Babou Eric Sport officielle.

Babou Eric Sport officielle.

Partager

-Ancien footballeur.
- CONSULTANT SPORTIF
-PRESIDENT DE LA FONDATION COEURS SPORTIFS.
-PR. DE LA MVR

Photos from Babou Eric Sport officielle.'s post 06/08/2026

LOGIQUEMENT !

Pour soigner une maladie, il faut d'abord poser le bon diagnostic.

Concernant nos Pachydermes, au regard de ce que nous avons vécu ces derniers temps, le diagnostic me semble sans équivoque : autorité, discipline et indépendance.

Le remède Hervé Renard est-il en adéquation avec ce diagnostic ?

Au vu de son parcours, de son vécu avec les Éléphants et de l'homme qu'il est devenu, tout porte à croire que oui.

Bien sûr, nous n'attendons pas seulement de l'autorité. Nous voulons également du jeu, des performances et des résultats. Mais retrouver un véritable patron, un chef capable d'imposer un cadre à cette équipe jeune et talentueuse, devrait nous permettre d'afficher davantage d'ambition.
Le caractère et les exigences du nouveau boss nous autorisent à espérer une équipe plus conquérante, plus disciplinée et plus ambitieuse.

Le terrain, comme toujours, rendra son verdict. Nous serons fixés très bientôt.

Allez les Éléphants ! 🇨🇮🐘

Babou Eric Sport officielle. Eric Brou Eric Babou « FONDATION "COEURS SPORTIFS" ».

Photos from Babou Eric Sport officielle.'s post 24/07/2026

Lettre ouverte à Monsieur le Ministre des Sports .

Monsieur le Ministre,

Avant tout propos, je vous prie de bien vouloir excuser mon outrecuidance de m'adresser à vous par ce canal.
Au regard de votre agenda particulièrement chargé et des nombreux courriers que vous recevez, la crainte que ce message ne vous parvienne pas m'oblige à emprunter cette voie.

Récemment, dans l'un de mes billets sur les réseaux sociaux, j'ai tenu à saluer le travail remarquable que vous accomplissez à la tête de ce ministère, autrefois si souvent au cœur des plaintes des acteurs du sport.
Au-delà de l'estime que vous m'avez témoignée il y a quelque temps, je souhaite aujourd'hui vous soumettre un plaidoyer qui me tient profondément à cœur.

Monsieur le Ministre, la situation des anciens sportifs, et particulièrement des anciens footballeurs, est devenue plus que préoccupante.

Nous sommes quelques anciens à nous investir quotidiennement pour leur venir en aide. Il ne se passe pratiquement pas un jour sans que nous soyons sollicités pour résoudre des difficultés, parfois même les plus élémentaires. Cela illustre à quel point la précarité s'est installée dans notre milieu.

Vous savez mieux que quiconque combien la carrière d'un sportif est courte. Très peu ont pu mettre suffisamment de côté pour vivre dignement une fois leur carrière terminée. Plus inquiétant encore, les nouvelles générations qui rejoignent aujourd'hui le rang des anciens sont souvent dans une situation encore plus critique.

Alors que notre pays poursuit sa marche vers le développement, que les entreprises se multiplient et prospèrent, que l'économie affiche des ambitions toujours plus grandes, et que vous-même accomplissez un travail considérable pour accompagner les fédérations sportives, une interrogation demeure : comment comprendre que ceux qui ont porté les couleurs de la Nation continuent de souffrir dans une indifférence presque totale ?

Certaines structures du sport brassent aujourd'hui des ressources importantes, parfois des milliards de francs CFA. Pourtant, dans le même temps, d'anciens sportifs, d'anciens internationaux et parfois même leurs familles vivent dans une précarité insoutenable. Beaucoup tombent malades sans assistance, d'autres disparaissent dans le dénuement, laissant leurs proches seuls face aux difficultés.

