Aujourd’hui, MOULOU MIGHINDI est parti.
Il a laissé ses enfants avec des questions qu’aucun enfant ne devrait poser.
Il est parti avec un combat qu’il a mené seul, jusqu’au bout.

Et nous, le peuple… nous pensons tout bas ce que personne n’ose dire tout haut :
Le système ne l’a pas protégé.
Le système l’a épuisé.
Le système l’a fait taire.

Mais une voix qu’on fait taire devient une mémoire qu’on ne peut plus effacer.

MOULOU MIGHINDI…
La Ve République te doit plus que des larmes.
Elle te doit la vérité.

.

Avec 𝐌é𝐝𝐢𝐚 𝐔𝐧𝐢𝐯𝐞𝐫𝐬𝐢𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞
Brice Clotaire Oligui Nguema
Présidence de la République Gabonaise
MINISTÈRE DE LA JUSTICE, GARDE DES SCEAUX, CHARGE DES DROITS HUMAINS
Le père de la vérité .
Linda Bongo Ondimba .

27/06/2026

🔴 #𝗝𝗨𝗦𝗧𝗜𝗖𝗘 : 𝗔𝗙𝗙𝗔𝗜𝗥𝗘 𝗠𝗢𝗨𝗟𝗢𝗨 𝗠𝗜𝗚𝗛𝗜𝗡𝗗𝗜 : 𝗟𝗔 𝗥É𝗣𝗨𝗕𝗟𝗜𝗤𝗨𝗘 𝗗𝗢𝗜𝗧 𝗗𝗘𝗦 𝗥É𝗣𝗢𝗡𝗦𝗘𝗦. 𝗨𝗻 𝗽𝗼𝗹𝗶𝗰𝗶𝗲𝗿 𝗱é𝗻𝗼𝗻𝗰𝗲 𝗲𝗻 𝗷𝗮𝗻𝘃𝗶𝗲𝗿. 𝗟𝗮 𝗷𝘂𝘀𝘁𝗶𝗰𝗲 𝘀𝗲 𝘁𝗮𝗶𝘁. 𝗨𝗻 𝗽è𝗿𝗲 𝗺𝗲𝘂𝗿𝘁 𝗲𝗻 𝗷𝘂𝗶𝗻.

Par 𝗠é𝗱𝗶𝗮 𝗨𝗻𝗶𝘃𝗲𝗿𝘀𝗶𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲 | 𝗟𝗲 𝗠é𝗱𝗶𝗮 𝗾𝘂𝗶 𝗜𝗻𝗳𝗼𝗿𝗺𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗖𝗼𝗻𝘀𝘁𝗿𝘂𝗶𝗿𝗲].

Libreville, juin 2026.

En janvier 2026, le policier MOULOU MIGHINDI HAADRY GAEL a pris la parole publiquement. Il dénonçait des faits graves : du harcèlement dont il se disait victime au sein de la police, une radiation sans document clair, et la privatisation de son salaire pendant des années. Face à de telles alertes, la réponse d’un État de droit aurait dû être immédiate : enquêter, protéger, faire la lumière.

Cinq mois plus t**d, le constat est celui du silence. Aucune enquête interne sérieuse n’a été ouverte. Aucune assistance n’a été rendue publique. Aucune action visible de la justice pour rétablir sa dignité. Aujourd’hui, MOULOU MIGHINDI n’est plus. Il laisse ses enfants, des questions sans réponses, et un système où l’alerte n’a trouvé aucun écho. Un homme est parti seul avec son combat.

À l’ère de la Ve République, ce silence interroge. La rupture promise ne peut pas se faire sur l’omerta. Quand la justice est passive et que l’institution se replie, c’est toute la confiance des Gabonais qui se fissure.

Média Universitaire interpelle donc le Ministre de la Justice, le Ministre de l’Intérieur et la Direction Générale de la Police Nationale. Il est temps d’ouvrir une enquête administrative et judiciaire sur l’ensemble des faits dénoncés. Il est temps de protéger les lanceurs d’alerte au sein des forces de sécurité. Il est temps de rendre des comptes à la famille et au peuple gabonais.

Parce que la Ve République ne se construira pas sur le silence. Elle se construira quand chaque alerte sera entendue et chaque dignité protégée.

.

Avec Brice Clotaire Oligui Nguema
Présidence de la République Gabonaise
MINISTÈRE DE LA JUSTICE, GARDE DES SCEAUX, CHARGE DES DROITS HUMAINS

27/06/2026

🔴 : Le 𝗖𝗮𝘀 𝗽𝗿𝗮𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲 ONDO BEKALE Jean Elvis, 8 ans à la Prison Centrale de Libreville sans jugement.

