ÉRIC MANTOT FUTUR PRÉSIDENT DE LA FECOFOOT
LES ÉLECTION DU 26 SEPTEMBRE SE FERONT AVEC UN CANDIDAT UNIQUE.
LE DOSSIER DES YIMA YIMA DU COMEX SORTANT A ÉTÉ REJETÉ. DES VRAIS TINTINS.
Top Congo Sport 242
Actualités quotidien sur le sport 🪩
26/08/2026
🚨🚨 En pleine conférence de presse, le sélectionneur Claude Le Roy n'a pas caché son agacement face aux questions insistantes du journaliste Achille Nzikou de Vox TV sur les retraits de Ruffin Loemba et d'Amine Bemba Essoumba. Le technicien français a douché l'assistance en affirmant sans détour ne pas connaître Ruffin Loemba et en précisant que Bemba Essoumba n'avait tout simplement jamais été choisi dans son staff initial. Poussant son indignation plus loin, Claude Le Roy a lâché qu'il ignorait totalement qui avait fabriqué ces listes et qui les avait transmises à la FECOFOOT pour une publication officielle sur son site.
22/08/2026
Alors que la FIFA avait clairement intimé au COMEX de se limiter à la gestion des affaires courantes afin de préserver la sérénité du processus électoral, l'équipe sortante multiplie les décisions majeures.
Désignation précipitée des staffs techniques nationaux (des juniors masculins et féminins A jusqu'aux équipes U20, U17 ), modifications de listes et décisions structurelles : cette frénésie administrative ressemble à une tentative d'ancrage institutionnel et à une redistribution d'influence avant le passage aux urnes.
En violant le cadre fixé par l'instance internationale que le COMEX dit lui même dépendre et en ignorant l'autorité administrative de tutelle qui finance et signe les ordres de missions de ces sélections , le COMEX sortant prend le risque de replonger le football congolais dans un blocage pré-électoral lourd de conséquences.
22/08/2026
Chassez le naturel, il revient au galop. Alors que l'échéance des élections de la FECOFOOT approche et que les acteurs réclament un renouvellement profond, le Comité Exécutif (COMEX) sortant prouve une fois de plus son incapacité à rompre avec les vieilles habitudes.
Dernier épisode en date de cette gestion contestée : 𝐥𝐚 𝐭𝐞𝐧𝐭𝐚𝐭𝐢𝐯𝐞 𝐝'𝐢𝐧𝐠𝐞́𝐫𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐝𝐢𝐫𝐞𝐜𝐭𝐞 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐚 𝐥𝐢𝐬𝐭𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐃𝐢𝐚𝐛𝐥𝐞𝐬 𝐑𝐨𝐮𝐠𝐞𝐬 𝐥𝐨𝐜𝐚𝐮𝐱 𝐜𝐨𝐧𝐯𝐨𝐪𝐮𝐞́𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐬𝐭𝐚𝐠𝐞 𝐛𝐥𝐨𝐪𝐮𝐞́ 𝐝𝐮 𝟐𝟑 𝐚𝐮 𝟐𝟖 𝐚𝐨𝐮̂𝐭 𝟐𝟎𝟐𝟔 à Brazzaville.
𝐃𝐞 𝟐𝟔 𝐚̀ 𝟑𝟖 𝐉𝐨𝐮𝐞𝐮𝐫𝐬 : 𝐋𝐚 𝐓𝐞𝐧𝐭𝐚𝐭𝐢𝐯𝐞 𝐝'𝐈𝐦𝐩𝐨𝐬𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐮 𝐂𝐎𝐌𝐄𝐗
Après le suivi des prestations de la Coupe du Congo, le sélectionneur national 𝐂𝐥𝐚𝐮𝐝𝐞 𝐋𝐞 𝐑𝐨𝐲 et ses collaborateurs ont établi une sélection rigoureuse de 𝟐𝟔 𝐣𝐨𝐮𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐥𝐨𝐜𝐚𝐮𝐱.
Pourtant, à la stupéfaction du staff technique et des observateurs, la 𝐅𝐄𝐂𝐎𝐅𝐎𝐎𝐓 𝐚 𝐝'𝐚𝐛𝐨𝐫𝐝 𝐝𝐢𝐟𝐟𝐮𝐬𝐞́ 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐫𝐞́𝐬𝐞𝐚𝐮𝐱 𝐬𝐨𝐜𝐢𝐚𝐮𝐱 𝐮𝐧𝐞 𝐩𝐫𝐞𝐦𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐦𝐨𝐮𝐭𝐮𝐫𝐞 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐭𝐚𝐧𝐭 𝟑𝟖 𝐣𝐨𝐮𝐞𝐮𝐫𝐬 !
