08/07/2026
Une des choses qui me passionne, c’est de creuser certains sujets qui nous touchent tous.
Et ça commence par moi : mieux comprendre mon 0–25 ans, mes émotions, mes pensées… bref, apprendre à mieux me connaître.
Il y a une semaine, j’ai participé à un atelier introspectif et fascinant : le jeu du roi et de la reine, animé par JP. (En gros : une personne est au centre, et le collectif lui renvoie des mots qui résonnent, le mode miroir activé !)
Ce jour-là, j’étais “la Reine”. Et j’ai reçu une pluie d’adjectifs qui ont fait un truc fou : j’étais d’accord avec chacun d’eux.
Cette femme qu’ils ont vue… c’est à la fois celle que j’ai déconstruite, reconstruite, et celle dont j’ai choisi de garder (et renforcer) certains traits pour laisser sortir quelque chose de plus vrai. Sans masque.
Merci à eux pour leur authenticité. Merci à Jean-Philippe pour la danse qu’il a créée avec nous. Merci pour cette opportunité !
Merci de m’offrir, chaque jour un peu plus, la liberté de vivre ma vie. D’être moi et pas celle qu’on a voulu me proposer… ou m’enlever.
Le chemin est toujours parfait !
S’autoriser à (re)devenir « soi », n’est-ce pas le plus cadeau à s’offrir ?
23/04/2026
Le doute, parfois, c’est pas un signal mais plutôt une peur déguisée.
Hier, j’écoutais une amie me parler de sa relation perso. Ce moment où quelqu’un a besoin de vider son sac, et on fait ce qui est juste pour ce moment : être là, écouter bref laisser l’espace.
À un moment, je lui sors une phrase un peu réflexe :
“Si y’a un doute, y’a pas de doute.”
Et elle me regarde, très calmement, et elle me dit :
“Et le bénéfice du doute ?”
Je suis restée quelques secondes à réfléchir parce que oui, bien sûr, il y a des situations où douter, c’est sain. Ça peut nous éviter de foncer dans le mur.
Mais là, ce doute ancré dans les peurs m’a fait répondre « Ya pas de bénéfices du doute ! ».
Quand l’élan vient vraiment du cœur, il n’y a pas ce débat intérieur. C’est simple, net et ça ne “négocie” pas.
Quand le doute débarque, c’est souvent mon mental qui a pris le micro. Avec ses peurs, ses histoires qu’il me raconte. Avec son besoin de contrôler.
Et ce matin au réveil, je fais le lien avec la vente...
Parce que dans une relation qui ne doit pas se faire, elle ne se fera pas. Et c’est mieux de l’accepter car c’est là que ça devient un piège :
Quand on est vendeur, on peut vouloir vendre “à tout prix” depuis la peur du manque.
Et quand on est acheteur, on peut vouloir acheter depuis le manque aussi.
La suite, on la connaît : “J’aurais dû m’écouter.” 😅
PS : je l’ai tellement entendue dans ma famille (merci papa) que, petite, j’étais persuadée que c’était « SA » phrase 😆
Du coup, y’a un doute… ou y’a pas de doute ?
L’Humain au cœur de la vente.
16/04/2026
Il y a un signe que j’ai appris à repérer chez moi à la seconde. C’est quand je commence à pousser !
=> Expliquer plus, préciser plus, justifier un peu….
Et si je fais ça, ce n’est pas parce que l’autre “ne comprend pas”. C’est souvent parce que moi… je sens la pression.
Alors je reviens à une question au service de la relation qui permet de me recentrer (et qui clarifie tout) :
“Qu’est-ce qui compte le plus pour toi, là, dans cette décision ?”
Ça remet de l’humain et ça évite de se trahir.
Tu sens ce moment-là comment, toi ? Tu parles plus vite ? Tu te justifies ? Tu proposes trop tôt ?
Formatrice et coach en vente pour les entrepreneures sensibles et qui veulent vendre à leur juste valeur.
On travaille ensemble ta stratégie et posture commerciale.
L’Humain au cœur de la vente.
07/04/2026
Quand un prospect te dit “je vais réfléchir”, ce n’est pas “mort”. C’est souvent qu’il manque une pièce.
Et le pire truc à faire, c’est de se crisper. Ou de te raconter une histoire du type : “ça y est, c’est foutu”.
En fait, “je vais réfléchir” veut rarement dire “non”. Ça veut souvent dire : il manque quelque chose pour que je me sente à l’aise de dire oui.
Et ça peut se jouer à plusieurs endroits :
- j’ai une crainte, je ne suis pas rassuré(e)
- je ne vois pas ce que ça va m’apporter
- j’ai besoin d’en parler / de valider / de prendre le temps
Comment répondre ?
On accompagne mieux, tout de suite, en posant une vraie question.
Deux questions simples à garder sous la main : “Qu’est-ce qui te fait hésiter, là, maintenant ?” et “De quoi tu as besoin en plus pour être au clair ?”
Ce n’est pas du forcing. C’est de la clarté. Et la clarté, ça rassure.
Tu l’entends quand ce “je vais réfléchir” ? Réponds moi en commentaire et je t’aiderai à comprendre le mécanisme derrière 🧠
L’Humain au cœur de la vente.