Informer pour Construire, c’est aussi documenter l’injustice. Après notre dossier sur les détentions prolongées, Média Universitaire vous présente un cas concret, avec des faits, des dates, et des familles qui témoignent.

LE CAS ONDO BEKALE JEAN ELVIS : UNE VIE EN SUSPENS.

👇𝗟𝗲𝘀 𝗳𝗮𝗶𝘁𝘀 :

1. 2018 : Interpellé au PK 12 pour vol à la tire. Délit prévu par le Code Pénal : 6 mois à 2 ans d’emprisonnement maximum.

2. Jour même : Conduit par les populations au poste de gendarmerie du PK 9.

3. Quelques temps après : Transféré à la Prison Centrale de Libreville en détention préventive, en attente de jugement.

4. Juin 2026 : 8 ans plus t**d, il est toujours à la Prison Centrale. Aucun jugement n’a été rendu.

𝗟𝗲 𝗱é𝗰𝗮𝗹𝗮𝗴𝗲 : 8 ans de détention pour des faits punis de 2 ans maximum par la loi. C’est 4 fois la peine maximale encourue.

🔻 𝟴 𝗔𝗡𝗦 𝗗𝗘 𝗖𝗢𝗡𝗦É𝗤𝗨𝗘𝗡𝗖𝗘𝗦 𝗛𝗨𝗠𝗔𝗜𝗡𝗘𝗦

Selon les témoignages recueillis par _MU_ auprès de sa famille :

1. Santé : M. ONDO BEKALE est tombé gravement malade à plusieurs reprises en détention.

2. Aucune accélération : Aucune procédure d’urgence, aucune audience exceptionnelle n’a été organisée pour accélérer son dossier.

3. Une vie arrêtée : 8 ans sans travail, sans projet, sans procès. Juste l’attente.

“On a l’impression qu’il est oublié. 8 ans pour attendre, c’est une double peine”_, nous confie un proche de la famille.

🔻 𝗟𝗔 𝗤𝗨𝗘𝗦𝗧𝗜𝗢𝗡 𝗔𝗨𝗫 𝗜𝗡𝗦𝗧𝗜𝗧𝗨𝗧𝗜𝗢𝗡𝗦

Nous interpellons donc officiellement :

1. Monsieur le Ministre de la Justice, Garde des Sceaux.

2. Monsieur le Président du Tribunal de Première Instance de Libreville.

3. Monsieur le Directeur de la Prison Centrale de Libreville.

Comment justifier une détention préventive de 8 ans pour un délit de 2 ans maximum ?

🔻 𝗨𝗡 𝗖𝗔𝗦 𝗣𝗔𝗥𝗠𝗜 𝗗’𝗔𝗨𝗧𝗥𝗘𝗦

Média Universitaire_ insiste : ONDO BEKALE Jean Elvis n’est pas un cas isolé. De nombreux détenus sont dans la même situation : en attente de jugement pendant des années, pour des peines inférieures à leur temps déjà passé en prison. Il faut absolument mettre fin à cette disette des détentions abusives prolongées en recensant depuis la prison centrale tous les détenus qui sont dans cette situation afin de corriger l'injustice et le dommage occasionné.

𝗣𝗮𝗿 𝗹𝗮 𝗥é𝗱𝗮𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻 – 𝗠é𝗱𝗶𝗮 𝗨𝗻𝗶𝘃𝗲𝗿𝘀𝗶𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲
Informer pour Construire le Gabon. Parler avec les preuves et les témoignages des familles.



Avec 𝐌é𝐝𝐢𝐚 𝐔𝐧𝐢𝐯𝐞𝐫𝐬𝐢𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞


Brice Clotaire Oligui Nguema
Présidence de la République Gabonaise
MINISTÈRE DE LA JUSTICE, GARDE DES SCEAUX, CHARGE DES DROITS HUMAINS .
Linda Bongo Ondimba ,
SOS Prisonniers Gabon

Photos from 𝐌é𝐝𝐢𝐚 𝐔𝐧𝐢𝐯𝐞𝐫𝐬𝐢𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞's post 27/06/2026

🔴 | 𝗖𝗜𝗡𝗤𝗨𝗜È𝗠𝗘 𝗥É𝗣𝗨𝗕𝗟𝗜𝗤𝗨𝗘 : 𝗛𝗔𝗟𝗧𝗘 𝗔𝗨 𝗖𝗨𝗟𝗧𝗘 𝗗𝗘 𝗟𝗔 𝗣𝗘𝗥𝗦𝗢𝗡𝗡𝗔𝗟𝗜𝗧É.