𝐑𝐞𝐜𝐚𝐝𝐫𝐚𝐠𝐞 𝐞𝐭 𝐫𝐞́𝐭𝐫𝐨𝐩𝐞́𝐝𝐚𝐥𝐚𝐠𝐞 𝐞𝐧 𝐮𝐫𝐠𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐅𝐄𝐂𝐎𝐅𝐎𝐎𝐓
Surpris, le staff technique est immédiatement monté au créneau. Devant le risque d'un énième scandale public à quelques semaines du scrutin électoral, un appel d'autorité venu du "Très Haut" est venu stopper la manœuvre des membres du COMEX.
En catastrophe, la fédération a dû supprimer son visuel falsifié pour republier le document officiel comportant uniquement les 26 joueurs intègres retenus par le sélectionneur.
Dans les coulisses du football congolais, ce procédé est bien connu : c'est la réactivation de la « 𝐩𝐨𝐥𝐢𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝟏𝟎 % » et du 𝐜𝐥𝐢𝐞𝐧𝐭𝐞́𝐥𝐢𝐬𝐦𝐞 𝐞́𝐥𝐞𝐜𝐭𝐨𝐫𝐚𝐥. 𝐀𝐣𝐨𝐮𝐭𝐞𝐫 𝐝𝐞𝐬 𝐩𝐫𝐨𝐭𝐞́𝐠𝐞́𝐬 pour faire 𝐩𝐥𝐚𝐢𝐬𝐢𝐫 𝐚̀ 𝐜𝐞𝐫𝐭𝐚𝐢𝐧𝐬 𝐝𝐢𝐫𝐢𝐠𝐞𝐚𝐧𝐭𝐬 𝐝𝐞 𝐜𝐥𝐮𝐛𝐬 𝐯𝐨𝐭𝐚𝐧𝐭𝐬 et 𝐦𝐨𝐧𝐧𝐚𝐲𝐞𝐫 𝐝𝐞𝐬 𝐬𝐞́𝐥𝐞𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 au mépris du travail des techniciens.
Cet épisode prouve une fois de plus que les pratiques d'ingérence administrative et de favoritisme restent ancrées chez les cadres du système sortant.
Le football congolais n'a pas besoin de dirigeants qui s'imposent dans les compositions d'équipe pour des calculs d'appareil. Il exige une gouvernance moderne, intègre et respectueuse du travail des techniciens.
Pour les sélections comme pour les instances fédérales : 𝐬𝐭𝐨𝐩 𝐚̀ 𝐥'𝐢𝐧𝐠𝐞́𝐫𝐞𝐧𝐜𝐞, 𝐩𝐥𝐚𝐜𝐞 𝐚̀ 𝐥𝐚 𝐯𝐫𝐚𝐢𝐞 𝐫𝐮𝐩𝐭𝐮𝐫𝐞.
𝐏𝐚𝐫 𝐥𝐚 𝐫𝐞́𝐝𝐚𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐍𝐝𝐞𝐦𝐛𝐨𝐦𝐚𝐠
22/08/2026
À mesure que se rapproche la date fixée pour l'élection du Comité Exécutif, la gouvernance de la Fédération Congolaise de Football suscite une vague d'interrogations au sein du paysage sportif. Alors que la période pré-électorale impose traditionnellement la stricte gestion des affaires courantes, conformément aux principes de neutralité promus par les instances internationales, l'équipe dirigeante sortante s'est engagée dans une vague de nominations massives au sein des encadrements techniques.
Des équipes nationales masculines (des A jusqu'aux catégories de jeunes U20, U17 et U15) aux sélections féminines, le COMEX sortant multiplie la publication de structures d'encadrement, au mépris des recommandations d'apaisement.
𝐀𝐟𝐟𝐚𝐢𝐫𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐮𝐫𝐚𝐧𝐭𝐞𝐬 𝐨𝐮 𝐬𝐭𝐫𝐚𝐭𝐞́𝐠𝐢𝐞 𝐝'𝐬𝐧𝐜𝐫𝐚𝐠𝐞 𝐞́𝐥𝐞𝐜𝐭𝐨𝐫𝐚𝐥 ?
La question de la légitimité de ces décisions est au cœur du débat. En matière de gouvernance sportive internationale, une administration sortante à la veille d'un scrutin doit s'abstenir d'engager la fédération sur des décisions stratégiques à long terme, telles que la désignation des staffs techniques des sélections nationales de jeunes.
Pourquoi engager l'avenir des catégories U15, U17 ou U20 à quelques semaines seulement du renouvellement des instances ? Pour de nombreux observateurs, cette précipitation s'apparente à une tentative d'ancrage institutionnel et à une redistribution de prébendes électorales, visant à satisfaire des intérêts d'appareil avant le passage aux urnes.