Je rappelle que lorsque nous étions en activité, nombre d'entre nous percevaient des revenus parfois trois fois supérieurs aux 160 000 FCFA qui constituent aujourd'hui le salaire de nombreux joueurs de notre championnat national. Malgré cela, beaucoup n'ont pas pu préparer sereinement leur retraite sportive. Alors, comment ne pas s'inquiéter du sort réservé à cette nouvelle génération, qui doit faire face à un coût de la vie toujours plus élevé avec des revenus aussi modestes ?

Il est malheureusement facile d'imaginer leur avenir pour tous ceux — et ils sont les plus nombreux — qui n'auront pas l'opportunité de poursuivre leur carrière à l'étranger. Si rien n'est entrepris dès aujourd'hui, nous continuerons demain à assister aux mêmes drames humains, voire à une situation encore plus alarmante.

Monsieur le Ministre, nous voyons et apprécions les initiatives que vous prenez déjà en faveur du sport. Mais, hélas, la situation demeure extrêmement critique.

Nous pensons qu'il est devenu indispensable de mettre en place une structure forte, crédible et véritablement opérationnelle, exclusivement dédiée à l'accompagnement des sportifs pendant leur carrière, mais surtout après celle-ci. Il y va de la dignité de ces femmes et de ces hommes, mais aussi de l'honneur de notre pays, qui ne peut laisser dans l'oubli ceux qui l'ont représenté avec fierté.

Malheureusement, nous constatons que certaines structures officiellement chargées d'assurer cette mission d'accompagnement et d'assistance ne répondent pas aux attentes. Il est temps de mettre fin à cette situation et de redonner à ces institutions leur véritable raison d'être.

Prendre soin de nos anciens sportifs n'est pas une faveur. C'est une dette morale de la Nation envers celles et ceux qui ont consacré leur jeunesse, leur talent et parfois leur santé à faire rayonner le drapeau ivoirien.

Sachant combien vos responsabilités sont nombreuses, je ne serai pas plus long. Je suis convaincu que ce plaidoyer trouvera auprès de vous une oreille attentive et, je l'espère, des réponses concrètes.

Veuillez recevoir, Monsieur le Ministre, l'expression de mon profond respect, tant pour le ministre que vous êtes que pour l'homme de cœur que le monde du sport reconnaît en vous.

Eric Babou Babou Eric Sport officielle. « FONDATION "COEURS SPORTIFS" ». fans

21/07/2026

LA PROFESSION COMME CACHE-SEXE ( ABLAKON).

À 18 ans, lors d'un match au Félicia, je subis un tacle par derrière. Résultat : fracture du péroné droit.

Pendant ma convalescence, un journaliste vient m'interviewer et me demande :
— Babou, que feras-tu si, à ton âge, tu ne peux plus retrouver les stades ?
Je lui réponds sans hésiter :
— Je retrouverai le terrain. Et si ce n'est pas comme joueur, ce sera comme journaliste sportif !

Pourquoi ? Parce que, dans le monde du football, trois catégories de personnes nous faisaient rêver:

-D'abord, les GRANDS FOOTBALLEURS. Ceux qui illuminaient les yeux des gamins que nous étions : MIEZAN PASCAL, ALBERT ASSASSÉ, JAMES SMITH, YOUSSOUF FALIKOU, et tant d'autres.

-Ensuite, les GRANDS PRÉSIDENTS de clubs : SIMPLICE ZINSOU, MAITRE MONDON , puis est arrivé le grand bâtisseur, MAÎTRE ROGER.

-Enfin, les GRANDS JOURNALISTES. Ils étaient presque aussi célèbres que les joueurs : BOUBAKAR KANTÉ, JEAN-LOUIS FARAH TOURÉ, puis RASH N'GUESSAN, BROU AKA PASCAL, et bien d'autres.
Ils ont hissé cette noble profession à un niveau d'excellence tel que la relève ne pouvait être qu'un immense défi.

Heureusement, certains journalistes d'aujourd'hui — que je ne citerai pas, mais qui savent toute l'admiration et le respect que j'ai pour leur travail — s'efforcent chaque jour de maintenir ce niveau d'exigence et de préserver la dignité indispensable à ce métier.
Ils font honneur à leur profession malgré la présence de quelques brebis galeuses qui, comme dans toutes les corporations, salissent, rabaissent et finissent par trahir l'héritage laissé par leurs illustres devanciers.

