Les Instituts Corps & Ame

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Photos from Les Instituts Corps & Ame's post 07/01/2026

Texte de SOS conjugale :" Au fil du temps, la violence conjugale fait des ravages sur la santé psychologique, psychique et physique de la personne. Malheureusement, on a souvent de la difficulté à voir les manifestations de souffrance de la victime comme étant directement liées à la violence qu’elle subit. La violence psychologique mine son estime, sa confiance, son pouvoir d’agir et son sentiment de sécurité. La violence émotionnelle lui fait vivre la peur, la peine, l’angoisse et le désespoir. La violence spirituelle et identitaire détruit ses croyances, ses rêves, et le sens qu’elle donne à sa vie. La violence physique nuit à sa santé, épuise ses ressources, blesse son corps et peut mettre sa vie en danger. La violence sexuelle ravage son intimité. La cyberviolence la surveille, l’écoute et la suit. La violence judiciaire la ruine financièrement et l’empêche de faire valoir ses droits. La violence économique nuit à sa capacité de subvenir à ses besoins et à ceux de ses enfants. La violence via les proches détruit sa crédibilité et son image sociale, s’approprie sa famille et l’isole de son réseau. La violence via les enfants l’oblige à se soumettre pour les protéger."

SOS violence conjugale
[email protected]
Textos: 438-601-1211
Appel:1 800 363-9010 — 24/7
Courriels:[email protected]
https://sosviolenceconjugale.ca/fr/articles/demasquer-la-violence-conjugale

05/02/2026

« Je ne paie pas pour les femmes », a écrit un homme de 52 ans.
Je me suis présentée au rendez-vous sans maquillage et en baskets.
Nous discutions depuis environ deux semaines. Giovanni faisait partie de ces personnes rares : poli, direct, sans jeux psychologiques. Divorcé, deux enfants adultes, travaillait dans le bâtiment. Il avait de l’humour, de l’équilibre, de la culture. Quand il m’a proposé de sortir, j’ai accepté sans hésiter.
Puis ce message est arrivé — clair, presque tranchant.
« Soyons clairs : je ne paie pas pour les femmes lors des rendez-vous. C’est un principe chez moi. J’espère que ça ne pose pas de problème. »
Honnêtement, cela ne m’a pas dérangée.
Au contraire, j’ai apprécié son honnêteté. Mieux vaut savoir à quoi s’en tenir dès le départ que de découvrir l’addition et faire semblant que tout va bien.
J’ai répondu : « Très bien, aucun problème. À samedi. »
À l’intérieur de moi, une idée venait de naître.
Une expérience simple et honnête.
Samedi matin, je me suis réveillée tôt. J’ai 46 ans et je sais parfaitement ce que signifie « se préparer » pour un rendez-vous. J’ai ouvert mon armoire, choisi la bonne tenue. Puis le maquillage : fond de teint, correcteur, ombre à paupières, mascara, rouge à lèvres — le rituel habituel.
Et puis je me suis arrêtée.
Pourquoi ?
Si nous sommes vraiment égaux… si chacun paie sa part… s’il n’y a plus de rôles…
pourquoi devrais-je passer deux heures à me préparer ?
Pourquoi devrais-je être impeccable alors que Giovanni arrivera probablement en jean et T-shirt, prêt en dix minutes ?
Alors j’ai décidé.
Jean. Pull gris. Chaussures confortables.
Queue de cheval.
Pas de maquillage.
Juste moi.
Dans le miroir, je me suis sentie étrange. Pas moins bien. Juste… différente. Habituée à me voir « construite », je me découvrais simplement normale.
« Voyons voir », ai-je pensé.
Au café, Giovanni était déjà assis. Il m’a saluée, a souri, tout était calme. Les premières minutes furent agréables, naturelles. J’ai presque cru avoir trop réfléchi.
Puis il s’est arrêté, m’a regardée plus attentivement et a dit :
« Tu ne t’es pas beaucoup préparée pour me voir, on dirait. »
« Comment ça ? »
« Sur les photos, tu avais l’air plus soignée… la robe, le maquillage… Là, on dirait que tu es sortie faire une course. »
J’ai souri. Parce qu’à cet instant, j’ai compris que l’expérience fonctionnait.
« Giovanni, » ai-je dit calmement, « tu te souviens de ce que tu as écrit à propos de l’addition ? »
Il a hoché la tête.
« Oui. »
« Tu parlais d’égalité. Chacun paie sa part. Pas de rôles, pas d’attentes. Tu es indépendant, je suis indépendante. »
« Oui… et ? »
« Alors je me suis demandé : pourquoi l’égalité ne s’appliquerait-elle qu’à l’argent ? Tu es venu habillé confortablement, sans effort particulier. J’ai fait la même chose. N’est-ce pas cohérent ? »
Il est resté silencieux. Puis il a essayé d’expliquer.
« Mais ce sont deux choses différentes… »
« Pourquoi différentes ? » ai-je demandé.
Il a parlé d’habitudes, de « nature féminine », du fait que les femmes aiment prendre soin d’elles.
J’ai écouté. Puis j’ai dit simplement :
« Prendre soin de soi a un coût. Du temps, de l’énergie, de l’argent. Et c’est souvent considéré comme acquis. On parle d’égalité quand il s’agit de payer, mais on attend quand même d’une femme qu’elle soit parfaite… gratuitement. »
Il a tenté de se défendre :
« Mais les femmes aiment ça… »
J’ai souri.
« Oui, j’aime me sentir belle. Mais j’aime aussi être moi-même. Dormir plus longtemps. Ne pas me soucier du maquillage. Porter des chaussures confortables. »
Il m’a regardée, ne sachant plus quoi dire.
Nous avons fini notre café en parlant d’autre chose. Puis l’addition est arrivée. Partagée en deux.
Parfait.
Nous nous sommes quittés poliment.
Nous ne nous sommes plus jamais recontactés.
Non, je ne regrette pas.
Ce rendez-vous m’a appris quelque chose.
Nous vivons à une époque où tout le monde parle d’égalité, mais souvent seulement là où cela arrange.
On veut une femme indépendante, autonome — mais aussi impeccable, soignée, parfaite.
La véritable égalité ne consiste pas à partager une addition.
Elle consiste à partager le même effort, le même respect, le même investissement.
Si tu ne veux pas payer le dîner, très bien.
Mais alors n’attends pas que quelqu’un passe des heures à être parfait pour toi.
Si nous sommes égaux… alors soyons-le vraiment.
Sans double standard.
Giovanni voulait l’égalité.
Il l’a obtenue.
Simplement pas celle qu’il imaginait.

