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LA VIE EST UN DOUX RÊVE ILLUSOIRE !
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Eurythmics Sweet Dreams Mr Jazzek Club Mix 2018 Enjoy the videos and music you love, upload original content, and share it all with friends, family, and the world on YouTube.
COACH DE VIE - PSYCHOPRATICIENNE
(Maïeutique, Systémique, Méta-médecine, Transgénérationnel, Photothérapie)
Vous vous sentez perdu.e dans votre vie privée, familiale, amoureuse, professionnelle...
Vous avez la sensation de ne pas être compris.e, voire même ne pas être entendu.e et écouté.e...
Vous êtes assailli.e de questionnements sans réponse et cela porte atteinte à votre quotidien…
Vous avez l’impression d’être en total décalage avec ce qui vous entoure…
Vous ne savez plus par quel bout prendre les
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LA VIE EST UN DOUX RÊVE ILLUSOIRE !
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« Vera, je ne te comprends pas. La loyauté est un trait de caractère honorable, non ? »
Et bien, il ne faut pas tout mélanger dans la compréhension de ce sujet. Être loyale est bien au-delà du respect, de l’honnêteté et de la sincérité. Limite, on est aveuglément dévoué à l’autre…
Je suis loyale envers ma famille et mon boulot. Sauf que j’ai ouvert les yeux et je me rends compte que j’accepte, que je fais certaines choses sous couvert de cette loyauté mais, au fond de moi, ça me fait du tort ! Pour le travail cela a été réglé : je suis partie. Pour la famille c’est plus compliqué. Je détricote doucement quarante années de formatage loyal !
Revenons à une explication plus générale… La loyauté mal placée est une fidélité ou un dévouement excessif et souvent irréfléchi, qui persiste même lorsque cette loyauté se retourne contre nos propres intérêts, nos valeurs morales, notre sécurité, ou le sens de la justice. Elle se manifeste lorsque cette fidélité dépasse les bornes du raisonnable et devient clairement nuisible.
On peut la retrouver dans tous les domaines de la vie : dans les relations personnelles (une personne qui continue de défendre ou de soutenir un ami, un membre de la famille ou un partenaire qui est clairement abusif, manipulateur ou destructeur, même si elle en souffre elle-même ou si cela nuit à d'autres), au travail (un employé qui reste fidèle à une entreprise ou un manager qui pratique des actions immorales, illégales ou toxiques, par peur de perdre son emploi ou par dévouement excessif, au point de ne pas dénoncer des fautes graves. On parle souvent de la « culture du silence » ou du « code d'honneur » qui peut mener à de telles situations), dans des groupes ou sectes (l'adhésion inconditionnelle aux règles, aux leaders ou aux idéologies d'un groupe, même lorsque celles-ci sont manifestement nuisibles ou contraires à l'éthique, au détriment de l'autonomie de pensée et de la sécurité individuelle) ou encore en politique (le soutien aveugle à un parti ou un leader, ignorant ses dérives ou ses manquements, simplement par « loyauté partisane »).
J’ai choisi de développer plus amplement la loyauté mal placée au sein des relations familiales car je pense que c’est celle qui parlera à plus de monde.
Ce concept prend une résonance particulière et souvent douloureuse au sein des liens familiaux, où la loyauté est intrinsèquement attendue et valorisée. Les dynamiques familiales, chargées d'histoire, d'attentes et d'attachements émotionnels profonds, peuvent créer un terreau fertile pour l'émergence d'une loyauté mal placée, rendant sa reconnaissance et son dépassement d'autant plus difficiles.
Dans le contexte familial, la loyauté mal placée se caractérise par un déséquilibre frappant : une personne peut donner excessivement sans recevoir en retour, ou soutenir activement des comportements d'un membre de la famille qu'elle désapprouve au fond d'elle-même. Cela se traduit souvent par un sacrifice personnel déraisonnable, impliquant du temps, de l'énergie, des finances, le bien-être émotionnel, voire des principes éthiques personnels. Face aux erreurs ou aux comportements toxiques d'un proche, la personne fait preuve d'un aveuglement volontaire, refusant de voir la réalité, rationalisant ou justifiant l'injustifiable par peur des répercussions ou par un besoin profond de maintenir l'unité familiale à tout prix.