Nous voyons désormais certains se cacher derrière leur carte de journaliste pour insulter et rabaisser des icônes nationales et mondiales . Quelle infamie !

Le plus grave est que ces brebis galeuses poussent l'indécence jusqu'à utiliser les médias publics où elles exercent — on se demande parfois ce qu'elles y font... 😂 — pour déverser leur haine et leur aigreur contre des hommes et des femmes qui portent haut les couleurs de la Côte d'Ivoire à travers le monde.

Manifestement, ils ne sont pas à leur place dans cette noble corporation.

Car le journalisme ivoirien regorge de professionnels talentueux, compétents et intègres. Malheureusement, ils sont souvent rendus inaudibles dans une société qui célèbre trop facilement la médiocrité et offre une tribune à ceux qui ont perdu le sens de la dignité.

Le temps est venu de ne plus laisser certains se cacher derrière cette noble profession pour poursuivre leur sale besogne. Le journalisme mérite mieux. La Côte d'Ivoire aussi.

Babou Eric Sport officielle. Eric Babou « FONDATION "COEURS SPORTIFS" ». fans

Photos from Babou Eric Sport officielle.'s post 20/07/2026

LES JOURNALEUX SONT DE SORTIE !

Alors qu'on vous demande simplement de faire le vrai boulot pour lequel vous vous affublez du titre de « journaliste », vous sautez au plafond dès qu'on évoque notre Fédération.

Si vous êtes employés par la Fédération, dites-le-nous. 😂 Si vos patronymes portent les noms de certains dirigeants de la FIF, dites-le-nous aussi. 🤣

Franchement, vous nous fatiguez. Si, au moins, vous étiez compétents et excellents dans vos pitreries, on y trouverait une forme de compensation. Hélas…

Vous avez pourtant fait des études de journalisme.

Ce pourquoi vous êtes allés à l'école, vous n'arrivez même pas à en être des lumières.

Au lieu d'éclairer le débat, vous entretenez la confusion, les diversions et, parfois, une communication qui ressemble davantage à de la propagande qu'à de l'information.

On comprend que la marmite doit bouillir, même au détriment de la dignité. Mais à un moment, c'est lassant de devoir vous supporter.

Et pourtant, on ne vous demande qu'une seule chose : ÊTRE DES JOURNALISTES .

Parce qu'au lieu de détourner les débats, il serait peut-être plus utile de poser les vraies questions.

Quand j'entends les sommes faramineuses engrangées par la Fédération à l'occasion de cette Coupe du monde — près de 17 milliards de francs CFA - si le montant est faux , VEUILLEZ CORRIGER 🤣— je me mets à rêver.

Je rêve de la qualité du football local que nous pourrions avoir.
Je rêve de l'accompagnement inédit que la Fédération, émanation même des clubs, pourrait apporter à ses membres.
Je rêve de voir les subventions augmenter, les infrastructures s'améliorer et les conditions de travail des acteurs du football local évoluer.
Je rêve surtout de voir le SMIC des joueurs revalorisé, avec une meilleure protection de leurs droits et davantage de considération pour ceux qui font vivre notre championnat.

Je rêve aussi de voir certains dirigeants revenir de leurs voyages, tous frais payés, avec autre chose en tête que la revendication de leur quote-part. Je les imagine plus responsables, plus visionnaires et plus humains.

En fait, je rêve simplement d'une situation normale.
Mais sur notre terre d'Éburnie, ce qui est normal paraît parfois irréaliste.

Bien sûr, certains nous serviront les éternelles théories sur le statut des clubs et le rôle limité de la Fédération. Pourtant, ils sont bien heureux de voir cette dernière percevoir les ressources de la FIFA, alors même que celle-ci n'a aucune obligation de gérer les fédérations à leur place.
La FIFA applique pourtant une logique simple : SOUTENIR, ACCOMPAGNER et AIDER SES MEMBRES AFIN DE DÉVELOPPER LE FOOTBALL.
Cette même logique devrait naturellement inspirer la relation entre une fédération et ses clubs.

