N’attrapez pas ma veste, Trump a décidé de reverser son salaire.
Quoi qu’il en soit l’inflation est bien là.
Duay Financial Coaching
Kelly Duay, coach en finance & conseillère en investissement affiliée FINMA | PNL
Tu savais qu’on peut analyser une monnaie… avec un Big Mac ? 🍔
Le même burger coûte près de 9 $ en Suisse 🇨🇭 et à peine 2,40 $ à Taïwan 🇹🇼. Plus du triple d’écart, pour exactement le même produit.
C’est l’indice Big Mac, inventé par The Economist en 1986 : en comparant son prix d’un pays à l’autre, on mesure si une monnaie est sur- ou sous-évaluée. C’est la parité de pouvoir d’achat, résumée dans une bouchée.
Et notre franc fort n’impacte pas que nos voyages : il rend aussi nos produits plus chers à l’export. Un vrai défi pour l’horlogerie, la pharma, les machines… toute l’industrie suisse.
Un simple hamburger, et c’est toute la santé d’une économie qui se raconte.
Tu connaissais cet indice ? 👇
Analyser. Comprendre. Agir.
Un ETF, c’est un panier d’entreprises. Mais deux paniers qui portent le même nom peuvent être complètement différents à l’intérieur.
Ce que personne ne vous dit :
🔹 La façon de remplir le panier. Certains ETF achètent vraiment les actions (réplication physique). D’autres reproduisent la performance via une banque en face (réplication synthétique). Ce n’est pas le même risque.
🔹 Les dividendes. Certains vous les versent, d’autres les réinvestissent. Ça change tout selon que vous cherchez un revenu… ou à faire grossir votre capital.
🔹 Les frais et la fiscalité. Deux ETF sur le même indice peuvent coûter différemment et être domiciliés dans des pays différents donc vous ne récupérez pas la même chose au bout du compte.
l’ETF est un excellent outil, mais ce n’est pas une stratégie en soi. Et un seul ne suffit pas. Le bon produit, au bon endroit, pour la bonne raison et c’est ça qui fait la différence. ✨
👉 Avant d’acheter : savez-vous vraiment ce qu’il y a dans votre panier ?
Analyser. Comprendre. Agir
Investir dans les fruits : vous pariez tout sur une seule pomme… ou vous prenez un panier de tout le verger ? 🍎🧺
L’ETF, c’est le panier. Derrière ce nom technique « fonds indiciel coté en bourse » une idée simple : au lieu d’une seule action, vous achetez d’un coup un morceau de centaines d’entreprises.
Son rôle ? La diversification, simple et peu coûteuse. Si une société coule, elle ne pèse qu’une miette de votre panier. C’est ce qui a rendu l’investissement accessible à tous.
Le placement de rêve dont tout le monde parle ? Nuance. Un ETF ne supprime pas le risque : si tout le marché baisse, votre panier baisse aussi. Et « simple à acheter » ne veut pas dire « à acheter sans réfléchir ». ⚠️
c’est un bon outil de base pour diversifier un portefeuille. Mais encore faut-il choisir le bon et savoir ce qu’on achète parce que tous les ETF ne se valent pas.
👉 « 1 mot, 1 minute » : l’ETF. Vous en avez déjà, vous ?
Analyser. Comprendre. Agir.
Un pull à 200 francs soldé à 120 : quelle affaire ! Mais l’auriez-vous acheté s’il était affiché à 120 dès le départ ?
Ce réflexe, c’est l’ancrage. Le premier chiffre qu’on voit devient une référence et fausse tout le reste, même s’il est arbitraire.
En investissement, c’est redoutable : on garde une action « parce qu’elle valait 100 »… alors qu’elle est à 70. Sauf que le marché se moque du prix que vous avez payé. ⚠️
Ce que j’en pense : on décide trop souvent en regardant dans le rétroviseur, alors que ce qui compte, c’est la route devant.
La bonne question : si j’avais 1000 francs à investir maintenant, est-ce que je les mettrais là ? 💭
👉 Épisode 5 de « 1 biais, 1 minute ». Déjà gardé quelque chose juste parce que « ça valait plus avant » ?
Analyser. Comprendre. Agir.
Non. Les virages font partie du chemin.
En finance, ces virages ont un nom : la volatilité. C’est l’ampleur des variations d’un placement. Ça ne dit rien sur sa qualité seulement sur le confort du trajet.