Cette forme de loyauté génère souvent un conflit de valeurs interne, où la fidélité familiale entre en collision avec des principes plus fondamentaux tels que l'honnêteté, la justice ou l'intégrité personnelle. Elle est fréquemment alimentée par des peurs sous-jacentes : la peur du rejet, de la solitude, de la désapprobation familiale, de la perte de l'affection ou du lien, ou même la peur de décevoir. Une dépendance, qu'elle soit émotionnelle, financière ou même liée à l'histoire et à l'identité, peut renforcer cette loyauté toxique. Enfin, le maintien de cette loyauté peut mener à un isolement de ceux qui ne la partagent pas ou qui tentent d'alerter sur la situation.
Prenons des exemples concrets au sein de la famille. On observe une loyauté mal placée lorsqu'une personne continue de défendre ou de couvrir un membre de sa famille qui est clairement abusif, manipulateur ou destructeur, même si elle-même ou d'autres membres de la famille en souffrent. C'est le cas du parent qui ignore ou minimise les actes répréhensibles de son enfant pour « protéger la famille », ou de l'adulte qui supporte une charge émotionnelle ou financière démesurée pour un proche qui refuse toute responsabilité, tout cela au nom de la « famille avant tout ». Un autre cas est celui où un individu s'efface constamment ou sacrifie ses propres rêves et aspirations pour répondre aux attentes ou aux besoins (souvent non exprimés ou déraisonnables) de sa famille, par un sens du devoir ou une culpabilité induite.
La loyauté mal placée dans les liens familiaux est particulièrement problématique car elle peut entraîner des dommages personnels profonds (émotionnels, psychologiques), mener à des décisions éthiquement discutables, et perpétuer des situations toxiques ou injustes sur plusieurs générations. Elle ronge l'autonomie et le discernement de l'individu, et peut laisser un sentiment persistant de regret ou de culpabilité. Reconnaître et se libérer de cette loyauté toxique est souvent un chemin long et douloureux, mais essentiel pour préserver son intégrité, son bien-être et établir des relations plus saines et équilibrées, basées sur le respect mutuel et des valeurs partagées plutôt que sur la peur ou la culpabilité. C'est un acte puissant d'auto-préservation et d'affirmation de soi.
Si vous vous reconnaissez dans cette explication : vous n’êtes pas seul·e et il existe diverses solutions pour se sortir de cette loyauté qui vous ronge ! Contactez-moi !
Parler « d’enfant intérieur » aujourd'hui, c'est s'exposer à déverser des tonnes de guimauve. Entre les visualisations niaises où l'on vous demande de faire des câlins virtuels à un petit vous en pleurs et les injonctions à « retrouver son émerveillement », on a réussi à transformer un concept thérapeutique puissant en produit de développement personnel édulcoré.
Si on remet l'église au centre du village : votre enfant intérieur n'est pas un petit ange mignon qui attend gentiment avec un doudou. C'est la somme de vos réactions primaires, de vos blessures non digérées, de vos mécanismes de défense archaïques et de vos désirs bruts. C'est cette partie de vous qui pique une crise de colère disproportionnée quand on vous fait une remarque, qui se tait subitement par peur du rejet ou qui boude dans son coin quand la réalité ne colle pas à ses attentes.
S'y connecter ne demande pas de la magie, mais un réalisme lucide. Voici comment procéder sans tomber dans le ridicule…
1. Observez vos réactions disproportionnées
L'enfant intérieur ne s'exprime pas à travers de longues tirades intellectuelles ; il s'exprime par le corps et l'émotion brute. Quand vous surréagissez à une situation du quotidien — une frustration mineure qui vous met dans une rage f***e, un besoin compulsif d'avoir le dernier mot, ou une angoisse subite face à une décision —, arrêtez-vous. Ce n'est pas l'adulte rationnel de 30, 40 ou 50 ans qui parle à ce moment-là. C'est le gamin de 6 ans qui se sent piégé, floué ou abandonné. Identifier ce décalage, c'est le tout premier contact.
