Yoga danse

Yoga danse Le Yoga Danse est une discipline mêlant mouvements de Yoga et Danse. Concept breveté et novateur, soyez les premiers à l'enseigner à travers le monde. Vous

Tu t'étires trois fois par semaine et ton amplitude n'a pas bougé depuis six mois.Ce n'est pas un manque de discipline. ...
18/09/2026

Tu t'étires trois fois par semaine et ton amplitude n'a pas bougé depuis six mois.
Ce n'est pas un manque de discipline. Il y a trois raisons mécaniques, et elles se corrigent toutes.
Un : pas d'échauffement. Sans préparation, tu obtiens un étirement de surface qui revient en quelques heures. Dix à quinze minutes avant les postures, c'est le minimum.
Deux : tu ne tiens pas. Enchaîner les postures sans maintien, c'est gonfler un ballon et relâcher l'air aussitôt, encore et encore. Le ballon ne s'étire jamais.
Trois : tu ne respires pas. Tenir en apnée augmente la tension dans tout le système structurel. Au relâchement, il ne reste presque rien du travail.
La combinaison qui fonctionne, c'est les trois ensemble : mouvement, maintien, respiration lente. Retire-en un, l'effet s'effondre.
Et un détail que j'aime beaucoup transmettre : debout, ta respiration est naturellement costale ; allongée sur le dos, elle devient spontanément diaphragmatique. Tu peux donc choisir une position pour l'effet respiratoire qu'elle produit, et pas seulement pour la forme de la posture. (Précaution : la respiration thoracique tend à élever la tension artérielle — en cas d'hypertension, on privilégie l'abdominale et on demande un avis médical.)
Le protocole, si tu veux tester : une seule posture, 90 secondes à 2 minutes, respiration nasale lente, relâchement progressif.
Une posture. Cette semaine. Et tu me dis en commentaire ce que tu as senti au relâchement.

On l'a entendue des centaines de fois. Souvent le dimanche soir.« Et si c'était enfin le moment de faire quelque chose p...
13/09/2026

On l'a entendue des centaines de fois. Souvent le dimanche soir.
« Et si c'était enfin le moment de faire quelque chose pour moi ? »

Elle arrive rarement seule. Elle arrive avec une autre : je ne me sens pas encore légitime.

On a longtemps appris qu'un vrai travail devait être dur. Que ce qui fait du bien ne comptait pas vraiment.

Ce n'est pas une preuve. C'est une habitude.

On n'attend pas d'être légitime pour avoir envie. L'envie vient d'abord.

Dimanche — 01

11/09/2026

Trente-cinq ans. Jamais fait de yoga.

On commence par ça. S'asseoir sur les talons. Respirer. Poser un genou, avancer un pied. Le buste droit, les mains sur la cuisse, et le souffle qui ralentit.

Rien de spectaculaire. Dans un salon, en pyjama. Le reste vient.

En pyjama — 01

« Le repos au lit en cas de lombalgie n'est pas recommandé. »Ce n'est pas une opinion de prof. C'est écrit noir sur blan...
11/09/2026

« Le repos au lit en cas de lombalgie n'est pas recommandé. »
Ce n'est pas une opinion de prof. C'est écrit noir sur blanc par l'Assurance Maladie, dans une campagne dont le titre résume tout : le bon traitement, c'est le mouvement.
La logique est simple : c'est par le mouvement que le muscle se répare, et l'inactivité risque de prolonger la douleur au lieu de la calmer.
Maintenant, la partie dont on parle moins, et qui est pour moi la plus importante quand je forme quelqu'un.
Un professeur de yoga ou de Pilates n'est pas un professionnel de santé. On ne diagnostique pas, on ne traite pas, on ne contredit pas un médecin. Ce qui est de notre ressort, c'est de proposer un mouvement adapté, sécurisé et progressif à quelqu'un dont la reprise a été validée. C'est déjà un vrai métier, et il demande de la méthode.
Trois situations où on oriente systématiquement vers un médecin : une douleur qui réveille la nuit, une douleur qui descend dans la jambe, un traumatisme récent. On oriente — on ne conclut jamais.
Et l'erreur que je vois le plus souvent chez les profs débutants ? Sur-protéger. Trop d'options rassurantes, trop de « surtout ne force pas ». À force, on installe la peur de bouger. Or la peur de bouger est précisément ce qui entretient la douleur.
Cadrer sans effrayer. C'est tout l'équilibre du métier.
Enregistre le post si tu enseignes. Et raconte-moi en commentaire : comment tu accueilles quelqu'un qui arrive en disant « j'ai mal au dos » ?

On a retiré une phrase de tous nos textes.« Deviens la meilleure version de toi-même. »Elle part d'une idée qu'on ne par...
10/09/2026

On a retiré une phrase de tous nos textes.
« Deviens la meilleure version de toi-même. »

Elle part d'une idée qu'on ne partage pas : qu'il faudrait d'abord être une version ratée. Et qu'après la meilleure, il y en aura toujours une autre. Le corps devient un chantier.