Auteur inconnu

05/01/2026

La marmathérapie est une branche de la médecine ayurvédique visant à stimuler 107 ou 108 points vitaux (« marmas ») sur le corps, souvent associés au massage Abhyanga, pour libérer les blocages énergétiques, soulager les douleurs physiques (raideurs, tensions) et apaiser le mental. Elle agit par acupression sur des carrefours anatomiques (nerfs, muscles, articulations) où la conscience rencontre le corps, favorisant l'équilibre, la relaxation profonde et la circulation de l'énergie vitale (Prana).Points clés de la Marmathérapie :Origine : Issue de l'Ayurveda indien (Marma Chikitsa), elle est une approche holistique (physique, énergétique, psychologique).Les Points Marmas : 107/108 points essentiels situés là où les veines, les muscles, les ligaments, les os ou les articulations se rencontrent.Technique : Des pressions légères, douces ou profondes (parfois avec des huiles spécifiques) sont appliquées pour débloquer le Prana.Bienfaits : Réduction du stress, soulagement des douleurs chroniques, détoxification, harmonisation du corps et de l'esprit, et amélioration de la circulation sanguine.Complémentarité : Souvent intégrée au massage ayurvédique, elle peut être utilisée de manière préventive ou curative.Si vous souhaitez explorer cette pratique, je peux vous aider à :Trouver des types de praticiens ou centres spécialisés (notamment si vous êtes au Québec/Montréal comme suggéré par la recherche).Détailler les différentes catégories de points marmas (mamsa, asthi, snayu, etc.).Expliquer la différence entre la marmathérapie et l'acupression chinois

03/31/2026

Est-ce qu'il y a parmis vous des gens qui aimeraient être sur un conseil d'administration de thérapeutes?

03/30/2026

Les lettres de mon diplôme universitaire...Pour plusieurs ce n'est qu'un papier...Pour moi: c'est des milliers de dollars d'investissement et des milliers d'heures de travail...Sur ce: bonne journée à tous!

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