2. Arrêtez de rationaliser ce que vous ressentez
L'adulte passe son temps à expliquer, justifier et minimiser : « Je ne devrais pas être en colère pour ça », « Ce n'est pas grave ». En faisant ça, vous faites exactement ce que les adultes faisaient avec vous quand vous étiez gosse : vous balayez le ressenti sous le tapis. Prendre contact avec cette partie de soi, c'est accepter d'écouter la colère, la honte ou la peur sans chercher à la corriger immédiatement. Laisser l'émotion exister dans sa forme la plus crue, sans la filtrer par la logique.
3. Identifiez ce qu'il réclame sous la crise
Derrière chaque comportement d'auto-sabotage ou d'impulsivité se cache un besoin fondamental non assouvi à un moment donné : être vu, être en sécurité, être écouté ou simplement avoir le droit d'exister sans condition. Au lieu de vous auto-flageller parce que vous avez réagi de manière immature, posez-vous la question cash : « De quoi cette partie de moi avait-elle peur à cet instant précis ? »
4. Incarnez le rôle de l'adulte (enfin !)
Le but n'est pas de laisser votre enfant intérieur conduire le bus et prendre les décisions de votre vie d'adulte. Le but est qu'il sache qu'il y a désormais un adulte aux commandes capable de le protéger et de fixer des limites. Vous ne pouvez pas changer le passé, mais vous pouvez cesser de vous maltraiter avec les mêmes schémas que vous avez subis. Prenez la responsabilité de votre sécurité affective et matérielle aujourd'hui, au lieu de continuer à attendre que le monde extérieur s'en charge pour vous.
Prendre contact avec son enfant intérieur, ce n'est pas régresser. C'est cesser de nier les fondations sur lesquelles vous vous êtes construit·e pour enfin cesser d'être le jouet de vos propres automatismes.
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SE PERDRE, NON !
CONTINUER MALGRÉ TOUT, OUI !
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Eminem - Lose Yourself (Official Video) (Explicit) Lose Yourself by Eminem.(C) 2002 Eight Mile Style/Shady/Interscope Records.
Dire OUI systématiquement, même lorsque l'on ne le souhaite pas ou que cela nous submerge, est un comportement très répandu, souvent ancré dans des mécanismes psychologiques profonds et des dynamiques sociales complexes.
LES CAUSES
Plusieurs raisons principales expliquent cette tendance.
La première, et sans doute la plus fréquente, est le désir d'être aimé et accepté. Dire OUI est perçu comme un moyen de plaire, d'être apprécié et d'éviter le rejet ou la désapprobation. On craint que refuser ne nous rende moins populaire ou utile, voire qu'il mette en péril une relation, qu'elle soit amicale, professionnelle ou amoureuse. Vient ensuite la peur du conflit ou de la déception : beaucoup évitent le NON pour ne pas générer de tension, de désaccord ou de frustration chez l'autre. L'idée de voir quelqu'un d'autre déçu à cause de notre refus peut être insupportable.
Le besoin de se sentir utile et indispensable est une autre motivation forte. Aider les autres et répondre à leurs sollicitations procure un sentiment de valeur et d'importance. On se sent valorisé lorsque l'on est sollicité et capable d'apporter son aide. Parfois, c'est la peur de rater une opportunité qui nous pousse à dire OUI à des invitations ou des projets, par crainte de passer à côté de quelque chose d'intéressant ou de ne pas être inclus la prochaine fois.
Un manque de confiance en soi et d'affirmation de soi rend également difficile de poser ses limites et d'exprimer ses propres besoins, car on ne se sent pas légitime de refuser. L'éducation et les normes sociales jouent aussi un rôle crucial : dans certaines cultures ou familles, dire NON peut être perçu comme impoli, égoïste ou irrespectueux, ayant été appris dès l'enfance à être toujours serviable et accommodant. Enfin, le perfectionnisme et un sens aigu du devoir poussent certains à penser qu'ils doivent toujours être à la hauteur des attentes, quitte à se surmener, et la difficulté à gérer le temps et les priorités peut nous faire dire OUI sans évaluer l'impact réel sur notre propre emploi du temps.