Alors, permettez-moi de rêver.
Permettez-moi d'imaginer que ces ressources aujourd'hui bien garnies puissent servir à relever ce football local qui se meurt, à mieux protéger les joueurs, à décentraliser les infrastructures et à faire progresser durablement notre football.

Malgré l'interdiction des journaleux , rêver est gratuit.

Et pour l'instant, c'est peut-être encore ce qu'il y a de moins cher et permis dans notre football. 🤣⚽🇨🇮

Wara Foot fans Eric Babou Babou Eric Sport officielle.

Photos from Babou Eric Sport officielle.'s post 19/07/2026

LE STATUT : PRÉSIDENT DE LA FÉDÉRATION OU MANAGER DE L'ÉQUIPE NATIONALE ?

Il arrive qu'un dirigeant, après avoir occupé avec succès le poste de manager de l'équipe nationale, conserve les réflexes de cette fonction une fois devenu président de la fédération. C'est humain, mais cela peut poser un véritable problème de gouvernance.

Le président d'une fédération n'est plus le manager de la sélection. Son champ d'action est beaucoup plus vaste. Il doit consacrer son énergie à l'ensemble du football national : les ligues, les districts, les centres de formation, le football féminin, les compétitions locales, les arbitres, les infrastructures, la formation des entraîneurs et la gestion administrative et financière.

Lorsqu'un président concentre l'essentiel de son temps, de sa communication et de ses décisions sur l'équipe nationale, il existe un risque que la fédération fonctionne au rythme de la sélection. Les succès des Éléphants peuvent alors masquer les difficultés structurelles du football national.

L'expérience acquise comme manager est une richesse. Elle permet de comprendre les besoins d'une sélection. Mais cette expérience ne doit pas conduire à exercer, de fait, les fonctions de manager depuis le fauteuil présidentiel. À vouloir être partout, le président peut affaiblir ceux qui sont nommés pour gérer le quotidien de l'équipe nationale et créer une confusion dans la chaîne des responsabilités.

Le véritable défi d'un président est donc de réussir sa transition : passer d'une logique opérationnelle à une logique stratégique. Son héritage ne se mesurera pas uniquement aux résultats de l'équipe nationale, mais à la solidité des institutions qu'il laissera derrière lui.

Plus préoccupant encore, la voie actuellement empruntée tend à opposer le football local à l'équipe nationale, comme s'il fallait choisir entre les deux. Cette opposition est pourtant artificielle et contre-productive.

La mission du président de la fédération est précisément de faire en sorte que ces deux dimensions s'imbriquent harmonieusement. Un championnat national fort nourrit l'équipe nationale de talents, tandis qu'une sélection performante valorise le championnat, attire les investisseurs, les partenaires et suscite des vocations. Il ne devrait donc pas exister de concurrence entre ces deux piliers, mais une complémentarité permanente.

Hélas, à l'évidence, nous assistons aujourd'hui à une véritable guerre de tranchées : d'un côté, ceux qui militent pour un championnat local fort ; de l'autre, ceux qui défendent exclusivement le bilan de l'équipe nationale. Ce débat ne devrait même pas exister. Car il n'y a pas de vainqueur entre le football local et la sélection nationale : les deux progressent ensemble.

En définitive, un grand manager construit une équipe. Un grand président construit un écosystème où le football local et l'équipe nationale se renforcent mutuellement. C'est à cette condition que les performances deviennent durables et que le football d'un pays s'inscrit dans une véritable dynamique de développement.

Wara Foot fans Babou Eric Sport officielle. Eric Babou « FONDATION "COEURS SPORTIFS" ». Jean-Marc Séka Abraham Besse Thierry Delman DE LA Roche Houphouët Jean Claude Seba MARÉE VERT ET ROUGE en action
Yallou Gregroire Tape Yao Edouard Allangba

Photos from Babou Eric Sport officielle.'s post 14/07/2026

MENSONGES CONTRE VÉRITÉS

La situation s'envenime. Des journalistes et des influenceurs montent au créneau pour porter de graves accusations et révéler des informations préoccupantes sur la vie de notre sélection nationale.