𝗨𝗻 𝗽𝗮𝘆𝘀 𝗻𝗲 𝘀𝗲 𝗰𝗼𝗻𝘀𝘁𝗿𝘂𝗶𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝘀𝘂𝗿 𝘂𝗻 𝗻𝗼𝗺, 𝗺𝗮𝗶𝘀 𝘀𝘂𝗿 𝗱𝗲𝘀 𝗶𝗻𝘀𝘁𝗶𝘁𝘂𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀.

Libreville, 27 juin 2026 | Par La rédaction MU 👇👇🇬🇦🇬🇦

La Cinquième République devait être celle de la rupture. Celle des institutions fortes, de la responsabilité collective, du Gabon d’abord. Or, depuis 2023, un réflexe dangereux est en train de s’installer : 𝗹𝗲 𝗰𝘂𝗹𝘁𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗽𝗲𝗿𝘀𝗼𝗻𝗻𝗮𝗹𝗶𝘁é.

🔻 𝗤𝘂𝗮𝗻𝗱 𝗰𝗵𝗮𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗶𝘀𝗰𝗼𝘂𝗿𝘀 𝗱𝗲𝘃𝗶𝗲𝗻𝘁 𝘂𝗻𝗲 𝗹𝗶𝘁𝗮𝗻𝗶𝗲*le culte de la personnalité.

Ministres, maires, députés, sénateurs, ambassadeurs, présidents d’associations… Le constat est le même dans presque toutes les prises de parole officielles : “Sur la très haute inspiration du Président de la République...” ; “Sous les orientations de Son Excellence...” ; “Grâce à la vision du Président de la République...”

Le nom du Chef de l’État est devenu le préambule obligé de toute action publique. Même les associations de jeunesse et les clubs citoyens s’y prêtent.
𝗥é𝘀𝘂𝗹𝘁𝗮𝘁 : on ne parle plus de politique, de programme, de résultats. On parle d’un homme.

🔻 𝗨𝗻 𝗽𝗶è𝗴𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗹𝗲 𝗚𝗮𝗯𝗼𝗻 𝗰𝗼𝗻𝗻𝗮î𝘁 𝗱é𝗷à.

C’est exactement ce mécanisme qui a affaibli la Quatrième République. En répétant qu’un seul homme “pense, décide, inspire tout”, l’entourage a fini par couper le Président du réel. On l’a enfermé dans une bulle d’éloges, on l’a fait passer pour un demi-dieu, inaccessible à la critique et aux alertes. La conséquence ? Un pouvoir aveuglé, des institutions vidées, et un pays qui s’est effondré le jour où l’homme a chuté. Informer pour Construire, c’est le rappeler : Aucune République ne survit quand elle repose sur un culte et non sur des lois.

🔻 𝗟𝗮 𝗖𝗶𝗻𝗾𝘂𝗶è𝗺𝗲 𝗥é𝗽𝘂𝗯𝗹𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗺é𝗿𝗶𝘁𝗲 𝗺𝗶𝗲𝘂𝘅.

La Cinquième République a été voulue pour restaurer l’État, pas pour remplacer un nom par un autre.

𝟯 𝗲𝘅𝗶𝗴𝗲𝗻𝗰𝗲𝘀 𝘂𝗿𝗴𝗲𝗻𝘁𝗲𝘀 :

𝟭. 𝗗𝗲𝘀 𝗶𝗻𝘀𝘁𝗶𝘁𝘂𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀, 𝗽𝗮𝘀 𝗱𝗲𝘀 𝘀𝗹𝗼𝗴𝗮𝗻𝘀 : Un ministre doit rendre compte de sa politique sectorielle, pas seulement de sa loyauté. Un maire doit parler de sa commune, pas que de la “vision présidentielle”.

𝟮. 𝗟𝗲 𝗱𝗿𝗼𝗶𝘁 à 𝗹𝗮 𝗰𝗿𝗶𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲 : Une démocratie se porte bien quand on peut débattre sans être accusé de trahison. Le silence organisé tue l’alerte.