Le piège ? On voit son portefeuille baisser, on croit avoir perdu… alors qu’on est juste dans un virage. Et on vend au plus bas. ⚠️
Ce que j’en pense : la volatilité, on ne l’évite pas, elle fait partie du jeu. Mais quand on comprend vraiment ce qu’on achète et pourquoi, on l’accepte très bien.
Parce que ce qui angoisse, ce n’est jamais le virage. C’est de ne pas savoir où mène la route.
👉 Épisode 1 de « 1 mot, 1 minute ». Quel mot je décrypte au prochain épisode ?
Analyser. Comprendre. Agir.
Deux restaurants côte à côte : un plein, un vide. Vous allez où ? 🍽️
Dans le plein, forcément alors que vous n’avez goûté ni l’un ni l’autre. Avec l’argent, on fait pareil : quand tout le monde parle d’une action ou d’une crypto, on veut suivre. C’est l’effet de troupeau.
Sauf que sur les marchés, la foule n’est pas un signal de qualité. C’est un signal de prix. Quand tout le monde en parle, le prix est déjà monté et souvent, on achète au sommet, pile quand ceux qui savent commencent à vendre. 📉
La bonne question : si personne n’en parlait, est-ce que j’y mettrais quand même mon argent ? 💭
👉 Épisode 4 de « 1 biais, 1 minute ». Et vous, votre plus bel achat « effet de troupeau », c’était quoi ?
Analyser. Comprendre. Agir.
Un chocolat maintenant, ou deux demain ?
Un enfant prend presque toujours celui de tout de suite. Notre cerveau aime le plaisir immédiat. Ça s’appelle le biais du présent.
Et avec l’argent, on fait exactement pareil.
On attend le bon moment pour épargner : le meilleur salaire, le meilleur job, après les vacances… Ce moment n’arrive jamais.
Commencer aujourd’hui avec un franc vaut mieux qu’attendre « un jour » pour en épargner 500. Car chaque année perdue, ce sont des intérêts composés qui ne reviendront pas.
Le montant importe peu. Commencer change tout.
👉 Team un chocolat maintenant, ou deux demain ?
Analyser. Comprendre. Agir.
Perdre 100 francs vous fait deux fois plus mal que gagner 100 francs ne vous fait plaisir.
Ça s’appelle l’aversion à la perte. Et ça coûte cher.
C’est ce biais qui pousse tant de gens à laisser dormir des dizaines de milliers de francs sur un compte courant. Par peur de « perdre » en investissant.
Le paradoxe ? Pendant ce temps, l’inflation grignote ce capital en silence. La perte est bien réelle, elle est juste invisible.
Bonne nouvelle : un biais, ça se déjoue. La première étape n’est pas de devenir experte des marchés, c’est simplement de le reconnaître à l’œuvre dans nos décisions. À partir de là, on ne subit plus la peur, on la met à sa juste place, et on décide en conscience.
En finance comportementale, on apprend une chose : la vraie prise de risque, parfois, c’est de ne rien faire.
La question à se poser : et si l’immobilisme était le scénario le plus risqué ?
Analyser. Comprendre. Agir.
Un bonus de 2000 francs ? On se fait plaisir. 🎉
Les mêmes 2000 francs sur notre épargne ? Pas touche.
Pourtant… c’est exactement la même somme.
Ça s’appelle la comptabilité mentale. Notre cerveau range l’argent dans des tiroirs : l’argent « sérieux » qu’on protège, l’argent « tombé du ciel » qu’on dépense, l’argent « cadeau » qui ne compte pas vraiment.
Le problème ? Ces tiroirs n’existent pas dans la réalité. Un franc reste un franc, d’où qu’il vienne. Et à cause de ces étiquettes, on dépense sans réfléchir d’un côté… pendant qu’on laisse dormir de l’argent de l’autre, sans stratégie d’ensemble.
La prochaine fois qu’une somme « tombe du ciel », posez-vous la question : qu’est-ce que j’en ferais si c’était mon salaire ?
👉 Épisode 2 de « 1 biais, 1 minute ». Et vous, quel est votre tiroir le plus dangereux ? 👇
Analyser. Comprendre. Agir.
Klicken Sie hier, um Ihren Gesponserten Eintrag zu erhalten.
Lage
Kategorie
Adresse
1920