Au-delà des messagers – qu'on les apprécie ou non, qu'ils aient déjà « mangé au râtelier » ou non – les interrogations demeurent et les accusations sont sérieuses.

Ceux qui savent, ces journalistes qui ont le privilège d'être dans le « bois sacré », devraient, au lieu de tomber dans les invectives et les attaques personnelles contre les messagers, nous éclairer sur certaines questions essentielles. J'en cite quelques-unes :

-Oui ou non, la femme du sélectionneur est-elle agente de joueurs ?
-Oui ou non, certains joueurs dont la sélection a fait polémique font-ils partie de son écurie ?
-Le sélectionneur et son adjoint sont-ils actionnaires de cette société ?
-Les critiques formulées par certains joueurs concernant l'encadrement médical sont-elles avérées ?
-Amad et Faé sont-ils toujours en bons termes ?
-Le cas Adingra a-t-il été géré avec légèreté ou non ?
-Enfin, le montant de 17 milliards de FCFA perçu par la Fédération peut-il être confirmé par les sachants ? Si oui, quelle part est revenue au football local ?

Voilà quelques-unes des questions qui méritent des réponses, au-delà de l'émotion, des règlements de comptes et des querelles de personnes.

Le peuple ivoirien, qui est en définitive le payeur et le principal concerné, a le droit de savoir.

Merci de répondre, Messieurs, et de nous épargner les attaques personnelles. La vérité n'a rien à craindre de la transparence.

Restez bénis, malgré notre immense déception.

Babou Eric Sport officielle. Kipré David Michel Tibet fans Jean-Marc Séka Thierry Delman Didi Arnold Abraham Besse DE LA Roche Houphouët Digne Cote D'ivoire Jean Claude Seba Yallou Gregroire Tape

11/07/2026

QUE CHACUN FASSE SON BOULOT!!!!

J'ai été invité par le président d'une fédération. Il a souhaité échanger avec moi sur les réalités qu'il vit et, surtout, recueillir mon avis sur certaines solutions qu'il envisage.

Je le remercie pour son accueil et pour ce moment d'échanges francs et contradictoires. Je salue sa grandeur d'esprit.

Dans un passé récent, le cache-sexe de nombreuses fédérations était le ministère des Sports.
Chaque échec était justifié par un manque d'accompagnement de la tutelle. Tantôt, il s'agissait de subventions qui n'arrivaient pas, tantôt de retards de décaissement. Certaines fédérations étaient même contraintes d'abandonner des compétitions ou se retrouvaient bloquées à l'extérieur du pays, faute de moyens attendus du ministère et qui ne venaient jamais.
Tous les échecs avaient donc leur bouc émissaire tout désigné : le Ministère des Sports et des loisirs.

Depuis quelques années, force est de constater que ce cache-sexe, cette excuse permanente, n'existe plus.
C'est le calme plat, le grand amour entre les fédérations et leur ministère de tutelle. La sérénité semble régner.

Cela est, à mon avis, à mettre au crédit du détenteur du portefeuille ministériel.

Maintenant que le ministère est présent et actif sur tous les fronts, une question se pose : que font les fédérations ? Où sont les résultats ? Où sont les lauriers ?

Que font toutes ces fédérations qui bénéficient des subventions de l'État et des ressources issues de la parafiscalité ?

La culture de la performance et de la gagne que nous exigeons de nos footballeurs doit également être une exigence pour l'ensemble des fédérations sportives.

Pour l'heure, le compte n'y est pas.

Certes, quelques rares fédérations essaient de performer, mais elles demeurent l'exception.
Ce qui nous parvient le plus souvent, ce sont des querelles internes, des batailles de leadership et des conflits d'ego.

À croire que les efforts du ministère des Sports produisent parfois l'effet inverse, là où ces fédérations devraient justement être davantage performantes.

