Cette vidéo propose un angle de lecture mais ce n'est pas le seul.
Parfois, effectivement, le travail (ou une autre grosse case de ta vie) a pris plus de place qu'avant. Et c'est ça qui a fait rétrécir le reste. Dans ce cas, oui, il y a bien quelque chose à enlever ou à réajuster, sans forcément parler de « remettre du vide ».
Mais avant de trancher, il vaut la peine de comparer ce qui est comparable.
Il y a un an, il y a cinq ans, est-ce que le travail prenait vraiment moins de place ? Ou est-ce que c'est toi qui as changé ta manière d'y être ? Est-ce que ce sont les enfants qui demandent plus, ou tes attentes envers toi-même en tant que parent qui ont grimpé ? Est-ce que ce sont les obligations qui se sont multipliées, ou est-ce que tu as arrêté de dire non à celles que tu aurais pu refuser ?
Ces questions ne sont pas agréables à se poser. Mais elles évitent de tomber dans le piège de croire qu'il suffira d'enlever pour aller mieux, ou de remettre pour se sentir vivante.
Le vrai travail, c'est de regarder à la fois ce que tu as laissé se remplir et ce que tu as laissé se vider et de comprendre ce qui a changé entre avant et maintenant.
Dis-moi en commentaire : depuis quand tu as l'impression que ta vie a basculé du bon côté au mauvais ? Le nommer, c'est déjà commencer à comprendre.
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Monique Kaspers
Accompagner autrement, pour retrouver le fil de sa vie.
📍Liège - Belgique
📞 0486/79.59.82
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Mamy fil
✨Renouer avec l’enfant que vous étiez pour dénouer le fil de votre vie. On passe 48h ensemble autour de l’artisanat.
20/08/2026
Quand on commence à voir qu'on porte des histoires qui ne sont pas de nous, il y a souvent un moment inconfortable.
Une petite voix qui dit : « mais qui suis-je pour remettre en cause ce que ma mère m'a transmis ? Pour interroger ce que mon père croyait ? Pour dire que ce que j'ai reçu, je n'en veux plus tout à fait ? »
Comme si nommer un héritage, c'était trahir ceux qui te l'ont donné.
Ce n'est pas ça.
Reconnaître ce que tu portes pour d'autres, ce n'est pas les renier. C'est juste rendre à chacun ce qui lui appartient et garder pour toi une place où tu peux enfin exister en ton nom.
Beaucoup de femmes portent la vie de deux, trois, quatre générations avant elles. C'est lourd. Et souvent, elles ne le savent même pas.
Tu souhaites qu’on puisse échanger ensemble sur tes difficultés actuelles? Envoies-moi un petit message en privé ou commente “ECHANGE”.
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Monique Kaspers
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La peur du jugement, on croit que c'est un truc de moment. Un stress ponctuel avant de se lancer, une gêne quand on parle de son projet à quelqu'un.
Mais en vrai, elle travaille beaucoup plus discrètement que ça.
Elle t'incite à baisser d'un ton quand tu parles de ton rêve à un dîner, pour ne pas paraître prétentieuse. Elle te fait dire « oh, ce n'est rien de sérieux » alors que ça compte énormément pour toi. Elle te pousse à demander l'avis de trois personnes avant de faire un choix qui ne regarde que toi. Elle t'empêche d'envoyer ce message, de prendre ce rendez-vous, de dire ce que tu penses vraiment.
Chacun de ces petits gestes semble anodin. Mis bout à bout, ils te construisent une vie plus petite que celle que tu voulais.
C'est ça, le vrai coût de la peur du jugement, c’est ces cent petites renonciations du quotidien qui paraissent presque invisible, alors qu’elles t'éloignent doucement de qui tu es.
Y’a t-il des rêves que tu as “dû” minimiser à cause de cette peur?
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Monique Kaspers
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On passe beaucoup de temps à s'occuper de ce qui se voit. Ce qu'on montre, ce qu'on produit, ce qu'on donne aux autres.
Beaucoup moins à s'occuper de ce qui tient tout ça debout.
Nos racines, ce sont les valeurs qu'on n'a jamais vraiment nommées mais qui guident chacun de nos choix. Ce sont les blessures qu'on croit oubliées et qui parlent encore, parfois trop fort. Ce sont les gens qui nous ont façonnés, en bien et en mal. Ce sont les silences qu'on porte de génération en génération, sans toujours savoir d'où ils viennent.
Quand un arbre penche, on ne s'occupe pas des branches. On regarde ce qui se passe en dessous.
Peut-être que c'est pareil pour nous.
Prends un moment cette semaine. Assieds-toi. Et pose-toi juste une question : sur quoi je tiens, vraiment ?
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Monique Kaspers
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06/08/2026
Je crois qu'on n'a jamais autant parlé du sens de la vie qu'aujourd'hui.
Il faut donner du sens à son travail, à ses relations, à ses achats, à ses vacances. On lit des livres pour ça, on écoute des podcasts pour ça, on paie des formations pour ça.
Et à force, beaucoup finissent par se sentir en re**rd. Comme si les autres avaient trouvé, eux, et qu'eux seuls étaient encore à côté.