LES CONSÉQUENCES
Cette tendance à toujours dire OUI n'est pas sans effets. Elle mène souvent à la surcharge et à l'épuisement, engendrant stress, fatigue physique et mentale, voire le burn-out. Paradoxalement, on peut ressentir de la frustration et du ressentiment envers les autres (et soi-même) pour ne pas respecter nos limites, alors que nous sommes les seuls à ne pas les avoir clairement posées. Cela entraîne une perte de temps pour soi, le temps passé à faire des choses pour les autres étant soustrait à nos propres besoins, passions ou repos.
Malgré la volonté de plaire, le fait de ne pas respecter ses propres limites peut paradoxalement conduire à une baisse de l'estime de soi. Enfin, cela peut créer des relations déséquilibrées, où les autres s'habituent à votre disponibilité constante, reléguant constamment vos besoins au second plan.
Apprendre à dire NON de manière respectueuse est donc une compétence fondamentale pour préserver son bien-être, gérer son temps efficacement et renforcer son estime de soi.
« C'est bien ce que tu fais », « Je suis fier de toi », « Oh, c'est super que tu aies réagi comme ça ! ».
Sous leurs airs de compliments inoffensifs ou de bienveillance chaleureuse, ces petites phrases cacheraient presque leur vraie nature : ce sont des relents d'évaluation. Sans même vous en rendre compte, à chaque fois que vous distribuez ce genre de validation, vous vous érigez en juges du comportement d'autrui. Vous donnez votre tampon d'approbation. Votre aval.
Mais posez-vous deux secondes la question : qui êtes-vous pour valider la vie des autres ? De quel droit attribuez-vous un bon point ou une image à un adulte qui fait ses propres choix ?
Prenez l'exemple d'une personne qui décide de reprendre contact avec ses parents après des années de rupture ou de silence. Elle vous l'annonce et, votre premier réflexe, c'est de lâcher un : « Oh, c'est bien ça ! ».
Réfléchissez à ce que cette réponse implique. En disant cela, vous décrétez que renouer avec sa famille est la « bonne » chose à faire selon votre propre grille de lecture, vos valeurs ou votre morale. Vous vous placez en position de supériorité, comme si vous validiez un devoir d'école bien fait. Pire encore : si cette personne décide le mois suivant de couper définitivement les ponts pour se protéger, que direz-vous ? Que c'est « mal » ?
Cette personne qui fait un choix de vie intime, complexe et souvent douloureux n'a absolument pas besoin de votre renforcement positif. Elle n'a pas besoin qu'on lui donne la permission ou qu'on lui tresse une couronne parce qu'elle agit d'une manière qui rassure votre vision du monde. Elle a juste besoin d'être écoutée, entendue ou simplement laissée à sa responsabilité d'adulte.
Valider constamment les choix des gens, ce n'est pas les soutenir ; c'est entretenir une relation de pouvoir où l'un donne la note et l'autre attend la mention. C'est ramener l'autre à un statut d'enfant en quête de la bénédiction d'un parent ou d'un maître.
La prochaine fois qu'un proche vous confie une décision, un pas en avant ou un choix difficile, ravalez vos « c'est bien » et vos approbations non sollicitées. Contentez-vous d'être là. Demandez-lui plutôt : « Comment tu te sens avec cette décision ? » ou « De quoi as-tu besoin aujourd'hui ? ».
Foutez-leur la paix avec vos bons points. Offrez-leur de la présence, pas des médailles.
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N'ATTENDEZ RIEN DES AUTRES ! CELA ÉVITE D'ÊTRE DÉÇU·E !
