16/02/2026
Maroc : Les barrages franchissent les 70% de remplissage
Les rĂ©serves d'eau au Maroc sont en nette amĂ©lioration, avec un taux de remplissage des barrages qui a atteint 70,37% au 15 fĂ©vrier 2026, soit un volume total de 11,8 milliards de mĂštres cubes. C'est une progression notable de 153% par rapport Ă la mĂȘme pĂ©riode l'annĂ©e prĂ©cĂ©dente. Les bassins du Loukkos, Sebou et Bouregreg affichent des taux de remplissage Ă©levĂ©s, respectivement de 94,21%, 91,36% et 92,84%.
24/09/2025
« Jâai dĂ» faire semblant que ça ne me faisait pas malâŠ
quand mon propre fils est passĂ© Ă cĂŽtĂ© de moi sans mĂȘme me saluer. » đ§ââïžđ¶ââïž
Don Ernesto avait 67 ans.
Chaque aprĂšs-midi, il sâasseyait sur une simple chaise en plastique, devant sa maison.
Non par plaisir.
Par habitude.
Depuis la mort de son Ă©pouse, trois ans plus tĂŽt, câĂ©tait son seul rituel : sâinstaller lĂ , espĂ©rant quâun passant le reconnaisse, quâun regard sâarrĂȘte.
Son fils, Camilo, était parti vivre en ville.
Il avait promis de revenir.
De lâappeler.
Dâenvoyer quelque chose.
Mais les seules choses qui arrivaient, câĂ©taient des factures⊠et le silence. đ«đ
Un vendredi ordinaire, Ernesto alla toucher sa pension au centre du village.
En faisant la queue Ă la banque, il le vit.
Camilo.
Plus grand, habillé comme un homme pressé, le regard tendu, les traits tirés par la ville.
Ernesto le reconnut aussitĂŽt.
Son cĆur vacilla, ses jambes tremblaient. Il esquissa un sourire, leva la mainâŠ
Mais Camilo le regarda froidement.
Plissa les yeux.
Et passa son chemin.
Sans un mot.
Comme si cet homme qui lâavait Ă©levĂ© nâĂ©tait quâun inconnu de plus. đ¶đ§
Ernesto ne courut pas aprĂšs lui.
Il ne cria pas.
Il baissa simplement la main.
Ses yeux le brûlaient, mais il ne pleura pas.
Il acheta un sac de pain, rentra chez lui, et reprit sa place sur sa chaise.
Ce soir-lĂ , il ne mangea pas.
Il pensa.
Aux nuits blanches passées à veiller son fils malade.
Aux kilomĂštres parcourus pour lui acheter des cahiers.
Aux chaussures recollées, rafistolées, avec presque rien.
Et Ă tout ce quâil nâavait jamais demandĂ© en retour⊠sauf une chose : ne pas ĂȘtre oubliĂ©. đ„đȘ
Depuis ce jour, lorsquâon lui demande sâil a des enfants, il rĂ©pond :
â Jâen avais un.
Non par rancune.
Par vérité.
Car il a compris quâil existe des abandons plus cruels que ceux des rues :
ceux oĂč lâon vous laisse vivant⊠mais seul.
Et sâil continue de lâattendre, ce nâest plus avec espoir.
Mais avec la certitude douloureuse de lâavoir Ă©levĂ© pour quâil voleâŠ
pas po
18/08/2025
18 aoĂ»t 2020-18 aoĂ»t 2025 : il y a cinq ans au Mali, les militaires renversaient le prĂ©sident Ibrahim Boubacar KeĂŻta, dit IBK. Ils mĂšnent ensuite un second coup d'Ătat pour renverser le prĂ©sident de transition Bah NâDaw quâils avaient installĂ© au pouvoir, tout en occupant les postes-clĂ©. Cinq aprĂšs, quel est leur bilan ?