Mais je te confie quelque chose que 70 ans de vie m'ont appris : personne ne « trouve » vraiment le sens. On l'attrape par petites touches, on le perd, on le retrouve autrement. C'est un dialogue avec soi qui ne s'arrête jamais, pas un trésor qu'on déterre une bonne fois.
Alors si tu te sens en re**rd, tu ne l'es pas. Tu es juste en train de vivre, comme tout le monde.
Si l'exercice de la dernière slide t'inspire, essaie-le et viens me dire dans quelques semaines ce que ta boussole a commencé à te montrer.
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Monique Kaspers
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Pendant une période de ma vie, j'ai cru que pour aller mieux, il fallait laisser le temps faire ou encore trouver la personne qui allait “faire le travail à ma place”. J'ai tenté de remplir les vides comme je pouvais, un nouveau projet, une nouvelle personne, une nouvelle occupation. À chaque fois en espérant secrètement que quelque chose ou quelqu'un, quelque part, finisse par faire ce travail à ma place. Personne ne l'a fait. Et pour cause. Le jour où j'ai compris ça, quelque chose s'est déplacé. J'ai arrêté de courir après ce qui devait venir de l'extérieur, et j'ai commencé à m'occuper de ce qui se passait à l'intérieur. À faire le tri dans ce que je portais. À distinguer ce qui m'appartenait vraiment de ce que je traînais par habitude, ou par peur, ou par fidélité à quelqu'un que je n'étais plus. J'ai appris à m'arrêter, à mettre des mots simples sur ce qui pesait, à reconnaître ce qui me faisait du bien, et à oser à m'y autoriser. À ne plus chercher dehors une permission qui ne pouvait venir que de moi. Et c'est exactement ce travail-là que je propose aux personnes qui viennent chez moi à Liège, pendant 48 heures. Car on prend le temps, on explore les silences, vous déposez ce que vous avez besoin de déposer, avec ma présence pour vous aider à dénouer les fils que vous n'arrives plus à démêler seul·e dû au bruit du quotidien.
Tout ça, pour devenir autonome et maître de votre évolution.
Si tu sens que c'est ton moment, écris-moi pour qu’on fasse connaissance.
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developpementpersonnel
23/07/2026
On vit dans une époque où la colère a mauvaise presse. On nous apprend très tôt à la ravaler, à la déguiser en politesse, à s'excuser d'élever la voix. Surtout les femmes, à qui on a longtemps dit qu'une femme en colère, c'était une femme « difficile », « hystérique », « pas raisonnable ». Du coup, beaucoup grandissent en pensant que ressentir de la colère, c'est déjà mal. Et passent une partie de leur vie à s'en excuser intérieurement, ou à la transformer en culpabilité, ce qui est nettement plus acceptable socialement, et nettement plus destructeur pour soi. Pourtant, la colère n'est pas une émotion à éliminer. C'est une boussole qui pointe vers ce qui compte vraiment pour toi. La faire taire, c'est éteindre la boussole. Si quelque chose dans ce post a fait écho à ce que tu portes ces temps-ci, dis-moi en commentaire quelle valeur t'a été touchée récemment. As-tu été en colère récemment? As-tu compris qu’elle valeur a été touchée ?
Parfois, juste la nommer, c'est déjà la première forme d'action. Enregistre ce post si tu as besoin d'y revenir.
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Pour toutes les mamans, je vous conseille vivement d’écouter ceci 😉 : https://f.mtr.cool/ntvikpuioh
Le corps dit souvent ce que la tête tait. On ne se rend pas compte du poids qu'on accepte de porter pour les autres. Chacune des attentes des autres, viennent s'ajouter, sans qu'on s'en aperçoive, à ce qu'on porte déjà. Et un jour, on a mal au dos. On dort mal ou encore, la mâchoire se serre. Et on cherche du côté du matelas, de la posture, de l'âge, partout sauf là où ça se joue vraiment. Ce n'est pas être un mauvais enfant, un mauvais frère, un mauvais ami, que de poser parfois les attentes des autres à terre. C'est juste se rappeler que ses propres épaules ne sont pas faites pour porter la vie de tout le monde. Si quelque chose dans cette vidéo a fait écho à ce que tu portes en ce moment, dis-le moi en commentaire. Parfois, poser le mot, c'est déjà commencer à poser ce qui pèse.
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developpementpersonnel
Quelques exemples de choses qu'on peut lâcher cette semaine, sans bouleverser sa vie : → Une conversation qu'on rejoue dans sa tête depuis trop longtemps.
→ Une réponse qu'on attend de quelqu'un qui ne viendra pas.
→ Une version de soi qu'on essaie encore de prouver.
→ Un projet qui était bon il y a deux ans, mais plus aujourd'hui. Pas besoin de tout lâcher d'un coup. Un poids à la fois, ça suffit.
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On vit dans une époque où être occupé·e est devenu une vertu. On admire celles et ceux qui « ne s'arrêtent jamais », on s'excuse presque d'avoir du temps libre, on remplit les week-ends comme on remplit les semaines. Mais à force de courir, on finit par ne plus savoir si on court vers quelque chose, ou si on fuit autre chose. Et c'est dans ce flou-là que beaucoup s'épuisent, sans même comprendre pourquoi.
Mets un petit j’aime si tu es d’accord.
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Monique Kaspers
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