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Madonna 2.9M likes, 115K comments. "Madonna - Hung Up (Official Video) [HD]"
LES 5 POURQUOI
La méthode des « 5 Pourquoi » est un outil d'analyse des causes profondes, simple mais redoutablement efficace, principalement utilisée pour la résolution de problèmes. Son but est d'aller au-delà des symptômes apparents d'un problème afin d'en dénicher la cause racine, et ce, en posant de manière répétée la question « Pourquoi ? »
Le principe est d'interroger systématiquement une situation ou un problème en demandant « Pourquoi cela s'est-il produit ? ». Chaque réponse obtenue sert alors de point de départ pour la question « Pourquoi » suivante. Bien que la méthode soit nommée « les 5 Pourquoi », il n'y a pas de nombre fixe de questions à poser. Il en faut parfois moins de cinq, parfois plus, jusqu'à ce que la cause racine – celle qui, une fois traitée, empêchera le problème de resurgir – soit clairement identifiée.
Pour l'appliquer, on commence par décrire précisément et objectivement le problème. Par exemple, si « Le client a annulé sa commande », on pose la première question :
1. « Pourquoi le client a-t-il annulé sa commande ? » → Le produit n'a pas été livré à temps
2. « Pourquoi le produit n'a-t-il pas été livré à temps ? » → La production a pris du re**rd
3. « Pourquoi la production a-t-elle pris du re**rd ? » → Une machine est tombée en panne
4. « Pourquoi la machine est-elle tombée en panne ? » → La maintenance préventive n'a pas été effectuée
5. « Pourquoi la maintenance préventive n'a-t-elle pas été effectuée ? » → Le budget pour la maintenance a été réduit et le personnel n'est pas formé sur le nouveau calendrier
Dans cet exemple, la cause racine n'est donc pas l'annulation de commande ou la panne de machine, mais le manque de budget et de formation pour la maintenance. Une fois cette cause racine identifiée, des solutions durables peuvent être mises en œuvre, comme réévaluer le budget ou former le personnel.
Cette méthode est particulièrement utile pour les problèmes de complexité simple à modérée et trouve sa place dans les démarches d'amélioration continue. Elle est d'ailleurs très efficace lorsqu'elle est pratiquée en équipe, favorisant la réflexion collective et l'analyse critique. Ses atouts majeurs sont sa simplicité, son efficacité pour dépasser les symptômes, sa polyvalence (applicable dans de nombreux secteurs) et sa capacité à mener à une résolution durable des problèmes.
Cependant, elle présente quelques limites. Elle peut s'avérer insuffisante pour des problèmes très complexes qui impliquent de multiples facteurs interactifs. Son succès dépend aussi de la qualité des questions posées et de la sincérité des réponses. De plus, il faut savoir quand s'arrêter, c'est-à-dire une fois que la cause racine est identifiée et qu'une action correctrice viable peut être définie. En somme, la méthode des « 5 Pourquoi » est un excellent point de départ pour toute démarche de résolution de problèmes, nous invitant à une réflexion approfondie et nous aidant à éviter de nous contenter de solutions superficielles.
LES 5 COMMENT
Bien qu'il n'existe pas de méthode des « 5 Comment » standardisée et reconnue au même titre que la méthode des « 5 Pourquoi » pour l'analyse des causes profondes, le concept de poser des questions commençant par « Comment » est très souvent utilisé. Il s'agit en fait d'une extension logique et naturelle de la démarche des « 5 Pourquoi », particulièrement utile lorsque l'on passe de l'identification de la cause racine d'un problème à la mise en œuvre concrète de solutions.
Une fois que les « 5 Pourquoi » vous ont aidé à déterrer la cause profonde d'un problème, l'étape suivante consiste à déterminer comment cette cause peut être efficacement résolue et, surtout, comment empêcher le problème de réapparaître. C'est précisément à ce moment que les questions « Comment » deviennent pertinentes et indispensables. Reprenons notre exemple précédent où le client a annulé sa commande parce que la cause racine identifiée était une réduction du budget de maintenance et un manque de formation du personnel sur le nouveau calendrier.