𝟯.𝗟𝗮 𝗿𝗲𝘀𝗽𝗼𝗻𝘀𝗮𝗯𝗶𝗹𝗶𝘁é 𝗰𝗼𝗹𝗹𝗲𝗰𝘁𝗶𝘃𝗲 : Le Gabon a plus de 2,5 millions d’acteurs. Réduire tout le mérite à un seul nom, c’est insulter le travail des fonctionnaires, des enseignants, des entrepreneurs, des mères de famille.

🔻 𝗖𝗼𝗻𝘀𝘁𝗿𝘂𝗶𝗿𝗲, 𝗰’𝗲𝘀𝘁 𝗱é𝗽𝗲𝗿𝘀𝗼𝗻𝗻𝗮𝗹𝗶𝘀𝗲𝗿 𝗹𝗲 𝗽𝗼𝘂𝘃𝗼𝗶𝗿.

Monsieur le Président de la République, Monsieur les membres du Gouvernement, Mesdames et Messieurs les élus :

Le peuple ne vous demande pas des panégyriques. Il vous demande des hôpitaux, des routes, des emplois, une justice qui juge.

Si la Cinquième République veut durer, qu’elle commence par tuer le réflexe qui a tué la Quatrième : mettre la République au-dessus des hommes. Et malheureusement, ceux qui hier dénonçaient cette façon de faire sont devenus les bourreaux de cette pratique.

𝐌é𝐝𝐢𝐚 𝐔𝐧𝐢𝐯𝐞𝐫𝐬𝐢𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞


Avec Brice Clotaire Oligui Nguema
Présidence de la République Gabonaise
Unesco Libreville , Union Nationale des Etudiants du Gabon Le père de la vérité .

26/06/2026

🔴 , Affaire Fabrice ANDJOUA BONGO ONDIMBA : Au regard des enquêtes en cours, combien comme lui circulent et consomment les biens du contribuable sans être inquiété ?

Combien de détourneurs de fonds avons-nous encore en liberté ?

Nous le savons tous, il n'est pas le seul. Certain l'ont fait sous la Vérité république et d'autres sont encore en train de le faire sous la nouvelle république.

Que le parquet ou le ministère public ouvrent de véritables enquêtes sur tous les hauts cadres du régime déchu et sur la vague qui s'est enrichie depuis l'avènement de la Ve république.

26/06/2026

🔴 : 🚨𝟯.𝟬𝟬𝟬.𝟬𝟬𝟬 𝗗𝗘 𝗩𝗨𝗘𝗦 𝗔𝗩𝗘𝗖 𝟱𝟬𝟬𝟬 𝗔𝗕𝗢𝗡𝗡É𝗦 : 𝗟𝗮 𝗽𝗿𝗲𝘂𝘃𝗲 𝗾𝘂’𝗮𝘂 𝗚𝗮𝗯𝗼𝗻 𝗲𝘁 𝗲𝗻 𝗔𝗳𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲, 𝗹𝗮 𝘀𝘁𝗿𝗮𝘁é𝗴𝗶𝗲 𝗯𝗮𝘁 𝗹𝗲 𝗻𝗼𝗺𝗯𝗿𝗲.

On nous a dit : "Il faut 100.000 abonnés pour peser." 𝗙𝗮𝘂𝘅.

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Photos from 𝐌é𝐝𝐢𝐚 𝐔𝐧𝐢𝐯𝐞𝐫𝐬𝐢𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞's post 26/06/2026

🔴 #𝗚𝗔𝗕𝗢𝗡 || #𝗝𝗨𝗦𝗧𝗜𝗖𝗘 : 𝗟𝗘 𝗚𝗔𝗕𝗢𝗡 𝗠𝗘𝗧 𝗘𝗡 𝗣𝗥𝗜𝗦𝗢𝗡 𝗔𝗩𝗔𝗡𝗧 𝗗𝗘 𝗝𝗨𝗚𝗘𝗥. 𝗘𝗧 𝗔𝗣𝗥È𝗦 ?

Des vies brisées par le non-respect du Code de procédure pénale.

En République, on juge d’abord, on enferme ensuite. Au Gabon, c’est l’inverse pour des centaines de jeunes. On enferme d’abord, on oublie ensuite. La détention provisoire, mesure d’exception, est devenue une peine à perpétuité avant procès.

𝟭. 𝗖𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗶𝘁 𝗹𝗮 𝗹𝗼𝗶 : 𝟭𝟮 𝗺𝗼𝗶𝘀 𝗺𝗮𝘅𝗶𝗺𝘂𝗺, 𝗽𝗮𝘀 𝟴 𝗮𝗻𝘀.

Le Code de Procédure Pénale gabonais est clair. Il protège la liberté.