Ce qu'on écrit à la place : revenir à soi. Sans avoir à devenir quelqu'un d'autre.

Ce n'est pas moins ambitieux. C'est juste moins fatigant.

Les mots qu'on n'utilise pas — 01

To do: live in the moment.Il y a quelque chose de très drôle à mettre ça sur une to-do list. C'est le seul point qu'on n...
10/09/2026

To do: live in the moment.
Il y a quelque chose de très drôle à mettre ça sur une to-do list. C'est le seul point qu'on ne peut pas cocher.
Et c'est aussi, je trouve, l'injonction la plus vague qu'on nous répète. « Sois dans l'instant présent. » D'accord. Comment ?
Parce qu'on ne décide pas d'être présente. On ne peut pas y aller par la tête — la tête, c'est justement ce qui part ailleurs. Elle anticipe, elle revient en arrière, elle refait des conversations d'hier. C'est son métier.
Le corps, lui, n'a pas ce problème. Il est toujours là, maintenant. Il ne sait pas faire autrement.
Donc la porte d'entrée n'est pas mentale. Elle est physique, et elle est beaucoup plus accessible qu'on ne le dit :
Les appuis. Sens tes pieds. Le poids réparti, ou pas. C'est immédiat et ça ne se simule pas.
La respiration. Allonge l'expiration. Pas besoin de technique compliquée : plus longue que l'inspiration, c'est tout.
Les sens. Nomme trois choses que tu entends, là, sans les chercher.
Trente secondes. C'est tout ce que ça demande.
C'est exactement ce qu'il se passe dans une bonne séance, d'ailleurs. Ce n'est pas la posture qui te ramène au présent , c'est le fait de devoir sentir un appui, gérer une respiration, ajuster un équilibre. Le mental n'a plus de place. Il se tait parce qu'il est occupé, pas parce que tu le lui as demandé.
Et une chose que j'aimerais qu'on arrête de dire : être présente n'est pas une compétence morale. Une journée où ta tête part dans tous les sens n'est pas une journée ratée. C'est juste une journée.
Le seul objectif, c'est de savoir revenir. Pas de rester.
Dis-moi en commentaire ce qui te ramène le plus vite, toi. Je collectionne les réponses.

« Nos fascias impriment simplement la position dans laquelle nous nous trouvons. »Cette phrase est du Dr Brent Anderson,...
09/09/2026

« Nos fascias impriment simplement la position dans laquelle nous nous trouvons. »
Cette phrase est du Dr Brent Anderson, et je la trouve plus utile que n'importe quel conseil posture.
Les fascias, c'est le tissu conjonctif qui entoure et traverse tout : muscles, articulations, organes. On a longtemps cru que c'était une enveloppe passive — parce qu'on ne les avait observés que sur des tissus secs. Jusqu'à ce que Jean-Claude Guimberteau, chirurgien plasticien français, les filme sous la peau d'une personne vivante. Ce qu'il a vu : un système de distribution de fluide.
Ça change tout dans la manière d'enseigner.
Parce que si les fascias forment un système hydrique, alors le mouvement n'est pas seulement de l'exercice : c'est ce qui fait circuler le fluide. L'image que je garde, c'est l'éponge. Tu bouges, tu presses, l'eau chargée sort. Tu relâches, elle se recharge. Et si tu ne bouges pas, l'éponge sèche et durcit.
Une étude de 2002 a immobilisé des zones corporelles pendant trois semaines. Les fibres de collagène s'étaient enchevêtrées et épaissies. Trois semaines.
Concrètement, dans une séance, je regarde trois choses : est-ce qu'on varie les angles, est-ce qu'on tient assez longtemps, est-ce que la personne est hydratée. Pas le nombre de répétitions.
Dis-moi en commentaire quelle position tu tiens le plus longtemps dans ta journée. C'est celle-là qu'on compense en priorité.

« Rentre le ventre. » en pilatesC'est probablement la consigne la plus répétée en cours de sport. Et c'est celle qui emp...
05/09/2026