𝐋𝐞 𝐦𝐞́𝐩𝐫𝐢𝐬 𝐝𝐞𝐬 𝐬𝐞́𝐥𝐞𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧𝐧𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐥'𝐚𝐮𝐭𝐨𝐫𝐢𝐭𝐞́ 𝐝𝐞 𝐭𝐮𝐭𝐞𝐥𝐥𝐞
Outre le timing contestable, c'est la méthode qui scandalise. Comme révélé récemment, plusieurs de ces nominations ont été établies sans l'aval préalable des sélectionneurs principaux, à l'instar de Claude Le Roy pour l'équipe fanion ou de Fabrizio Cesana pour les U20, et sans concertation avec le Ministère des Sports.
𝐄𝐧 𝐚𝐠𝐢𝐬𝐬𝐚𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐬𝐨𝐫𝐭𝐞, 𝐥𝐞 𝐂𝐎𝐌𝐄𝐗 𝐬𝐨𝐫𝐭𝐚𝐧𝐭 𝐜𝐫𝐞́𝐞 𝐮𝐧 𝐝𝐨𝐮𝐛𝐥𝐞 𝐩𝐫𝐞́𝐣𝐮𝐝𝐢𝐜𝐞 :
𝐓𝐞𝐜𝐡𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞 : Des sélectionneurs se voient imposer des collaborateurs qu'ils n'ont ni choisis ni validés.
𝐈𝐧𝐬𝐭𝐢𝐭𝐮𝐭𝐢𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥 : L'État, qui finance l'intégralité des dépenses des sélections nationales (indemnités, billets, stages), est mis devant le fait accompli, préparant le terrain à de nouvelles tensions post-électorales.
𝐋'𝐚𝐩𝐩𝐞𝐥 𝐚̀ 𝐥𝐚 𝐫𝐞𝐬𝐩𝐨𝐧𝐬𝐚𝐛𝐢𝐥𝐢𝐭𝐞́ 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐬𝐜𝐫𝐮𝐭𝐢𝐧 𝐯𝐞𝐧𝐚𝐧𝐭
Cette frénésie d'actes administratifs en fin de mandat illustre les limites du modèle actuel. Un organe dirigeant à la veille de passer le témoin ne peut continuer d'engager les finances et la politique sportive d'une institution sans mandat renouvelé.
Face à ces dérives de fin de règne, l'Assemblée Générale dispose d'un pouvoir d'arbitrage décisif : sanctionner la politique du fait accompli et faire le choix d'une gouvernance assainie, transparente et respectueuse des principes républicains.
21/08/2026
Les délégués qui ont participé à l’assemblée générale extraordinaire du 30 juillet 2026 jusqu’à ce jour n’ont toujours pas été payés.
18/08/2026
À l'approche du scrutin capital du 26 septembre 2026, l'appareil sortant tente de conserver le pouvoir en propulsant Carle Boniface Malalou, 2ᵉ Vice-Président du COMEX en charge des Compétitions au coeur des décisions du COMEX, depuis pas moins de 4 ans. Derrière les discours de « réinvention », la réalité est claire : Malalou n'est pas une alternative, il est l'ombre portée de Jean-Guy Blaise Mayolas. Que peut-il apporter en quatre ans qu'il n'a pas réussi à esquisser durant les mandats précédents de co-gestion ? Rien.
Huit ans de complicité et de faillite de la gestion des compétitions nationales élites et départementales. Patron des compétitions, Malalou a été le bras exécutif d'un système à bout de souffle :
-> Guerre contre l'État : Alignement sur l'affrontement permanent avec le Ministère des Sports et Hugues Ngouélondélé, bloquant les financements publics.
-> Amateurisme local : Calendriers chaotiques, championnats arrêtés, absence d'autonomie pour la LINAFOOT et la LINAFF.
Le piège de la continuité
Voter Malalou, c'est réinstaller Mayolas sous un nom d'emprunt. Incapable d'attirer un sponsor ou de digitaliser les compétitions nationales de football, incapable d'avoir professionnaliser l'organisation des compétitions nationales élites, en particulier le football, 𝐢𝐥 𝐠𝐚𝐫𝐚𝐧𝐭𝐢𝐭 𝐥𝐚 𝐩𝐨𝐮𝐫𝐬𝐮𝐢𝐭𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐜𝐫𝐢𝐬𝐞𝐬 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐥'𝐄́𝐭𝐚𝐭 𝐞𝐭 𝐥'𝐚𝐛𝐚𝐧𝐝𝐨𝐧 𝐝𝐮 𝐟𝐨𝐨𝐭𝐛𝐚𝐥𝐥 𝐝𝐞𝐬 𝐣𝐞𝐮𝐧𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐃𝐚𝐦𝐞𝐬.
𝐃𝐞́𝐥𝐞́𝐠𝐮𝐞́𝐬, 𝐜𝐡𝐨𝐢𝐬𝐢𝐬𝐬𝐞𝐳 𝐥𝐚 𝐑𝐮𝐩𝐭𝐮𝐫𝐞 !