Vivement que les efforts consentis ces dernières années par notre tutelle poussent chacun à faire sa part du travail.
Le sport ivoirien ne progressera véritablement que lorsque chaque acteur assumera pleinement ses responsabilités.

Le temps des excuses doit laisser place au temps des résultats.

Le ministère doit accompagner, les fédérations doivent performer et les dirigeants doivent être jugés à l'aune de leurs résultats.

Que chacun fasse son boulot.

Eric Babou Babou Eric Sport officielle. « FONDATION "COEURS SPORTIFS" ». fans DE LA Roche Houphouët Abraham Besse Digne Cote D'ivoire Insportstructures Yallou Gregroire Tape Jean Claude Seba

Photos from Babou Eric Sport officielle.'s post 09/07/2026

JOURNALISTES CONTRE JOURNALEUX

Depuis la sortie de l'éminent journaliste de NCI, Malick Traoré, la sphère footballistique est en ébullition, particulièrement le milieu des journalistes.

Ce métier noble, qui doit être porteur de valeurs et la voix du peuple, se retrouve aujourd'hui, au-delà des révélations de Malick, sur le banc des accusés.

Les tares de la profession et les brebis galeuses, ceux qui fonctionnent aux perdiems et aux pots-de-vin, vont se dévoiler. Ceux qui salissent cette belle corporation sortiront de leur tanière pour défendre l'indéfendable, comme à leur habitude et conformément à leur cahier de charges.

Le pavé est désormais dans la mare, et c'est peut-être l'occasion pour cette corporation de faire sa mue.

C'est le moment pour les nombreux journalistes professionnels de reprendre le pouvoir, de reconquérir leur indépendance face à ceux qui roulent carrosse et les narguent à longueur de journée aux frais du roi.

À force, ils ont fini par faire croire que la première règle de ce métier est la soumission : se soumettre pour vivre et exister dans ce milieu.

Ils ont fini par imposer l'idée que les « stars », ceux qui prospèrent, ceux qui voyagent, ceux qui s'enrichissent tout simplement, sont ceux qui se soumettent, ceux qui plient l'échine, ceux qui ont renoncé à leur dignité.

Parce que, disent-ils, « il faut bien que la marmite bouille ».

Pour ma part, tout ce qui se passe aujourd'hui, et tout ce qui viendra encore, est un mal pour un bien.

Enfin, la noblesse de ce métier pourrait reprendre le dessus.

Enfin, les nombreux jeunes qui rêvent d'une carrière journalistique comprendront qu'il existe un autre chemin que celui de la soumission et de l'indignité.

Le journalisme ne doit jamais être un instrument de servitude, mais un engagement au service de la vérité, de l'éthique et de l'intérêt général.

@à la une « FONDATION "COEURS SPORTIFS" ». Eric Babou Babou Eric Sport officielle. Logbo Zadi Ezeckiel Marvine Yallou Gregroire Tape Jean Claude Seba Hugo Boss Yao Edouard Allangba Molare Bacongo Abraham Besse Ben Williams Garvey Jr. Kalou Clément Kouamé Bi Yves Macron Aimé N'guessan Wara Foot fans Babou Eric Sport officielle. Eric Babou « FONDATION "COEURS SPORTIFS" ». Jean-Marc Séka Didi Arnold Thierry Delman Abraham Besse DE LA Roche Houphouët

Photos from Babou Eric Sport officielle.'s post 09/07/2026

LA PROBLÉMATIQUE DES INFRASTRUCTURES EN AFRIQUE

Depuis l'annonce de la candidature de la Côte d'Ivoire pour l'organisation de la CAN, et même après, j'avais décidé d'observer et de prendre des notes sur la gestion des infrastructures sportives.

Ne soyons pas amnésiques. Rappelons-nous les cris d'alarme, les plaintes concernant l'état de nos infrastructures et surtout le pessimisme qui régnait quant à la gestion future des installations mises à disposition par l'État à l'occasion de notre CAN.

Quand on se réfère au passé, et même à la gestion actuelle de certaines infrastructures construites à grands frais par des pays frères, il y avait de quoi s'inquiéter. Certaines images de stades après la CAN nous faisaient peur.