« Rentre le ventre. » en pilates
C'est probablement la consigne la plus répétée en cours de sport. Et c'est celle qui empêche le plus de gens de gainer correctement.
Parce que ce qu'on appelle « le centre » n'est pas un muscle. C'est un caisson à quatre parois : le diaphragme en haut, le plancher pelvien en bas, le transverse devant et sur les côtés, les muscles profonds du rachis derrière.
La stabilité vient de la gestion de la pression à l'intérieur de ce caisson. Pas de la contraction d'une seule paroi.
Ce qui explique pourquoi « rentrer le ventre » en force échoue : ça bloque le diaphragme, donc la respiration ; ça pousse la pression vers le bas, donc vers le plancher pelvien ; et ça recrute les obliques superficiels à la place du transverse. Trois effets, tous contraires à l'objectif recherché.
La consigne qui fonctionne n'est pas « rentre », c'est « élargis, puis maintiens ». Inspire en laissant les côtes s'ouvrir sur les côtés. Expire lentement en gardant ce volume, sans t'affaisser.
Le repère de vérification est simple : si tu peux parler normalement pendant l'exercice, le diaphragme travaille encore. Si tu es en apnée, tu ne gaines pas tu bloques.
C'est exactement là que le Pilates a quelque chose à apporter. La méthode est construite autour de cette coordination : respiration dirigée, mouvement lent, contrôle avant amplitude. Ce n'est pas un exercice abdominal parmi d'autres, c'est un apprentissage de la gestion de pression.
Et pour les profs, l'erreur à éviter : répéter une consigne qu'on n'a jamais décomposée soi-même. Si tu ne peux pas expliquer ce qu'elle fait dans le corps, elle ne devrait pas sortir de ta bouche.
À tester ce soir : allongée sur le dos, mains sur les côtes basses. Inspire, les côtes s'écartent sous les mains. Expire lentement sur 6 secondes en gardant la largeur. Cinq cycles.
Quelle consigne tu utilises, toi, pour le centre ?

Re-set.C'est le mot de la rentrée. On le voit partout en ce moment, et je le comprends : il y a cette envie très nette d...
04/09/2026

Re-set.
C'est le mot de la rentrée. On le voit partout en ce moment, et je le comprends : il y a cette envie très nette de reprendre les choses en main.
Le problème, c'est qu'on essaie presque toujours de tout remettre à zéro en même temps. Le sommeil, l'alimentation, la pratique, l'organisation, le mental. Dix chantiers ouverts le même lundi. Et vers le 15 septembre, tout retombe.
Ce n'est pas un manque de volonté. C'est un problème d'ordre.
Parce que ces cinq éléments ne sont pas au même niveau. Il y en a un qui conditionne tous les autres, et c'est le premier de la liste.
La respiration. C'est le seul système automatique sur lequel tu peux reprendre la main volontairement, à n'importe quel moment de la journée. Trois minutes suffisent, et ça ne demande ni tenue, ni tapis, ni créneau.
L'énergie suit. Quand la respiration se pose, la fatigue de fin de journée change de nature.
Le corps vient après, pas avant. Un corps épuisé n'apprend rien : il subit.
Les habitudes de mouvement ensuite et là, sois beaucoup moins ambitieuse que ton envie du moment. Le format qui tient est celui que tu peux faire dans une mauvaise journée.
Le mental en dernier. Il ne se règle pas de face. Il se règle par ce qu'il y a en dessous.
Alors si tu veux reprendre quelque chose cette semaine : n'en prends qu'un. Le premier. Trois minutes de respiration ample, chaque jour, à un moment fixe.
Le reste se remet en place tout seul plus souvent qu'on ne le croit.
Dis-moi en commentaire lequel des cinq tu essaies de remettre en place en ce moment et je te dis par où je commencerais.

« Je n'ai pas assez sur mon CPF. »C'est la phrase que j'entends le plus souvent. Et dans la majorité des cas, le CPF n'é...
03/09/2026

« Je n'ai pas assez sur mon CPF. »
C'est la phrase que j'entends le plus souvent. Et dans la majorité des cas, le CPF n'était de toute façon pas le bon financeur au départ.
Le principe à retenir tient en une ligne : ton financeur ne dépend pas de la formation, il dépend de ton statut.
Si tu es salariée, tu as deux portes : ton CPF, que tu mobilises seule, et le plan de développement des compétences de ton employeur, via l'OPCO de sa branche. La deuxième est très peu demandée, et elle ne coûte rien à essayer.
Si tu es indépendante ou micro-entrepreneure, tu cotises déjà à la formation professionnelle avec tes cotisations URSSAF. Le fonds qui te correspond dépend de ton code NAF — pour beaucoup de professions libérales, c'est le FIFPL, et l'éligibilité se vérifie précisément par ce code, qui figure sur ton attestation URSSAF.
Si tu es demandeuse d'emploi, France Travail peut intervenir sur un projet cohérent avec ton projet professionnel validé. Et tu es exonérée de la participation obligatoire au CPF.
Si tu viens du spectacle ou que tu es artiste-auteure, ton OPCO est l'Afdas, avec ses propres dispositifs. Beaucoup de danseuses l'ignorent complètement.
Un point à connaître pour 2026 : une participation obligatoire de 150 € s'applique depuis le 1er avril pour mobiliser ses droits CPF (sauf demandeurs d'emploi et co-financement employeur ou OPCO)
La méthode, dans l'ordre : identifie ton statut, identifie le financeur correspondant, vérifie les délais de dépôt, souvent un à trois mois avant le début et seulement là, choisis ta formation. L'ordre inverse est ce qui fait perdre le plus de temps aux gens.
Enregistre le post pour le moment où tu construiras ton dossier. Et dis-moi ton statut en commentaire, je t'indique vers quel guichet regarder.

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