𝐎𝐧 𝐧𝐞 𝐬𝐨𝐢𝐠𝐧𝐞 𝐩𝐚𝐬 𝐮𝐧𝐞 𝐦𝐚𝐥𝐚𝐝𝐢𝐞 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐜𝐞 𝐪𝐮𝐢 𝐥'𝐚 𝐜𝐚𝐮𝐬𝐞́𝐞. 𝐋𝐞 𝟐𝟔 𝐬𝐞𝐩𝐭𝐞𝐦𝐛𝐫𝐞 𝟐𝟎𝟐𝟔 :
𝐃𝐢𝐭𝐞𝐬 𝐍𝐎𝐍 𝐚𝐮 𝐫𝐞𝐜𝐲𝐜𝐥𝐚𝐠𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐛𝐚𝐫𝐨𝐧𝐬 𝐬𝐨𝐫𝐭𝐚𝐧𝐭𝐬 ;
𝐄𝐱𝐢𝐠𝐞𝐳 𝐥𝐚 𝐕𝐫𝐚𝐢𝐞 𝐑𝐮𝐩𝐭𝐮𝐫𝐞 𝐞𝐭 𝐥𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐞𝐧𝐬𝐮𝐬 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐥'𝐄́𝐭𝐚𝐭 ;
𝐕𝐨𝐭𝐞𝐳 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐝𝐢𝐠𝐧𝐢𝐭𝐞́ 𝐝𝐞 𝐧𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐟𝐨𝐨𝐭𝐛𝐚𝐥𝐥 !
BON DIMANCHE À TOUS SAUF AUX MEMBRES DU COMEX QUI ONT ÉCHOUÉ PENDANT 2 MANDATS ET QUI PENSENT QUI SERONT ENCORE A LA FECOFOOT. VOUS ALLEZ SUIVRE LES AUTRES. DES YIMA YIMA.
15/08/2026
𝗖𝗔𝗥𝗟 𝗕𝗢𝗡𝗜𝗙𝗔𝗖𝗘 𝗠𝗔𝗟𝗔𝗟𝗢𝗨, 𝗟𝗘 𝗖𝗔𝗡𝗗𝗜𝗗𝗔𝗧 𝗗𝗨 𝗖𝗢𝗠𝗘𝗫 𝗦𝗢𝗥𝗧𝗔𝗡𝗧
Hier soir à Brazzaville, une réunion convoquée par Carl Boniface Malalou, membre du Comex sortant, a réuni plusieurs dirigeants de clubs. Celui qui a annoncé sa candidature à la présidence de la FECOFOOT aurait profité de cette rencontre pour présenter sa démarche et solliciter le soutien des clubs en vue du scrutin.
Mais derrière cette candidature, une question se pose : Carl Boniface Malalou est-il réellement le candidat du Comex sortant ?
Après l’échec retentissant du Comex sortant à la tête de la FECOFOOT, le choix porté sur Malalou pourrait apparaître comme une stratégie visant à conserver une influence sur la future gouvernance de la fédération.
Président de Munisport, club de Pointe-Noire, Carl Boniface Malalou reste également associé à un épisode marquant de la dernière Coupe du Congo. Son équipe avait été déclarée forfait, n’ayant pas pu effectuer à temps le déplacement de Pointe-Noire à Brazzaville pour affronter l’AS Otohô.
Aujourd’hui, Malalou apparaît comme un candidat stratégique dans cette bataille électorale.
Selon plusieurs informations qui circulent dans les milieux du football congolais, il bénéficierait du soutien discret d’au moins un membre du Comex sortant, qui ne souhaiterait pas apparaître publiquement dans cette campagne mais chercherait à mobiliser les moyens nécessaires pour favoriser son accession à la tête de la fédération.
L’objectif supposé ? Conserver une influence sur la FECOFOOT à travers une nouvelle équipe dirigeante.
Reste désormais à savoir jusqu’où ira cette stratégie et quelle sera la réaction des clubs appelés à choisir le prochain président de la FECOFOOT.
La suite au prochain numéro.
La Voix du Peuple !
14/08/2026
LE COMEX SORTANT EST ENTRAIN DE TOUT FAIRE POUR RESTER A LA FECOFOOT, UNE RÉUNION EST PRÉVUE CE SOIR AVEC LES CLUBS. ILS SONT ENTRAIN D’APPELER LES CLUBS. ON SAIT QUI EST LE COMMANDITAIRE.
LES DIRIGEANTS DES CLUBS AFAMÉS SONT ENTRAIN DE VOULOIR SACRIFIER LE FOOTBALL CONGOLAIS.
MALHEUREUSEMENT CELA NE PASSERA PAS, QUELQUE SOIT SE QUI SE MANIGANCE, CES YIMA YIMA PARTIRONT.
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