Que deviendraient nos beaux stades après la CAN ? Cette question me taraudait l'esprit. J'avais peur de voir notre pays devenir la risée du continent et s'inscrire sur la longue liste des pays africains qui laissent leurs infrastructures se dégrader et tomber dans l'abandon.

Force est de reconnaître qu'aujourd'hui, nous pouvons être fiers de ce qui a été fait et de ce qui continue d'être fait. Cette gestion me paraît sérieuse, professionnelle et surtout tournée vers l'avenir. Nous pouvons déjà saluer le fait que nous ayons évité le syndrome africain des stades délabrés et abandonnés.

Cela mérite d'être souligné. La structure en charge et ses responsables méritent, pour l'instant, nos félicitations et notre respect pour l'expertise qu'ils développent.

J'avoue que c'était une véritable crainte pour moi. Aujourd'hui, je peux dire que le plus dur est derrière nous. Mais nous devons maintenir ce niveau d'exigence afin d'offrir des infrastructures de qualité et, mieux encore, les décentraliser pour les mettre davantage à la disposition des populations.

Pour l'instant, chapeau bas aux responsables. Continuez le bon travail.
Merci.

Babou Eric Sport officielle. Eric Babou fans « FONDATION "COEURS SPORTIFS" ». Jean-Marc Séka Siaka Bakus Bakayoko Thierry Delman Digne Cote D'ivoire DE LA Roche Houphouët

08/07/2026

LA COMPÉTENCE OU LA LOYAUTÉ ?

Lorsqu'on est responsable, chef d'entreprise ou dirigeant, on est souvent confronté à un choix délicat qui influence directement les résultats et le bilan de son action : faut-il privilégier la compétence ou la loyauté ?

Cette réalité existe dans tous les domaines, y compris dans le football.

La loyauté est une qualité précieuse. Elle favorise la confiance, la sérénité, la stabilité et offre une forme de protection au dirigeant. Entouré de personnes fidèles, celui-ci travaille généralement dans un environnement plus apaisé.

Cependant, lorsque l'objectif est la performance, la loyauté ne peut être l'unique critère de nomination. Elle doit être encadrée par une exigence supérieure : la recherche de l'efficacité et des résultats.

Certains postes stratégiques ne supportent pas que l'on sacrifie la compétence au profit de la loyauté. Le risque est alors de compromettre ses ambitions, voire de saborder son propre projet.

Malheureusement, il arrive que certains responsables accordent une importance excessive à la fidélité personnelle, au point d'affaiblir leur organisation et d'impacter négativement leur bilan. Aussi noble soit-elle, la loyauté devient contre-productive lorsqu'elle remplace le mérite et l'expertise dans les fonctions clés.
Ne pas avoir le courage de privilégier la compétence lorsque la situation l'exige, c'est s'exposer à des échecs répétés ou, au mieux, à des succès qui restent bien en dessous du potentiel réel de l'entreprise, de l'institution ou de l'équipe.

Oui à la loyauté.
Mais oui également à la compétence.

Les grands dirigeants sont ceux qui savent trouver le juste équilibre entre les deux. Ils savent placer les bonnes personnes aux bonnes places, sans favoritisme ni complaisance, avec pour seule boussole l'intérêt collectif et la performance.

Comme le disent les anglophones :
"The right people in the right place."

« La loyauté protège le dirigeant ; la compétence fait gagner l'organisation. Les grands leaders savent réunir les deux. ».

Allez les Éléphants 🇨🇮🇨🇮🇨🇮

Académie MARÉE VERT et ROUGE de FOOT. . « FONDATION "COEURS SPORTIFS" ». . Yallou Gregroire Tape fans Abraham Besse Babou Eric Sport officielle. Jean Claude Seba

Vous voulez que votre entreprise soit Gym la plus cotée à Abidjan ?

Cliquez ici pour réclamer votre Listage Commercial.

Emplacement

Type

Téléphone

Site Web

Adresse

Cocody Angré
Abidjan
BP6807ABIDJAN06