1. Article 136 du CPP : La prison avant jugement ne se justifie que pour éviter la fuite, la destruction de preuves, ou la pression sur les témoins.

2. Article 138 du CPP : En matière correctionnelle, la détention provisoire est plafonnée à 6 mois, renouvelable une seule fois. Total maximum : 12 mois, avec une ordonnance motivée du juge à chaque fois.

3. Article 140 du CPP : Dépassé ce délai, la mise en liberté est de droit. Sauf ordonnance spéciale motivée, le prévenu sort.

Traduction : Pour un délit puni de 6 mois à 2 ans, comme le vol à la tire, la loi n’autorise jamais 5, 7 ou 8 ans d’attente derrière les barreaux.

𝟮. 𝗟𝗮 𝗿é𝗮𝗹𝗶𝘁é à 𝗚𝗿𝗼𝘀 𝗕𝗼𝘂𝗾𝘂𝗲𝘁 : 𝗱𝗲𝘀 𝗮𝗻𝗻é𝗲𝘀 𝘃𝗼𝗹é𝗲𝘀.

Selon notre enquête auprès d’avocats du Barreau de Libreville, de familles et d’anciens détenus, la Prison Centrale de Libreville est saturée de prévenus.

𝗖𝗮𝘀 𝗿𝗮𝗽𝗽𝗼𝗿𝘁é𝘀 : Des jeunes arrêtés en 2017, 2018, 2019 pour des délits correctionnels sont toujours incarcérés “en attendant leur jugement” en juin 2026. Ils ont déjà fait plus de prison que la peine maximale prévue par le Code Pénal.
𝗥é𝘀𝘂𝗹𝘁𝗮𝘁 : surpopulation, absence de suivi, familles détruites. On ne prépare pas la réinsertion. On fabrique la rancœur.

𝟯. 𝗤𝘂𝗲 𝗳𝗼𝗻𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝗷𝘂𝗴𝗲𝘀 ? 𝗣𝗼𝘂𝗿𝗾𝘂𝗼𝗶 𝗹𝗲 𝗱𝗿𝗼𝗶𝘁 𝗻𝗲 𝘀’𝗮𝗽𝗽𝗹𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗽𝗮𝘀 ?

Trois blocages reviennent dans tous les témoignages :

1. Le tribunal à l’arrêt : Pas assez d’audiences correctionnelles, des dossiers qui dorment pendant des années.

2. Des prolongations en chaîne, sans motif : L’Article 138 exige une motivation écrite pour chaque renouvellement. Les avocats dénoncent des décisions copiées-collées, sans débat contradictoire.

3. Le silence des contrôleurs : Le Juge des Libertés et de la Détention et le Président du Tribunal sont les garants. Sur ces cas de plus de 5 ans, leur contrôle est inexistant.

M. Le Garde des Sceaux, M. Le Président du Tribunal, 3 actes maintenant. Informer pour construire, c’est vous demander des comptes :

1. Libérez immédiatement tous les prévenus détenus depuis plus de 12 mois sans ordonnance motivée.

2. Jugez ou libérez : Ouvrez des audiences correctionnelles exceptionnelles. Un dossier de moins de 2 ans ne doit plus attendre 8 ans.

3. Répondez devant le CSM : Tout magistrat qui viole l’Article 138 doit rendre compte au Conseil Supérieur de la Magistrature.

Une nation se juge à sa justice. Tant qu’au Gabon on fera plus d’années de prison en attendant qu’en étant condamné, nous ne serons pas une République. Nous serons une prison à ciel ouvert.
Parce que détenir sans juger, c’est condamner sans procès.

𝗡𝗼𝘁𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗿é𝗱𝗮𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻 : Article fondé sur les Articles 136, 138 et 140 du Code de Procédure Pénale gabonais, sur des témoignages d’avocats et de familles entre janvier et mai 2026. Aucune identité de prévenu n’est publiée pour respecter la présomption d’innocence.

𝐌é𝐝𝐢𝐚 𝐔𝐧𝐢𝐯𝐞𝐫𝐬𝐢𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞
#𝗜𝗻𝗳𝗼𝗿𝗺𝗲𝗿𝗽𝗼𝘂𝗿𝗖𝗼𝗻𝘀𝘁𝗿𝘂𝗶𝗿𝗲

Avec Brice Clotaire Oligui Nguema
Présidence de la République Gabonaise
MINISTÈRE DE LA JUSTICE, GARDE DES SCEAUX, CHARGE DES DROITS HUMAINS .

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