À partir de là, on enchaîne avec les « Comment » pour élaborer un plan d'action. On pourrait se demander :
1. « Comment pouvons-nous garantir que la maintenance préventive est effectuée ? » → Nous devons réévaluer et augmenter le budget alloué à la maintenance
2. « Comment pouvons-nous nous assurer que le personnel est formé sur le nouveau calendrier de maintenance ? » → Nous devons organiser des sessions de formation obligatoires pour tout le personnel concerné.
3. Pour assurer le suivi, « Comment allons-nous surveiller que la maintenance est bien effectuée et que le personnel applique les nouvelles procédures ? » → On pourrait alors décider de mettre en place un tableau de bord de suivi des opérations de maintenance et des audits réguliers.
4. « Comment éviter qu'une réduction budgétaire similaire n'impacte la maintenance à l'avenir ? » → Nous devrons établir des indicateurs de performance clés liés à l'impact de la maintenance sur la production et la satisfaction client pour justifier son importance auprès de la direction.
Comme vous pouvez le constater, les questions « Comment » ne servent plus à remonter la chaîne des causes, mais à descendre dans la chaîne des actions et des solutions. Elles se focalisent sur la définition d'étapes concrètes, l'identification des ressources nécessaires, la planification de l'exécution et la mise en place de mesures de suivi.
Ces « Comment » sont donc à utiliser juste après l'identification de la cause racine pour élaborer un plan d'action clair, pour la mise en œuvre effective des solutions, et ils peuvent même être intégrés dans la gestion de projet pour détailler les tâches et les responsabilités.
En somme, bien qu'il n'y ait pas de méthode des « 5 Comment » formellement codifiée comme les « 5 Pourquoi », la démarche consistant à poser des questions successives commençant par « Comment » est une pratique courante et extrêmement utile. Elle permet de passer efficacement de la compréhension profonde d'un problème à la définition et à l'exécution de ses solutions, transformant l'analyse en action.
La contention, ce n'est pas enfermer. Dans le sens le plus brut et thérapeutique du terme, c'est l'art d'offrir un cadre physiquement matérialisé à ce qui menace d'exploser ou de s'effondrer de l'intérieur.
On vit dans une société qui prône l'émancipation permanente, le mouvement sans fin, la liberté absolue. Sauf qu'à force de ne reposer sur rien, beaucoup finissent par flotter, submergés par la surcharge mentale, l'anxiété et ce sentiment étouffant d'être partout et nulle part à la fois. C'est là qu'intervient le besoin viscéral d'être contenu.
Pensez à la sensation d'un câlin extrêmement serré. Pas cette accolade polie qu'on échange par convenance mais cette embrassade puissante, presque lourde, où quelqu'un vient verrouiller ses bras autour de vous. Pendant quelques secondes, le corps n'a plus à lutter contre la gravité. Le cerveau reçoit un signal clair : tu es tenu, tu peux lâcher.
C'est exactement la même mécanique qui rend l'usage de la couverture lestée si révélateur. En imposant une pression profonde et répartie sur le corps, elle reproduit ce mécanisme neurologique élémentaire. Le poids n'écrase pas, il rassemble. Il donne des limites claires à l'enveloppe corporelle quand l'esprit, lui, part dans tous les sens. Il abaisse le niveau de cortisol, stimule l'ocytocine et dit au système nerveux de baisser la garde.
Pour autant, chercher cette contention ne veut pas dire qu'on est faible ou dépendant. C'est simplement reconnaître que pour pouvoir grandir, explorer et prendre des risques, le système humain a besoin de sentir ses propres contours. On ne peut pas bâtir ou se transformer si on a l'impression que nos pièces détachées vont s'envoler au moindre coup de vent.
S'autoriser la contention — que ce soit à travers une couverture lourde, l'ancrage dans le corps ou la chaleur d'un étreinte sans concession —, c'est s'offrir un refuge temporaire. Un espace de sécurité brute où l'on arrête enfin de se disperser pour mieux se rassembler.
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QUAND LA JALOUSIE DES AUTRES CRÉE DES RUMEURS QUI VOUS ÉCRASENT ...
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